Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Aksum - Palais de la Reine de Saba

Aksum - Palais de la Reine de Saba

D'après la tradition éthiopienne relatée dans le Kebra Nagast - propre à la tradition canonique de l'Église orthodoxe autocéphale, l'Arche d'alliance aurait été volée par un roi d'Aksoum, Ménélik Ier, fils du roi Salomon et de la légendaire reine de Saba, puis cachée dans l'Église Sainte-Marie-de-Sion, où elle se trouverait toujours. Les rois éthiopiens ont tous, jusqu'à Ménélik II, fait célébrer leurs cérémonies de couronnement dans cette cathédrale.

Aksoum demeure aujourd'hui le cœur identitaire de l'Éthiopie moderne, particulièrement pour les Tigréens.

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Mont Kilimandjaro

Mont Kilimandjaro

La montagne est en réalité un volcan né il y a 750 000 ans et faisant partie de la vallée du grand rift qui parcourt l'Est de l'Afrique du nord au sud.
Le Kilimandjaro (ou Kilimanjaro) montagne d'Afrique située dans le Nord de la Tanzanie est formée de trois sommets : le Shira à l'ouest, le Mawenzi à l'est et le Kibo, le plus élevé, au centre. Avec 5 895 mètres d'altitude au pic Uhuru situé sur le Kibo, le Kilimandjaro est le point culminant de l'Afrique.
Très prisée par les randonneurs, elle est couverte à son sommet de neiges éternelles et d'une calotte glaciaire, actuellement menacées de disparition.
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chemins de transhumance dans le Parc Serengeti

chemins de transhumance dans le Parc Serengeti

La migration des gnous est un événement impressionnant. Elle a lieu au Kenya et en Tanzanie et est le plus grand spectacle de transhumance sur terre. Des plaines du Serengeti à celles de Masaï Mara, des milliers de gnous et de zèbres migrent pour des pâturages plus verts en fonction des saisons, et le cycle de la vie et de la mort se répète. Les prédateurs suivent de près la migration, attendant l’opportunité de s’attaquer aux proies les plus faibles.
Il est difficile de donner un calendrier précis de la migration qui change chaque année car c’est un événement naturel spontané et imprévisible.
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Morondava - l'allée des baobabs

Morondava - l'allée des baobabs

L’allée des baobabs est située à quelques kilomètres de Morondava dans l’ouest de Madagascar.
C’est le seul endroit de l’île, qui en abrite autant. C’est un lieu privilégié des touristes, notamment au coucher de soleil.
Madagascar offre la particularité d’avoir sur son territoire 7 espèces de baobabs sur les 8 recensées dans le monde. C’est le seul pays a en posséder autant.
Cet arbre est un des symboles de l’île.

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Djenné - la grande mosquee

Djenné - la grande mosquee

Vers 1280, Koi Komboro, roi de Djenné, se convertit à l’islam. Il détruit son palais et y fait construire à la place une grande mosquée.
En 1819, Djenné est annexée à l’Empire peul du Macina de Sékou Amadou qui fait détruire la mosquée pour en construire une nouvelle. En 1906, le gouverneur colonial français William Ponty accepte, à la demande du marabout Almamy Sonfo, de reconstruire à l’identique l’ancienne mosquée du roi Koi Komboro. Les travaux, commencés en octobre 1906, seront terminés le 1er octobre 1907.
La grande mosquée peut accueillir environ 1 000 fidèles. Elle mesure 75 mètres de côté et 20 mètres de hauteur. Son toit est soutenu par 100 piliers. Entièrement réalisée en banco, la mosquée bénéficie chaque année d’un crépissage auquel participent tous les habitants de la ville.
La mosquée est typique de l'architecture soudannaise qui inspire les maçons bozos, ceux-ci puisent dans les lignes de ce monument l'esprit des nouvelles mosquées.
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Tombouctou - Grande Mosquee

Tombouctou - Grande Mosquee

La Grande Mosquée Djingareyber de Tombouctou a été construite à partir de 1325 sous l'empereur Mansa Moussa par un architecte andalou, Abu Ishaq Es Saheli, à qui l'empereur offrit 40 000 mitqals (200 kg) d'or pour la construction[réf. nécessaire].
C'est la plus grande mosquée de Tombouctou. Elle peut accueillir la prière du vendredi qui rassemble jusqu'à 12 000 fidèles .
Elle a été réalisée entièrement en banco, dans un style architectural soudanais elle est constituée de vingt-cinq files de piliers. Le nombre important de piliers, nécessaires pour limiter la portée des voutins, ne permet pas d'avoir une vue d'ensemble de la salle. Une fois par an la population participe à la réfection des enduits extérieurs.
Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial en péril depuis 1989 et bénéficie depuis 1996 d'un financement du Fonds du patrimoine mondial de l'UNESCO pour un projet intitulé « Sauvegarde des mosquées de Tombouctou ».
Le 26 février 2010, lors de la fête du mouloud un mouvement de panique entraîna la mort de 24 fidèles.
Cet édifice religieux, hormis pendant la prière du vendredi, est visitable par les non-musulmans.
En 2012, cet édifice a été mis sur la liste du patrimoine mondiale en péril à cause des insurrections au Nord du Mali qui détruisent le patrimoine culturel (non islamique) de Tombouctou.
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Casablanca - la mosquee Hassan II

Casablanca - la mosquee Hassan II

Des artisans recrutés dans toutes les villes du royaume avaient sculpté 53 000 m2 de bois et peint plus de 10 000 m2 de zellige (céramiques) pour la mosquée Hassan II.
Un toit ouvrant de grande dimension, permet selon le vœu du roi Hassan II de relier cet édifice à l'air, considéré comme l'un des trois éléments bénéfiques à la vie, avec la terre et l'eau.
La mosquée Hassan II est située à Casablanca (Maroc). Érigée en partie sur la mer, la mosquée Hassan II est un complexe religieux et culturel, aménagé sur neuf hectares et comporte une salle de prières, une salle d'ablutions, des bains, une école coranique (madrasa), une bibliothèque et un musée. La mosquée peut accueillir 105 000 fidèles et la salle de prières 25 000 fidèles.
La mosquée Hassan II possède un minaret d'une hauteur de 210 m1, le plus haut du monde.
Conçue par l'architecte Michel Pinseau, elle a été édifiée par le groupe français Bouygues, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par sa filiale marocaine, l'entreprise Bymaro.
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Marrakech - la Menara

Marrakech - la Menara

C'est un endroit très paisible, à l'écart du tumulte de la ville. Aménagée sous la dynastie des Almohades, la Ménara est un vaste jardin planté d'oliviers à environ 45 min à pied de la place Jamaa El Fna (centre de Marrakech). Au cœur de ce jardin, un grand bassin au pied d'un pavillon sert de réservoir d'eau pour irriguer les cultures. C'est donc un lieu privilégié pour les promenades.
Le bassin est alimenté en eau grâce à un système hydraulique vieux de plus de 700 ans, qui achemine l'eau depuis les montagnes situées à 30 km environ de Marrakech. Ce bassin permet l'irrigation de l'oliveraie.
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Makoko - le bidonville sur l'eau

Makoko - le bidonville sur l'eau

Située au bord de l’océan Atlantique et d’une lagune, Lagos est la plus grande ville du Nigéria et le principal centre commercial et industriel, mais ne possède aucun attrait touristique. Ancienne capitale du pays, l’agglomération souffre d’un accroissement démographique démesuré depuis son indépendance en 1960 et compte aujourd’hui près de 9,5 millions d’habitants. Un pont de 10 kilomètres, le Third Mainland Bridge, qui relie les quartiers d’affaires du centre-ville situés sur l’île de Lagos, à l’aéroport surplombe Makoko, un bidonville lagunaire. Des pêcheurs venus chercher fortune depuis la frontière du Bénin, s’y sont entassés dans des cabanes sur pilotis où l’on ne peut se rendre qu’en pirogue. A Makoko, pas d’eau courante, pas d’électricité, pas de système sanitaire. Premier pays africain producteur de pétrole par le volume de sa production avec environ 1,7 million de barils/jour en 2009 - douzième pays de l’OPEP - le Nigéria demeure relativement pauvre. Ce pays qui est le plus peuplé d’Afrique avec 147 millions d’habitants, a une capacité de production d’électricité de 3 400 mW pour l’ensemble de son territoire : usines, entreprises et hôpitaux doivent le plus souvent recourir à de couteux générateurs. Selon les experts du Programme des Nations unies pour les établissements humains, au Nigeria, comme dans la plupart des pays d'Afrique, les taux de croissance urbaine et les taux de croissance des bidonvilles sont pratiquement identiques. Dans les pays les plus pauvres du monde, jusqu’à 80 % des citadins vivent dans des bidonvilles, des favelas ou des barrios.

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El Djem - amphitheatre

El Djem - amphitheatre

L’amphithéâtre d’El Jem, aussi appelé Colisée de Thysdrus, est un amphithéâtre romain situé dans l’actuelle ville tunisienne d’El Jem, l’antique Thysdrus de la province romaine d’Afrique.
Construit vraisemblablement vers le premier tiers du iiie siècle, même si sa datation a fait l’objet de débats, il prend la succession de deux édifices du même genre, dont l’étude a permis d’analyser la genèse de ces constructions monumentales destinées aux loisirs. Il a probablement abrité des combats de gladiateurs ainsi que des courses de chars et autres jeux du cirque, mais surtout des exhibitions de bêtes sauvages et des reconstitutions de chasses aux fauves particulièrement prisées.
Selon Jean-Claude Golvin, l’édifice marque avec quelques autres l’apogée de ce genre de monument, au « terme d’une évolution architecturale étalée sur près de quatre siècles ». Cependant, la situation de Thysdrus, avec ses trois amphithéâtres étudiés scientifiquement, « paraît unique au monde » selon Hédi Slim.
Ce « Grand amphithéâtre », le monument romain le plus célèbre de la Tunisie4, est l’amphithéâtre le mieux conservé d’Afrique du Nord. Il a fait l’objet d’un classement au patrimoine mondial de l’Unesco en 1979. L’amphithéâtre accueille chaque année environ 530 000 visiteurs.

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