Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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atoll de Bikini - Castle Bravo - cratere d'une des premieres explosions atomiques americaines

atoll de Bikini - Castle Bravo - cratere d'une des premieres explosions atomiques americaines

Du fait des risques de contamination radioactive, l'atoll de Bikini, ainsi que les atolls environnants sont encore aujourd'hui classés en zone interdite, cette zone fait 1200 kilomètres de rayon depuis le point 0 de Castle Bravo, et couvre 1% de la surface mondiale, il est néanmoins possible d'y avoir accès pour une période limité, en signant une décharge pour les risques encourus.
C'est le 1er mars 1954 qu'a lieu l'essai Castle Bravo, la bombe surnommée crevette (Shrimp) pesait 10,66 tonnes et se présentait sous la forme d'un cylindre de 4,56 m de long pour 1,37 m de diamètre.
La bombe était placée à 7m au dessus de la surface du lagon, sur une petite ile artificielle, dont les routes d'accès sont encore visibles sur la photo satellite.
Prévue initialement pour dégager une puissance de 6 Mégatonnes, la bombe en développa en fait plus du double, soit 15 Mégatonnes....ce qui en ferra la bombe la plus puissante que les état unis ont fait sauter, les Soviétiques détenant le triste record mondial avec les 57 Mégatonnes de la tsar bomba, mise à feu le 31 octobre 1961.
Un de ses composants, le lithium-7, prévu à l'origine pour être inerte, s'est révélé être entré lui aussi en fusion. La boule de feu de l'explosion a atteint prés de 5 kilomètres de diamètre, le champignon atomique atteignit quand à lui, cinquante kilomètres de haut en quelques minutes, pour un diamètre de 100 km, contaminant de ses retombées mortelles, toutes les iles et populations environnantes, ainsi qu'un bateau de pêche japonais, dont un des matelots décèdera peu de temps après des suites de la contamination .

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Clipperton - l'atoll francais isole dans le pacifique

Clipperton - l'atoll francais isole dans le pacifique

L'île de Clipperton, aussi appelée île Clipperton, Clipperton ou encore île de la Passion, est une possession française composée d'un unique atoll situé dans l'océan Pacifique, à 12 000 kilomètres de la France métropolitaine et 1 280 kilomètres à l'ouest du Mexique. Son code Insee est 98901.
L'île de Clipperton – de son nom de baptême français « île de la Passion » – est le plus petit territoire que possède la France aux confins du Pacifique. Il se situe à 1 280 kilomètres de la première côte continentale, Acapulco au Mexique, et à 945 kilomètres de la première terre, celle de la petite île de Socorro de l’archipel mexicain des Revillagigedo au nord, tandis que Nuku Hiva, aux îles Marquises, terre française la plus proche, est à 4 018 kilomètres au sud-ouest. L’archipel des Hawaii est à 4 930 kilomètres.

Seul atoll corallien de cette partie de l'océan Pacifique, l'île de Clipperton a une forme sub-circulaire de 12 kilomètres de circonférence. La superficie des terres émergées n'est que de 1,7 kilomètres carrés et le point culminant est un rocher volcanique de 29 mètres d’altitude, qui émerge du lagon.
Le sol de l'atoll est constitué de graviers et sables coralliens souvent cimentés de guano. La houle importante dans cette région rend tout débarquement périlleux.
Le lagon [modifier]
Un temps ouvert par deux passes (au sud-est et au nord-est), le lagon (7,2 kilomètres carrés) s’est fermé entre 1840 et 1858, probablement du fait de tempêtes et peut-être de travaux. L’isolement des eaux du lagon de l’océan a entraîné la mort de nombreux coraux et une eutrophisation du milieu, qui forme ainsi un écosystème très inhabituel.
L’évaporation des eaux du lagon est inférieure aux précipitations ; l’eau y est donc douce en surface, salée et légèrement acide à partir de 6 mètres de profondeur. Il présente plusieurs fosses de plus de 20 mètres, sa profondeur maximale connue était de 90 mètres au Trou sans fond. Les tentatives d’exploration de ce puits sous-marin (peut-être une ancienne cheminée volcanique) par le commandant Cousteau ont été empêchées par une trop forte concentration d’hydrogène sulfuré. L'expédition scientifique menée plus tard en 2004/5 et pendant plusieurs mois de séjour consécutifs par Jean-Louis Étienne ramena cette profondeur à 34 mètres après sondage.

L'île fut découverte le Vendredi Saint 3 avril 1711 par les Français Charles Gustave Martin de Chassiron et Michel Dubocage, commandant respectivement les frégates La Princesse2 et La Découverte3, qui en dressèrent la première carte. En souvenir de cette journée, ils la baptisèrent île de la Passion. Bien que n'étant pas chef d'escadre, c'est le havrais Dubocage qui a conseillé la route à suivre et qui le premier a découvert l'atoll ne figurant pas sur ses cartes4.
Le nom de l'île de Clipperton lui vient du flibustier et naturaliste anglais John Clipperton (ou Clippington) qui, pour certains, aurait croisé au large de cette île, et, pour d'autres, y aurait même débarqué en 1704 après avoir fait sécession et quitté l'expédition de William Dampier. Bien qu'aucune trace écrite de son passage n'ait été retrouvée, l'histoire retint le nom de l'île de Clipperton sans que l'on sache vraiment pourquoi, peut-être à cause d'une de ces légendes de trésor. Mais si cette histoire avait été fondée, l'île de Clipperton serait britannique depuis longtemps.
Après avoir franchi, au cours de l'automne 1520, le détroit qui porte aujourd'hui son nom, le navigateur portugais Fernand de Magellan travaillant pour le compte de l'Espagne a poursuivi sa route au nord ouest et traversé la grande Mer du Sud trouvée si calme après son difficile passage entre la Patagonie et la Terre de Feu qu'il l'a baptisée Océan Pacifique. L'itinéraire de son voyage figure sur le planisphère de Battista Agnese de 1543. À partir des îles Galapagos, il a fait cap à l'ouest en tangentant l'équateur légèrement au nord. Or l'île de Clipperton (ex-île de la Passion) se trouve par 10° 17' N soit à 617 milles (1 143 km) au nord de l'équateur. Magellan n'a pas pu l'apercevoir. D'ailleurs, ni les portulans ibériques comme celui d'Andreas Homen en 1559 ni le planisphère portugais de 1585 ne mentionnent cette île pas plus que l'atlas du dieppois Jean Guérard en 1634 pourtant très au courant des découvertes espagnoles. De même, ni l'atlas français de Sanson d'Abbeville en 1667, ni la carte de l'Amérique méridionale du Père Feuillée de 1714 ne font mention d'une île de Clipperton dans ces parages. Elle apparaît sous le nom d'île de La Passion sur la carte réduite de la Mer du Sud dessinée en 1753 par Bellin ingénieur de la Marine, hydrographe du Roi, nom repris dans son Hydrographie Française de 1755. L'atlas de Malte-Brun de 1812 confirme cette appellation. Curieusement, c'est en 1835, sur une carte de l'Océanie dressée par le géographe A.R. Fremin pour l'atlas anglais d'Arrowsmith qu'elle apparaît sous le nom d'île de Clipperton , alors qu'Arrowsmith lui-même l'avait indiquée sous le nom d'île de La Passion sur sa carte de l'Amérique Septentrionale datée de 1835 également. Fremin était-il un agent à la solde d'Albion ?
La confusion s'installe a un point tel que, sur son Atlas de 1850, Berthe positionne une île de La Passion dans l'archipel des Revillagigredo au large du Cap Corrientes, une île Cliporton (sic) plus au Sud et encore plus bas un Rocher de La Passion ex-Isla Medanos découverte en 1527 par le navigateur espagnol Alvaro Saabreda et que les Mexicains confondent aujourd'hui avec l'île de la Passion. Amboise Tardieu en 1850 et Bouillet en 1865 rétablissent la situation en ne mentionnant que la seule île de La Passion. Toujours est-il que la revendication du Mexique, se réclamant de l'héritage espagnol, provoque un différend franco-mexicain; mais ce pays n'a jamais pu fournir de documents écrits prouvant l'antériorité de la découverte de l'île de Clipperton par les Espagnols pas plus que les Anglais n'ont pu le faire à leur tour. En présence des seules preuves écrites fournies à l'arbitrage international, à savoir les journaux de bord du Havrais Michel Dubocage et du Rochelais Martin de Chassiron contenant le premier relevé de l'île, la souveraineté de la France sur l'île de Clipperton a été officiellement reconnue.
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Koniambo - les mines de nickel

Koniambo - les mines de nickel

Le massif du Koniambo a été exploité de façon intermittente, depuis les premières extractions de minerai à haute teneur à la fin des années 1880 pour alimenter la toute nouvelle Société Le Nickel (SLN). Le potentiel du gisement Koniambo qui pourrait alimenter une exploitation de classe internationale n’a pas été utilisé durant le XXème siècle.

À la fin de 1994, la Société Minière du Sud Pacifique (SMSP) monte en production jusqu’à doubler son volume d’exportations et passe la barre des 2 millions de tonnes exportées, permettant ainsi au nickel calédonien de regagner 50% des parts du marché japonais et 66% du marché australien des latérites. En 1995, l’entreprise exporte l’équivalent de 40 000 tonnes de nickel métal et 750 tonnes de cobalt par an.

Quatre ans après le rachat par la Province Nord à Jacques Lafleur, l’entreprise a multiplié par sept le volume de ses exportations. Le groupe SMSP devient alors le premier exportateur de minerai de Nouvelle-Calédonie. Le volume de ses exportations le place au second rang mondial pour la production de minerais oxydés. Son activité a créée environ 1 000 emplois directs et indirects. Elle exploite des centres miniers tant sur la côte Est que sur la côte Ouest de la Grande Terre.
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Vho, village pres duquel se situe le coeur dans la mangrove de Iann Arthus Bertrand

Vho, village pres duquel se situe le coeur dans la mangrove de Iann Arthus Bertrand

Le Cœur de Voh est une formation végétale naturelle de la commune de Voh, sur la Grande Terre de Nouvelle-Calédonie. Il s'agit d'une clairière naturelle de quatre hectares dans la mangrove bordant le lagon calédonien, ce qui en fait un tanne tout à fait classique à ceci près qu'il a, vu d'en haut, la forme d'un cœur stylisé1.
Rendu célèbre par une photographie prise en 1990 et parue quelques années plus tard sur la couverture du livre La Terre vue du Ciel, un ouvrage du photographe français Yann Arthus-Bertrand, il est depuis apparu sur de nombreux supports1, notamment dans le magazine Géo en février 2008
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Bora Bora - perle de la Polynesie Francaise

Bora Bora - perle de la Polynesie Francaise

Bora-Bora est une des îles Sous-le-Vent de l'archipel de la Société en Polynésie française. Elle est située à environ 260 km au nord-ouest de la capitale Papeete. La vraie orthographe de son nom est Pora Pora (première née en tahitien)[1]. On l'appelle aussi Mai te pora (créée par les dieux).

Elle abrite l'aéroport de Bora Bora.
Bora-Bora est formé d'un volcan éteint, entouré par un lagon et une frange de récif. Son point culminant est le mont Otemanu (727 m) situé au centre de l'atoll. Un collier de corail la protège comme une digue. L'île ne possède qu'une ouverture sur l'océan : la passe de Teavanui qui permet à la plupart des gros cargos d'entrer dans le lagon. Ils doivent, toutefois, rester dans un chenal car ailleurs l'eau est peu profonde.
Anciennement appelé Vava'u, l'île fut occupée dès le IVe siècle par les Polynésiens. Elle fut découverte par James Cook qui y laissa le premier groupe d'Européens en 1777. En 1842, l'île passe sous protectorat français.

Les États-Unis y installèrent une base militaire durant la Seconde Guerre mondiale.
Chaque année, Bora Bora voit débarquer quelques 20 000 touristes. Une pression que l'île semble maîtriser puisqu'en novembre 2007, à Paris, elle reçut une Marianne d'Or récompensant son action dans la protection de l'environnement.

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Moorea - perle de la Polynesie francaise

Moorea - perle de la Polynesie francaise

Jadis appelée 'Aimeho ou 'Eimeo, le nom tahitien actuel de Mo'orea se traduit par « lézard jaune », de moʻo qui signifie lézard et de rea qui signifie jaune.
en 1843, la France annexe la Polynésie française.
Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, l'économie de l'île était basée sur le coprah, la vanille et le café. Dans les années 70, on continue de cultiver du coprah, l'ananas dans la vallée de 'Ōpūnohu et on y construit une usine de jus de fruits (Jus Rotui).
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Mururoa - atoll d'experimentation de la bombe atomique francaise

Mururoa - atoll d'experimentation de la bombe atomique francaise

Moruroa, aussi nommé à tort Mururoa[1], est un des deux atolls de Polynésie française, situé dans l'archipel des Tuamotu, qui ont servi de lieu d'expérimentation pour les bombes nucléaires françaises (l'autre étant Fangataufa).

Le premier essai fut le 2 juillet 1966.

Les essais nucléaires français à Moruroa ont suscité des oppositions locales et internationales, et le 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior, un bateau de l'organisation écologiste Greenpeace en route vers l'atoll a été coulé à Auckland en Nouvelle-Zélande par des agents de la DGSE (services secrets français), causant la mort du photographe portugais Fernando Pereira et provocant le scandale de l'affaire du Rainbow Warrior.

Alors que la France observait depuis plusieurs années un moratoire, le nouveau président français Jacques Chirac (1995-2007) a autorisé une dernière campagne d'essais en 1995, avant la ratification du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires. Ces essais ont donné lieu à une vive campagne internationale de protestation allant jusqu'au boycott, avec en pointe les pays d'Océanie et des organisations internationales telle Greenpeace.

Les essais ont été définitivement abandonnés en 1996, au profit de simulations en laboratoire.

L'évolution géologique et radiologique de l'atoll est depuis surveillée attentivement par l'armée française.
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ile de paques - rapa nui les statues moai

ile de paques - rapa nui les statues moai

L’île de Pâques (en espagnol Isla de Pascua, en langue rapa nui Rapa Nui « la grande Rapa ») est une île isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales (les moaïs) et son unique écriture océanienne, le rongorongo.
L’île se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. L’île de forme triangulaire, d'environ 23 km dans sa plus grande dimension, couvre 162 km2. La population comptait 3 304 habitants en 2002 2. Son chef-lieu est Hanga Roa.
Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 et devint une possession chilienne en 1888.
Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. La communauté rapanui veille jalousement sur les traces de son histoire et constitue un pouvoir parallèle au gouvernement officiel chilien.
Cette île, la plus à l'est de toute l’Océanie, est célèbre pour ses vestiges mégalithiques des Rapanui (premières civilisations pascuannes). Le patrimoine archéologique comprend environ 900 statues de pierre (basalte), les moaïs, de 4 m de hauteur moyenne, et près de 300 terrasses empierrées au pied de ces statues, les ahû.

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Hawai plage de Mauï les plus grandes vagues du monde

Hawai plage de Mau les plus grandes vagues du monde


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Hawai, Pearl Harbour , lieu de l'attaque japonaise du 7 decembre 1941

Hawai, Pearl Harbour , lieu de l'attaque japonaise du 7 decembre 1941

À la veille de l'attaque japonaise du dimanche 7 décembre 1941 à 8 heure 15, la flotte de guerre américaine du Pacifique, stationnée à Pearl Harbor, comprenait 86 unités : 28 destroyers, 9 croiseurs, 8 cuirassés, 5 sous-marins, un cuirassé-cible (l'USS Utah) et une trentaine de bâtiments auxiliaires. On comptait enfin 25 000 hommes sur la base et 231 avions dans l’île. Le général Walter Short était le commandant des forces terrestres, tandis que la flotte du Pacifique était sous les ordres de l'amiral Husband Kimmel. La défense des installations et des ateliers de réparation était assurée par 35 B-17, la DCA et les défenses littorales.
L'escadre japonaise comportait 353 avions, elle était située à environ 300 km au nord d'Oahu, à bord de 6 porte-avions. L'attaque se fit en deux vagues. La première attaque eut lieu à 7h49 précise et était composée de 43 chasseurs, 49 bombardiers à haute altitude, 51 bombardiers en piqué et 40 avions lance-torpilles. Les forces aériennes américaines disponibles à Hawaï ce jour-là étaient de 231 avions mais beaucoup furent endommagés au sol et ne purent servir. La première vague a pu bénéficier de l'effet de surprise malgré le fait que les renseignements américains possédaient les codes japonais, car ils n'ont déchiffré le message annonçant l'attaque sur Pearl Harbor qu'environ une demi-heure après l'attaque.

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