Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Xavier DOLAN - Mommy


Diane, quinquagénaire un brin vulgaire élève seule son fils, un ado atteint de TDAH -Trouble Déficit de l’Attention Hyperactivité. Aidée par une voisine mal dans sa peau (Suzanne Clément, autre fidèle), elle va tout tenter pour ne pas renvoyer Steve dans une unité médicale spécialisée.
canada www.youtube.com/embed/2VFUrRzys3E
Xavier DOLAN - Mommy (2014)

Billy WILDER - sept ans de reflexion


Richard Sherman rentre chez lui et fait la connaissance d'une jeune femme à la beauté insensée, modèle dans la publicité, qui a emménagé dans l'appartement des voisins du dessus. Non, il ne cédera pas à la tentation, se répète-t-il. Richard est un homme à l'imagination galopante et conçoit ainsi plein de scénarios, par exemple pour révéler à sa femme son pouvoir de séduction ou pour charmer sa nouvelle voisine. Grâce à cette fantaisie d'esprit, il se donne aussi de bonnes raisons d'agir. De fil en aiguille, d'un premier rendez-vous au suivant, une relation avec l'irrésistible starlette peut s'engager.
Sept ans de réflexion (The Seven Year Itch) est un film américain de Billy Wilder sorti en 1955.

usa www.youtube.com/embed/KHS7uHAOmnc
Billy WILDER - sept ans de reflexion (1955)

Billy WILDER - certains l'aiment chaud


Nous ne pouvons pas nous marier. – Pourquoi pas ? – Ben, premièrement parce que je ne suis pas une vraie blonde. – M'est égal... – Je fume. Je fume tout le temps. – Je m'en fiche. – Je traîne un horrible passé. Je viens de vivre trois ans avec un joueur de saxophone. – Je te pardonne. – Je ne peux pas avoir d'enfants. – On peut en adopter. – Tu ne comprends pas, Osgood, je suis un homme ! – Eh bien... personne n'est parfait ! )

Certains l'aiment chaud (Some Like it Hot) est un film américain de Billy Wilder sorti en 1959.
Il est classé premier par l'AFI dans la liste des films américains les plus drôles du xxe siècle, devant Tootsie et Dr Folamour.
usa www.youtube.com/embed/2qjOwr6JjJ4
Billy WILDER - certains l'aiment chaud (1959)

Wim WENDERS - les ailes du desir


Les Ailes du désir (Der Himmel über Berlin) est un film franco-allemand réalisé par Wim Wenders, sorti en 1987, sur un scénario de Wim Wenders et de l'écrivain Peter Handke. Il a reçu le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1987.
À Berlin, avant la chute du mur, les anges Cassiel et Damiel veillent sur les humains et recueillent depuis des siècles leurs monologues intérieurs et tout ce qui chez eux traduit une recherche de sens et de beauté. Ils ne voient le monde qu'en noir et blanc, et ne peuvent qu’assister aux événements, sans rien sentir, goûter, toucher. Ils ont vu le début de la lumière, des rivières, des animaux. Quand le premier homme est apparu, ils ont découvert avec lui le rire, la parole, la guerre. Damiel, qui a toujours ressenti le désir de porter à son tour la condition humaine, est si touché par Marion la trapéziste, si séduit par son âme et sa grâce qu’il décide finalement de devenir humain et, par conséquent, mortel.
allemagne www.youtube.com/embed/deFSC741coQ
Wim WENDERS - les ailes du desir (1987)


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Roger VADIM - Et Dieu créa la femme


Juliette, sublime de beauté et de sensualité, fait chavirer les cœurs dans le petit port traditionnel de Saint-Tropez. Trois hommes se disputent l'amour de cette jeune orpheline insouciante.
Et Dieu... créa la femme est un film français réalisé par Roger Vadim sorti en 1956
Ce film propulse Roger Vadim, Brigitte Bardot, Jean-Louis Trintignant et Christian Marquand au rang de stars internationales.
Brigitte Bardot devient avec ce film à la fois un mythe et un sex-symbol mondial des années 1960, une star des médias mondiaux, emblème de l'émancipation des femmes, jeune fille à la fois modèle et diablesse, libre provocatrice ingénue et impudique, symbole de la féminité, de la liberté sexuelle, d'une révolution des mœurs latente et de la grande vague existentialiste du couple Jean-Paul Sartre / Simone de Beauvoir qui suit. Des milliers de femmes imiteront alors le style Bardot, copiant au moins ses ballerines, sa robe de Vichy rose et sa coiffure, si ce n'est son attitude face à la sexualité.
Ce film déchaîne des cascades de sentiments, autant de passion, d'idolâtrie et de coup de foudre des uns, que d'indignation, de colère ou de haine des autres. C'est la première fois qu'une femme exprime au cinéma son désir à l'égale d'un homme, et utilise son corps pour s'affirmer et conquérir la liberté, en rupture avec les destins de pensionnaire ou de femme mariée alors proposés par la société aux jeunes femmes de cet âge1. Par ailleurs les scènes de nu choquent, et certaines scènes sont censurées en France et en Grande-Bretagne, presque un quart du film en France2. Aux États-Unis, les défenseurs de la morale tentent de faire interdire le film, et l’archevêque de Lake Placid va même jusqu’à promettre d’excommunier ceux qui iraient le voir1. La polémique suscitée provoque la curiosité et contribue au succès du film, qui avait pourtant démarré assez timidement en France. L'image d'une sexualité libérée vient rompre celle, plus effrayante, que tente d'imposer les tenants de la morale1.
france www.youtube.com/embed/s3sCVUYa6SI
Roger VADIM - Et Dieu créa la femme

Giuseppe TORNATORE - cinema paradiso


À Rome, à la fin des années 1980, Salvatore, cinéaste en vogue, vient d'apprendre la mort de son vieil ami Alfredo. Avec le souvenir d'Alfredo, c'est toute son enfance qui remonte à la surface : son village natal, en Sicile, quand on l'appelait Totò et qu'il partageait son temps libre entre l'église (où il était enfant de chœur) et la salle de cinéma paroissiale, où régnait Alfredo, le projectionniste qui, au travers des films qu'il projetait, lui apprenait la vie.

Cinema Paradiso (Nuovo cinema Paradiso) est un film italien réalisé par Giuseppe Tornatore, sorti en 1989.
www.youtube.com/embed/wEFugVbzsSo
Giuseppe TORNATORE - cinema paradiso ()

Tom HOOPER - le discours d'un roi


Dans les années 1930, au Royaume-Uni, le prince Albert, deuxième fils du roi George V, vit un grave problème de bégaiement. L'abdication de son frère aîné Édouard VIII l'oblige à monter sur le trône sous le nom de George VI. Or le roi doit s'exprimer en public. Sur l'insistance de sa femme, il rencontre Lionel Logue, orthophoniste australien aux méthodes peu orthodoxes. Malgré les réticences du prince, la méthode de Logue fonctionne. Albert doit surmonter ses difficultés de langage pour prononcer, en septembre 1939, le discours radiophonique1 d'entrée du Royaume-Uni dans la guerre contre l'Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale.

Le Discours d’un roi ou Le Discours du roi au Québec (The King’s Speech) est un drame historique britannique réalisé par Tom Hooper, sorti en 2010.
royaume-uni www.youtube.com/embed/xvj6LAUOIf8
Tom HOOPER - le discours d'un roi (2010)

Eric TOLEDANO & Olivier NAKACHE - Intouchables


A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables.

L'incroyable aventure de Intouchables, irrésistible duo d'acteurs entre François Cluzet, tétraplégique, et Omar Sy, révélation de l'année 2011 en nounou canaille, avait démarré dès Cannes, huit minutes (le film était loin d'être terminé) avaient suffi pour séduire les acheteurs internationaux. Mais c'est au festival d'Angoulême fin août, où il était présenté pour la première fois au public, que le phénomène est apparu : il avait fallu rajouter des projections quotidiennes aux deux initialement prévues pour satisfaire la demande.

Le film Intouchables a dépassé La Grande Vadrouille, restée pendant 41 ans l'étalon or du box-office français, devenant ainsi le deuxième succès cinématographique français depuis la guerre derrière les Ch'tis, selon Gaumont, son distributeur.
La comédie d'Eric Toledano et Olivier Nakache, avec Omar Sy et François Cluzet en fauteuil roulant, sortie en salles début novembre, avait déjà totalisé samedi soir 17 210 000 entrées, permettant à la Gaumont d'affirmer que le record était battu dimanche dès la séance de 14 heures. La Grande Vadrouille, avec Bourvil et Louis de Funès. Après avoir tenu le record pendant 41 ans, la comédie avait été détrônée en 2007 par la déferlante Bienvenue chez les Ch'tis, encore hors d'atteinte avec plus de 20,6 millions de tickets.
france www.youtube.com/embed/cXu2MhWYUuE
Eric TOLEDANO & Olivier NAKACHE - Intouchables (2011)

Tex AVERY - le petit chaperon rural


On peut voir tout le style de Tex Avery dans une des scènes célèbres qu'il a imaginée apparaissant d'abord dans Red Hot Riding Hood, transposition de l'histoire du Petit Chaperon rouge. L'histoire commence comme un conte normal, puis embraie sur une révolte du loup qui prend à partie l'équipe des scénaristes, jugeant la situation trop conventionnelle ; il est rejoint dans sa protestation par les deux autres personnages, à la suite de quoi le conte recommence en version rénovée : le petit chaperon rouge est ici une femme sexy qui rend fou de désir le loup, qui craque complètement : il siffle, hurle, a les yeux qui lui sortent de la tête (littéralement), la langue qui tombe sur la table… Cette scène sera répétée dans d'autres cartoons d'Avery, puis pastichée par la suite
usa www.youtube.com/embed/IXcWQrhzlMU
Tex AVERY - le petit chaperon rural (1930)

Jacque TATI - mon oncle


Monsieur Arpel, riche industriel et fier de sa maison futuriste bardée de gadgets technologiques à l'utilité improbable, veut éviter que son beau-frère, M. Hulot, personnage rêveur et bohème, n'influence son fils. Il va essayer de lui confier un emploi dans son usine avant de l'éloigner.
Mon oncle est un film français réalisé par Jacques Tati, tourné en 1956 et 1957 et sorti en 1958.
Le film oppose le Paris traditionnel, tel qu'il existait encore au début des années 1950 à un monde en train d'émerger — où le paraître prend une place qu'on peut juger excessive : M. Arpel réprimande sa femme de faire fonctionner la fontaine de leur jardin au moment où il rentre chez lui (« ce n'est pas la peine, voyons, c'est moi ! »), et où l'on aseptise jusqu'aux tartines de pain. Plus tard, Arpel s'indigne de ce que Hulot ait finalement réussi à s'assoupir dans un canapé particulièrement inconfortable… en le plaçant sur sa tranche.
france www.youtube.com/embed/Y_eVHsyrQLg
Jacque TATI - mon oncle (1958)

John STURGES - les sept mercenaires


Le film est toujours d'une force évidente. Plus que le plaisir d'assister à un remake américain du chef d'oeuvre de Kurosawa, Les 7 samouraïs, le spectateur a le droit à une véritable relecture à l'aune des valeurs américaines, servie par un casting exceptionnel. Yul Brynner, loin d'être un habitué du genre, s'y révèle exceptionnel, à ses côtés, Steve Mcqueen et Charles Bronson habitent leur personnage de leur charisme. Tout ce beau monde bénéficie du talent de cinéaste de John Sturges (La Grande Évasion) et de la partition de Bernstein, qui rend le long-métrage reconnaissable entre mille tout en lui conférant un véritable souffle.
usa
John STURGES - les sept mercenaires (1960)


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Stephen FREARS - Philomena


Philomena, une Irlandaise ayant accouché adolescente dans un couvent, n'a aucune nouvelle de son fils, adopté contre son gré. Le jour des 50 ans de la naissance de son fils, en 2002, elle en parle pour la première fois à la fille qu'elle a eue plus tard. À la suite de cela, elle part avec le journaliste, Martin Sixsmith, à la recherche de son fils.

Philomena est un drame britannico-américano-français produit, coécrit et interprété par Steve Coogan et réalisé par Stephen Frears, sorti en 2013.
Le film est adapté de l'histoire vraie de Philomena Lee, rapportée par le journaliste britannique Martin Sixsmith dans son livre The Lost Child of Philomena Lee.
www.youtube.com/embed/Uw9cHe3g2Hk
Stephen FREARS - Philomena

Steven SPIELBERG - Lincoln


Le film raconte les derniers mois de la vie d'Abraham Lincoln, seizième président des États-Unis, assassiné après la guerre de Sécession.
Lincoln est un film historique américain produit et réalisé par Steven Spielberg en 2012 et adapté du livre Team of Rivals: The Political Genius of Abraham Lincoln (en) de Doris Kearns Goodwin.
Il a été nommé à 12 Oscars dont celui du meilleur film en 2013.
usa www.youtube.com/embed/qiSAbAuLhqs
Steven SPIELBERG - Lincoln (2012)

Steven SPIELBERG - la liste de Schindler


Le film retrace l'histoire d'Oskar Schindler qui réussit à sauver environ 1 100 Juifs promis à la mort dans le camp de concentration de Paszow, sans pour autant occulter les travers du personnage un peu ambigu et cherchant à tirer un profit matériel de la situation.
La Liste de Schindler (Schindler's List) est un drame historique américain réalisé par Steven Spielberg, sorti le 30 novembre 1993, et inspiré du roman éponyme La Liste de Schindler de Thomas Keneally
usa www.youtube.com/embed/dyq5Eo197ds
Steven SPIELBERG - la liste de Schindler (1993)

Steven SPIELBERG - il faut sauver le soldat ryan


Le film est inspiré par l'histoire vraie des frères Niland, soldats américains pendant la Seconde Guerre mondiale, même si le scénario du film est en grande partie de la fiction. La mort des frères Sullivan, de l'USS Juneau (citée par un personnage du film), est bien à l'origine de la Sole Survivor Policy, créée par l'armée américaine pour protéger des membres d'une famille de la conscription ou de servir au front s'ils avaient déjà perdu des membres de leur famille durant leur période militaire.
Par ailleurs, la lettre d'Abraham Lincoln à Madame Bixby, lue par le général George C. Marshall vers le début du film, et qui sert de justification à l'envoi d'un commando de G.I.s pour retrouver Ryan, est authentique.

scene debarquement: www.youtube.com/watch?v=SYQNuU3o7pw?
usa www.youtube.com/embed/eZhCwpLL9AM
Steven SPIELBERG - il faut sauver le soldat ryan ()

Steven SODERBERGH - Erin Brockovich


Erin Brockovich, seule contre tous (Erin Brockovich) est un film américain, réalisé par Steven Soderbergh, sorti en 2000. Ce film est tiré d'un fait réel, la « vraie » Erin Brockovich y fait d'ailleurs une courte apparition.

Erin Brockovich élève seule ses trois enfants. Étant au chômage, elle cherche désespérément du travail, mais ses choix vestimentaires ne l'avantagent pas dans ses démarches. Elle réussit néanmoins à se faire embaucher dans un petit cabinet d'avocat, celui-là même qui ne lui a pas obtenu de dédommagements suite à un accident de la circulation.
Elle va découvrir, dans un dossier mineur, qu'une société de distribution d'énergie, la Pacific Gas and Electric Company (PG&E), filiale d'une grosse société, rachète une à une les maisons d'une petite ville californienne, où de nombreux habitants sont touchés par de très gros problèmes de santé, dont de graves maladies telles que le cancer. Enquêtant sur place, elle établit le lien que ces maladies graves sont causées par l'eau potable contenant des rejets toxiques, notamment du chrome hexavalent (ou chrome-6), issus de l'eau de refroidissement de l'usine.
Seule au début, elle mène le combat, rassemble des preuves, motive un à un les habitants, convainc son patron de l'ampleur de l'affaire, pour obtenir enfin un dédommagement conséquent à chacune des victimes auprès de la société fautive.
usa www.youtube.com/embed/l0ftkL6qhT8
Steven SODERBERGH - Erin Brockovich ()

Abderrahmane SISSAKO - timbuktu


Au Mali, des islamistes investissent la ville de Tombouctou et y imposent la charia. Ils bannissent la musique, le football, les cigarettes, procèdent à des mariages forcés, persécutent les femmes et improvisent des tribunaux qui rendent des sentences injustes et absurdes. Malgré la férocité de leur répression, la population résiste avec courage, souvent au nom d'une autre conception de l'islam.
Kidane est un éleveur touareg vivant dans le désert avec sa femme et sa fille. D'abord épargnée, sa famille va bientôt subir les nouvelles lois islamiques, à l'occasion d'un conflit avec un autre habitant.

Timbuktu, aussi appelé Le Chagrin des oiseaux1, est un film dramatique franco-mauritanien réalisé par Abderrahmane Sissako, sorti en 2014.
Partiellement tourné à Oualata (Mauritanie), le film est présenté en sélection officielle au festival de Cannes 2014 – dont c'est le seul long métrage africain en compétition – où il remporte le Prix du jury œcuménique et le Prix François-Chalais récompensant les valeurs du journalisme. Il est sélectionné pour représenter la Mauritanie à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère aux Oscars du cinéma 2015.
mali www.youtube.com/embed/dGO5_qNnz1M
Abderrahmane SISSAKO - timbuktu ()

Volker SCHLONDORFF - le tambour


Le Tambour (Die Blechtrommel en allemand) est un film germano-franco-polonais de Volker Schlöndorff sorti en 1979, adapté du roman éponyme de Günter Grass paru en 1959.
Le roman de Günter Grass se divise en deux parties. La première, celle exploitée par Schlöndorff pour son adaptation cinématographique, met en scène un petit garçon, Oskar, qui refuse de grandir sous le régime nazi. La seconde se déroule de la fin de la Seconde Guerre mondiale à l'annonce de la mort de Staline, en 1953 ; Oskar a décidé de reprendre sa croissance, mais celle-ci ne peut s'accomplir harmonieusement et il devient un nain vaguement monstrueux.
L'histoire du Tambour est racontée sous la forme d'un long monologue, dont le narrateur n'est autre que le héros lui-même, Oskar Matzerath, un bien étrange personnage. Doté d'une intelligence innée hors du commun, il reçoit en cadeau, pour son troisième anniversaire vers la fin des années 1920, un tambour de fer-blanc laqué rouge et blanc. Ce jour-là, il décide de ne jamais rejoindre le monde des adultes et de cesser de grandir. Il va ainsi conserver sur le monde un regard d'enfant implacable et inflexible. Niant toutes les convenances sociales et espérances, il se sert de son tambour pour éprouver le monde et pour battre la mesure de l'humeur ambiante. Ainsi, figé dans son corps de petit garçon de trois ans, son tambour en permanence rivé à son cou, le narrateur raconte sur un mode épique et très noir sa traversée des années 1930, de la Seconde Guerre mondiale et de la revitalisation économique qui s'ensuit.
allemagne www.youtube.com/embed/_x-dJaSS3Og
Volker SCHLONDORFF - le tambour (1979)


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Volker SCHLOENDORFF - le tambour


Le Tambour (Die Blechtrommel en allemand) est un film germano-franco-polonais de Volker Schlöndorff sorti en 1979, adapté du roman éponyme de Günter Grass paru en 1959.
Le roman de Günter Grass se divise en deux parties. La première, celle exploitée par Schlöndorff pour son adaptation cinématographique, met en scène un petit garçon, Oskar, qui refuse de grandir sous le régime nazi. La seconde se déroule de la fin de la Seconde Guerre mondiale à l'annonce de la mort de Staline, en 1953 ; Oskar a décidé de reprendre sa croissance, mais celle-ci ne peut s'accomplir harmonieusement et il devient un nain vaguement monstrueux.
L'histoire du Tambour est racontée sous la forme d'un long monologue, dont le narrateur n'est autre que le héros lui-même, Oskar Matzerath, un bien étrange personnage. Doté d'une intelligence innée hors du commun, il reçoit en cadeau, pour son troisième anniversaire vers la fin des années 1920, un tambour de fer-blanc laqué rouge et blanc. Ce jour-là, il décide de ne jamais rejoindre le monde des adultes et de cesser de grandir. Il va ainsi conserver sur le monde un regard d'enfant implacable et inflexible. Niant toutes les convenances sociales et espérances, il se sert de son tambour pour éprouver le monde et pour battre la mesure de l'humeur ambiante. Ainsi, figé dans son corps de petit garçon de trois ans, son tambour en permanence rivé à son cou, le narrateur raconte sur un mode épique et très noir sa traversée des années 1930, de la Seconde Guerre mondiale et de la revitalisation économique qui s'ensuit.
allemagne www.youtube.com/embed/_x-dJaSS3Og
Volker SCHLOENDORFF - le tambour

Mark RYDELL - la maison du lac (On golden pond)


La Maison du lac (On Golden Pond) est un film américain de Mark Rydell sorti en 1981.
Norman Thayer et sa femme Ethel, un couple âgé, viennent comme chaque année passer l’été dans leur maison de vacances sur le lac, à Golden Pond.
Leur fille Chelsea leur rend visite avec son nouveau fiancé, Bill et le fils de ce dernier, Billy. En conflit avec son père depuis toujours à cause de son comportement bourru, Chelsea demande malgré tout à ses parents s'ils peuvent garder Billy le temps d'un petit voyage avec Bill. Le jeune garçon se retrouve alors seul face à des étrangers beaucoup plus âgés, sans amis ni occupations. Les rapports entre Norman et Billy sont, dans un premier temps, orageux mais leurs parties de pêche sur le Golden Pond vont les faire se rapprocher
Au retour de Chelsea, cette dernière est contrariée de la relation que son père entretient avec ce garçon alors qu'il ne s'est jamais comporté ainsi avec elle. Mais la relation d’amitié entre Norman et Billy va la forcer à ouvrir les yeux.
usa www.youtube.com/embed/0pupnIriPGE
Mark RYDELL - la maison du lac (On golden pond) (20120119)