Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Alang - le plus grand cimetière d'épaves au monde

Alang - le plus grand cimetière d'épaves au monde

C'est le plus grand cimetière d'épaves au monde. Une gigantesque zone industrielle crasseuse où plus de 300 bateaux issus des quatre coins de la planète viennent chaque année finir leur vie. Une zone où devrait atterrir le Clemenceau dans quelques mois, au terme d'un an de péripéties. Situé au Gujarat, sur la côte Ouest de l'Inde, Alang est le symbole du peu de scrupules qu'ont les pays développés à larguer leurs déchets, y compris toxiques, dans les pays du tiers-monde.
Réputation sulfureuse. Ni quais, ni pontons, juste une plage de onze kilomètres jonchée de ferraille et noircie par vingt ans de pollution. En bord de mer, les carcasses à moitié désossées offrent une vision d'apocalypse, doublée d'une odeur omniprésente de métal brûlé. Sur la plage, les enclos se succèdent, accueillant chacun une ou deux épaves, démontées à la main par une armée d'ouvriers en guenilles. A l'exception des grues, la mécanisation n'existe pas à Alang : le démantèlement des paquebots, ferries et pétroliers se fait à coups de marteau, de scie et de chalumeau. «Chaque bateau prend trois à quatre mois de travail, explique un chef de chantier. Une fois découpé, l'acier est revendu aux usines de recyclage, qui le fondent et le réutilisent pour l'industrie.»
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Carrare - les carrieres de marbre

Carrare - les carrieres de marbre

Les carrières de marbre étaient probablement utilisées durant l'âge du bronze par les habitants primitifs de la région, pour produire des ustensiles variés, objets décoratifs et commémoratifs à inclure dans les sarcophages avec les défunts.

Avec les Romains se développe la véritable extraction, et, à partir de l’époque de Jules César (48-44 av. J.-C.), elle fournit des blocs de marbre blanc pour les constructions publiques de Rome et de nombreuses demeures patriciennes. L'exportation se fait par le port de Luni, d’où son nom de marmo lunense (« marbre de Luni »).

À partir du ve siècle, l'activité extractive subit une période de « pause » suite aux invasions barbares. Ensuite, avec le développement du christianisme, le marbre subit une grosse demande pour l’édification et l’aménagement interne des édifices religieux. L’activité fervente des carrières est due avant tout aux « Maîtres », parmi lesquels Giovanni et Nicola Pisano, qui l’utilisent pour leurs œuvres en Italie centrale. Puis le marbre est utilisé par Michel-Ange pour ses sculptures; celui-ci vient personnellement choisir les blocs pour réaliser ses œuvres, mais, pour son David, si le bloc provient bien de Carrare il a suivi un chemin détourné parmi plusieurs sculpteurs (Agostino di Duccio et Antonio Rossellino) pour enfin finir dans l'atelier de Michel-Ange, moins rebuté par les défauts du bloc.
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Flamanville - construction d'un EPR, centrale nucleaire de 3e generation

Flamanville - construction d'un EPR, centrale nucleaire de 3e generation

Le Réacteur pressurisé européen, EPR (initialement European Pressurized Reactor, puis Evolutionary Power Reactor et rebaptisé aussi US-EPR aux États-Unis) est un projet de réacteur nucléaire de troisième génération (classification internationale), conçu et développé par Areva NP2 au cours des années 1990 et 2000. Quatre réacteurs de type EPR sont actuellement en cours de construction : un en Finlande à Olkiluoto, un en France à Flamanville et deux autres en Chine à Taishan. Un projet de construction de 4 réacteurs EPR est envisagé en Angleterre.
L'EPR est conçu selon le même principe que les précédents réacteurs à eau pressurisée - à savoir le N4 français de Framatome et le Konvoi allemand de Siemens. Il a pour objectif d’améliorer la sûreté et la rentabilité économique.
Il est destiné à des pays disposant de réseaux électriques capables de distribuer une puissance électrique de l'ordre de 1 600 MW. Il est conçu pour utiliser de l’uranium enrichi à 5 % et éventuellement du combustible nucléaire MOX, jusqu'à 100 %.
Areva affirme que l’EPR offre un « niveau de sûreté inégalé », mais certains experts, mandatés par GreenPeace affirment qu'en cas d’accident catastrophique cumulé avec la perte du confinement (scénario très peu probable), les conséquences radiologiques des rejets seraient plus graves que pour les réacteurs français actuels.

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Gdansk- chantiers navals

Gdansk- chantiers navals

Les illustres chantiers navals polonais, à l'avenir incertain
VARSOVIE, 16 juil 2008 (AFP) - Les chantiers navals polonais de la Baltique, bastions ouvriers qui avaient vu naître le premier syndicat libre du bloc soviétique, Solidarnosc, font face à un avenir incertain, entre difficultés économiques et plans de restructuration.
Les chantiers de Szczecin (nord-ouest) et de Gdynia (nord) attendent toujours d'être privatisés. Le chantier de Gdansk, où Lech Walesa avait signé le 31 août 1980 les célèbres accords avec le pouvoir communiste de l'époque, a déjà été repris l'an dernier par le groupe ukrainien Donbass, mais attend toujours sa restructuration.
Varsovie a reçu mercredi de Bruxelles un ultime délai jusqu'au 12 septembre pour soumettre à la Commission européenne un programme précis et adéquat du sauvetage de ces chantiers, sous peine d'être obligé de récupérer les aides publiques de 2,1 milliards d'euros, versés aux trois établissements depuis 2002.
Quelques 60.000 personnes travaillent dans les trois chantiers concernés et dans les sociétés qui coopèrent avec eux.
Cependant, les illustres chantiers de Gdansk ne sont plus aujourd'hui que l'ombre d'eux-même. Ils emploient environ 3.200 salariés, contre 17.000 en 1980 lorsqu'ils portaient le nom de Vladimir Ilitch Lénine et représentaient le fleuron de l'industrie communiste.
Leur terrain de 159 hectares a été réduit à 72 ha et ils construisent aujourd'hui cinq bateaux par an, contre une trentaine en 1980.
Leur déclin a commencé à la fin des années 1980, le dernier gouvernement communiste ayant suggéré leur fermeture pour manque de rentabilité. L'initiative avait été perçue à l'époque comme une vengeance d'un régime s'essoufflant.
Au début des années 1990, le berceau du syndicat de Lech Walesa n'a pas réussi à s'adapter aux conditions de l'économie de marché. La faillite a finalement été déclarée en 1996.
Deux ans plus tard, l'établissement de Gdansk est racheté par les chantiers navals voisins de Gdynia.
En 2004, l'entreprise de Gdynia est à son tour confrontée à des difficultés économiques et les deux établissements se séparent en 2006. Le chantier de Gdynia est repris par le Trésor, devenu majoritaire dans son capital.
Le même sort est réservé au chantier naval de Szczecin, d'abord prospère au début des années 1990 avec des capitaux privés, puis victime d'erreurs de gestion.
mrm/fbe

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Geneve - CERN - Large Hadron Collider (Grand collisioneur hadronique de particules)

Geneve - CERN - Large Hadron Collider (Grand collisioneur hadronique de particules)

Le LHC, ou Large Hadron Collider (« grand collisionneur de hadrons » en français), est un accélérateur de particules. C'est le plus important accélérateur de particule au monde construit à ce jour. Il a été construit dans un tunnel de 27 km de circonférence
Les physiciens espèrent répondre à plusieurs questions à l’aide de ces détecteurs :
* Le boson de Higgs, chaînon manquant au modèle standard existe-t-il ? En existe-t-il plusieurs (modèle supersymétrique) ?
* Quelle est l’origine de la masse des particules ?
* Pourquoi les différentes particules élémentaires ont-elles des masses différentes ?
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Kourou - centre de lancement des fusées européennes Ariane

Kourou - centre de lancement des fusées européennes Ariane

Le centre spatial guyanais (CSG) est la base de lancement française et européenne, située près de Kourou en Guyane française qui a été mise en service en 1973. Le premier lancement a lieu le 24 décembre 1979 avec une Ariane 1 et compte au 2 octobre 2007 142 tirs. Ariane est depuis le milieu des années 1980 le leader mondial sur le marché des satellites commerciaux avec un part de marché située entre 50 et 65%. C'est un succès technique et commercial incarné reconduit avec la fusée Ariane V ECA qui permet de placer en orbite des satellites de 10 tonnes avec un taux de fiabilité reconnu.
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La Hague - Centre de retraitement des dechets radioactifs

La Hague - Centre de retraitement des dechets radioactifs

L’usine de retraitement de la Hague est un centre de traitement du combustible usé dans lequel on traite une partie du combustible nucléaire provenant de certains des réacteurs nucléaires de France, d'Allemagne, de Belgique, de Suisse, des Pays-Bas et du Japon, pour en séparer certains éléments radioactifs.
Entrée en service en 1966, l'usine est située près du cap de la Hague, sur les communes de Jobourg, Omonville-la-Petite, Digulleville et Beaumont-Hague, au nord-ouest de la pointe de la péninsule du Cotentin à 25 kilomètres à l'ouest de Cherbourg (Manche)1. Elle est gérée par la filiale Areva NC du groupe Areva. Environ 6 000 personnes travaillent sur le site, dont environ 3 000 directement pour Areva NC.
En bordure de l'usine se trouve le Centre de stockage de déchets nucléaires de la Manche.
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Sriharikota - site indien de lancement de fusees spatiales

Sriharikota - site indien de lancement de fusees spatiales

Le centre spatial indien de Sriharikota est opérationnel depuis 1970. C'est le principal lieu d'activités spatiales en Inde où se déroulent les essais de moteurs de fusées et les lancements de satellites.
Son implantation se situe sur l'Ile de Sriharikota, en bordure du Golfe du Bengale, au nord de Madras, par 13° 9 min de latitude Nord et 80° 03 min de longitude est. Les installations occupent une surface de 145 km².
Depuis cette base, furent mis sur orbite pour la première fois un satellite polaire en 1996 et pour la première fois un satellite géostationnaire en 2001.

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