Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Germaine TILLON

Germaine Tillion considère que chacun doit rester vigilant face au mal qui peut revenir : « Au terme de mon parcours je me rends compte combien l'homme est fragile et malléable. Rien n'est jamais acquis. Notre devoir de vigilance doit être absolu. Le mal peut revenir à tout moment, il couve partout et nous devons agir au moment où il est encore temps d'empêcher le pire27. » Pour elle le nazisme est l'incarnation du mal27.
Germaine Tillion pense que la haine entre deux communautés provient d'un manque d'espace, et que le défi du xxie siècle est la survie d'une humanité sans cesse grandissante sur une planète aux ressources limitées, ce dont l'homme vient à peine de prendre conscience
Germaine Tillion (30 mai 1907 à Allègre (Haute-Loire) - 19 avril 2008 à Saint-Mandé1 (Val-de-Marne) est une résistante et une ethnologue française.
Elle a reçu le prix Pulitzer en 1947, pour ses actes héroïques durant la Seconde Guerre mondiale et fut la deuxième femme à devenir Grand-croix de la Légion d'honneur après Geneviève Anthonioz-de Gaulle. Un hommage de la Nation lui est rendu au Panthéon2 le 27 mai 2015 (en même temps que Jean Zay, Pierre Brossolette et Geneviève de Gaulle-Anthonioz).

Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.

Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.

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