Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Vauvenargues - le chateau residence de Pablo Picasso a la fin de sa vie

Vauvenargues - le chateau residence de Pablo Picasso a la fin de sa vie

Jacqueline et Pablo séjournèrent à Vauvenargues entre février 1959 et avril 1961. Deux jours après son décès, le 10 avril 1973, Picasso fut inhumé du côté du couchant sur le tertre de la terrasse du chateau, le maire de Vauvenargues Christian de Barbarin-Paquet avait signé l'indispensable dérogation. Quelques jours plus tard, Jacqueline scellait sur un peti monticule de terre gazonnée - pas de stèle, ni d'inscription - le bronze de La femme au vase, une statue dont la version originale en plâtre avait été imaginée à Boisgeloup pendant l'été 1933. En mai 1937, La femme au vase ponctuait à Paris l'entrée du Pavillon Espagnol de l'Exposition Universelle où l'on découvrit Guernica.

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Villefranche sur mer - la villa la plus chere du monde

Villefranche sur mer - la villa la plus chere du monde

Sur les hauteurs de Villefranche (Alpes-Maritimes), la Villa Léopolda est devenue la demeure la plus chère du monde. Si le contrat de vente définitif ne sera paraphé que début septembre, une offre d'achat ferme de 500 millions d'euros vient de convaincre la veuve de l'homme d'affaire israélien Edmond Safra de se séparer de cette propriété d'exception dont le roi des Belges, Léopold II, avait en 1902 fait son refuge. Fou ! Mais vrai. Le compromis de vente, signé il y a quelques jours, dépasse l'entendement. Mais sur la Côte d'Azur, l'immobilier de luxe a définitivement des raisons que la raison ignore.

La faute à qui ? Aux milliardaires russes ! La rumeur, sans fondement, courait d'ailleurs que le nouveau propriétaire des lieux ne serait autre que Roman Abramovich. Il n'en est rien. L'acquéreur de la Léopolda n'est pas le très médiatique patron du Chelsea FC, mais bel et bien un autre de ces oligarques russes qui, depuis 1989, squattent les premières places du classement des plus grosses fortunes planétaires te. Lequel ? Son nom est encore secret. Quoi qu'il en soit, la vente bat, et de loin, un nouveau record du monde en matière d'immobilier de luxe. A ce tarif-là, on est même au-delà du luxe, et du réel. La demeure d'exception qui, jusqu'à présent, détenait ce record se situait à Londres : tout près des jardins de Kensington Palace, elle avait été achetée l'année dernière 147,28 millions d'euros par Lakshmi Mittal. Une paille ! Le milliardaire indien avait alors détrôné Randoplh Hearst lui qui, pourtant, venait d'acquérir la fameuse hacienda de Beverly Hills où furent tournées certaines scènes culte du Parrain de Coppola... pour - seulement ! - 112 millions d'euros.
Au franc symbolique en 1902 !

Le record n'est pas battu, il est donc pulvérisé. Lily Safra qui avait, en 1999, reçu la Léopolda en héritage, ne devrait quitter ces lieux chargés d'histoire que début septembre. Au temps de sa splendeur, son époux aimait à y donner des réceptions où se croisèrent Ronald Reagan et Frank Sinatra. Avant Edmond Safra, la propriété avait appartenu à Giovanni Agnelli, le patron de Fiat.

Le comble aujourd'hui, c'est que la Léopolda fut acquise par le roi des Belges au franc symbolique en 1902, qu'elle fut transformée en simple hôpital en 1915 pour les martyrs de la Grande Guerre. Un siècle plus tard, l'immense propriété de huit hectares, où le souverain fit construire cette somptueuse villa belle époque, est devenue, littéralement, un ovni immobilier.
Jean-François Roubaud

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pic du midi d'Ossau

pic du midi d'Ossau

Surnommé le Jean-Pierre, le pic du Midi d'Ossau (en gascon lo pic de Mieidia d'Aussau) est un sommet des Pyrénées françaises (Pyrénées-Atlantiques) dont la forme caractéristique rappelle celle d'une dent. Son altitude est de 2 884 mètres.
Sa forme et son isolement le rendent particulièrement visible et reconnaissable depuis les plaines d'Aquitaine.
Il est l'emblème de la vallée d'Ossau, de Pau et de la Section paloise, principal club béarnais de rugby à XV, ainsi que de nombreuses entreprises béarnaises l'ayant choisi pour réaliser un logo.
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la roche de Solutre

la roche de Solutre

La Roche de Solutré, escarpement calcaire surplombant la commune de Solutré-Pouilly, 10 km à l'ouest de Mâcon, est un site emblématique de Saône-et-Loire, au sud de la région Bourgogne. Protégée au titre de la loi sur les sites classés et aujourd’hui au cœur d'une Opération Grand Site, elle est située sur la commune de Solutré-Pouilly. Elle tire sa célébrité de plusieurs points d’intérêt : phénomène géologique rare dans cette région, site préhistorique éponyme d'une culture paléolithique (le Solutréen), elle abrite sur son sommet, qui culmine à 493 mètres, un milieu spécifique (les pelouses calcicoles du mâconnais) à la faune et la flore particulières. Occupée par l’homme depuis au moins 55 000 ans, il s’agit en outre du berceau du Pouilly-Fuissé, vin blanc renommé. Elle fut médiatisée à partir des années 1980 par l’ascension rituelle du président François Mitterrand.

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Saint Emilion - capitale d'un vin d'excellence

Saint Emilion - capitale d'un vin d'excellence


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Saint-Tropez - La Madrague, villa de Brigitte Bardot

Saint-Tropez - La Madrague, villa de Brigitte Bardot


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Belharra - haut fond basque generant des vagues geantes

Belharra - haut fond basque generant des vagues geantes

Belhara-Perdun (ou simplement Belharra) est un haut-fond situé sur la côte basque près de Socoa, dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en France. Ce haut-fond engendre une vague très violente, qui engloutissait parfois les navires amarrés à Socoa, avant la construction de la digue2. Cette vague de 8 à 12 mètres de haut se forme au nord-ouest3de la baie de Saint-Jean-de-Luz4, à environ 2,5 kilomètres de la côte, et est guettée par tous les surfeurs. Elle ne déferle que rarement, pas du tout certaines années. Elle a été surfée pour la première fois le 22 novembre 2002.
Le haut fond, situé entre 14 et 18 mètres1,6, est composé d'un plateau rocheux présentant une marche formant un surplomb. Par houle faible c'est un site de plongée.
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Soulac-sur-mer - l'immeuble Le Signal condamné par la mer

Soulac-sur-mer - l'immeuble Le Signal condamnÚ par la mer

Lors de sa construction entre 1965 et 1970, Le Signal, un immeuble de quatre étages, se trouvait alors à 200 mètres du rivage. En quarante-quatre ans, la plage a avancé de 4,5 m par an
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Saint-Tropez les Parcs - residences des grandes fortunes

Saint-Tropez les Parcs - residences des grandes fortunes

Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Albert Frere, Daniel Hechter, Giorgio Armani, Mohamed Al-Fayed, Francois Pinault, Eddy Mitchell

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Tautavel - La Caune de l'Arago, site archeologique

Tautavel - La Caune de l'Arago, site archeologique

La Caune de l'Arago est un site préhistorique qui se trouve sur la commune de Tautavel, dans les Pyrénées-Orientales, dans une vaste cavité surplombant un cours d’eau pérenne, le Verdouble. Il a livré des restes humains attribués à l'homme de Tautavel et des vestiges lithiques du Paléolithique inférieur.
Connue depuis le milieu du XIXe siècle pour ses restes de faune, la Caune de l'Arago a commencé à livrer des industries préhistoriques à J. Abelanet en 1948. Depuis 1964, elle fait l’objet de fouilles systématiques dirigées par Henry de Lumley.
Son puissant remplissage, épais d'une dizaine de mètres, couvre la majeure partie du Pléistocène moyen et a fait l’objet de nombreuses tentatives de datations radiométriques parfois contradictoires [2],[3],[4]. Des âges limites d’environ 700 et 350 000 ans ont été obtenus par la datation à l'uranium-thorium pour des planchers stalagmitiques situés respectivement à la base (plancher 0) et au sommet (plancher α) de la séquence stratigraphique.

L'expression homme de Tautavel désigne un ensemble de fossiles d'hominidés du genre Homo, datant d'environ 300 à 450 000 ans BP (Pléistocène moyen) [1],[2],[3], et découverts dans la Caune de l'Arago près de la commune française de Tautavel (Pyrénées-Orientales) par l'équipe d'Henry de Lumley. L'industrie lithique associée est typique du Paléolithique inférieur européen [4].
Ces restes font l'objet d'interprétations phylogénétiques différentes selon les auteurs :

* pour certains, dont l'équipe des inventeurs, ils correspondent à une forme européenne d' Homo erectus pour laquelle le nom d'Homo erectus tautavelensis a initialement été proposé [5]. Dans ce cas, il s'agirait d'anténéandertaliens, des prédécesseurs de l'Homme de Néandertal sur le sol européen mais n'ayant pas nécessairement de lien de parenté avec lui.
* pour d'autres, il s'agirait de pré-Néandertaliens anciens, ancêtres directs de l'Homme de Néandertal [6],[7]. Ils sont alors considérés comme des représentants de l'espèce Homo heidelbergensis, au statut controversé.
L'homme de Tautavel est représenté par plus de 80 fragments fossiles. Le plus célèbre est un crâne incomplet découvert en plusieurs étapes : la face et le frontal (Arago XXI ; cf. illustration) ont été mis au jour le 22 juillet 1971 et le pariétal droit (Arago XLVII) a été retrouvé huit ans plus tard. Il s'agit des restes d'un individu mâle, âgé d'une vingtaine d'années, mesurant environ 1,65 m pour un poids de 45 à 55 kg. Son front était plat et fuyant et ses arcades sourcilières proéminentes (torus sus-orbitaire). Les surfaces d'insertion musculaire indiquent une musculature développée. La boîte crânienne a un volume de 1150 cm³.

Parmi les autres restes découverts, il convient de signaler deux mandibules, l'une d'une femme âgée d'une cinquantaine d'années (Arago II) et l'autre d'un jeune adulte mâle de 20 à 25 ans (Arago XIII).
L'Homme de Tautavel ne maîtrisait pas encore le feu : de rares ossements brûlés attestant de l'utilisation du feu à la Caune de l'Arago font leur apparition dans les dépôts ultérieurs, dont l'âge est compris entre 400 et 100 000 ans BP, et les témoins de combustion ne se généralisent qu'après - 100 000 ans.

L'habitat a révélé des restes de rhinocéros, de chevaux, mouflons, tahrs, bœufs musqués, bisons, cerfs et rennes[9]. Il est fort possible qu'il mangeait également de petits animaux. Certains chercheurs ont émis l'hypothèse qu'il était cannibale, et sans doute charognard davantage que chasseur. S'il était chasseur, son territoire s'étendait sans doute sur un rayon de 30 km (comme en témoignent également certaines roches importées pour son outillage[10]).

L'industrie lithique associée à l'Homme de Tautavel est interprétée tantôt comme un Tayacien ancien, tantôt comme un Acheuléen[11]. Quelques bifaces sont présents, mais ils sont rares compte tenu de la difficulté d'en réaliser sur les matériaux locaux, dont le quartz filonien.
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Une mandibule ante-néandertalienne d'Homo erectus extraite de la grotte de Tautavel
TAUTAVEL (Pyrénées-Orientales), 9 juil 2008 (AFP) - Une mandibule ante-néandertalienne découverte dans la grotte de Tautavel, qui devrait permettre de mieux connaître l'Homo erectus européen vivant en Roussillon il y a 450.000 ans, a été extraite mercredi du sol par les chercheurs.
Cette mandibule, mise au jour le 19 juin à l'emplacement d'un campement de chasseurs acheuléens situé dans la grotte, ou "Caune" de l'Arago, a été entièrement dégagée par les chercheurs du centre européen de recherches préhistoriques de Tautavel.
Mme Marie-Antoinette de Lumley, qui dirige les fouilles sur le site depuis 1964 avec son époux, le professeur Henry de Lumley, président du centre européen, a sorti, mercredi, la mandibule de terre.
Elle l'a ensuite présentée à une cinquantaine de chercheurs et d'étudiants participant aux fouilles, ainsi qu'à quelques personnalités, dont le préfet des Pyrénées-Orientales.
"C'est une découverte très importante, car il y a très peu de mandibules découvertes jusqu'à présent en Europe. Moins de 10 mandibules antérieures à 400.000 ans ont jusqu'ici été découvertes", a déclaré le professeur de Lumley.
"Elle permettra de comprendre, avec les trois autres mandibules découvertes sur le site de Tautavel, la variabilité et la diversité des Homos erectus européen. Elle apportera des données exceptionnelles, nouvelles, pour comprendre l'évolution des hommes et les premiers peuplements de l'Europe", a-t-il ajouté.
"C'est une mandibule d'une dame assez âgée, d'environ 30 ans, ce qui est élevé, car à l'âge préhistorique l'espérance de vie était de moins de 25 ans. Elle a été trouvée sur la même couche et à un mètre de distance que la précédente mandibule découverte le 10 septembre 2001, et qui appartenait à une jeune fille de 17 ans", a-t-il poursuivi.
M. de Lumley a estimé que la femme à qui appartenait cette mandibule "a dû être mangée par ses semblables, car elle gisait au milieu d'un amas d'ossements de grands herbivores".
Ces deux mandibules ont été trouvées sur un sol jonché d'ossements mélangés dans un charnier avec des ossements de chevaux, de bisons, de rhinocéros, de rennes, de boeufs musqués et de renards polaires, ce qui prouve, selon le professeur, que le climat à l'époque était beaucoup plus frais que celui du Roussillon actuellement.
La mandibule, baptisée "Arago 119", est le 119e reste humain retrouvé à Tautavel, un site incontournable pour l'étude des premiers habitants de l'Europe. Elle a été découverte par une jeune femme de 28 ans, Audrey Lee, qui participait à un stage de fouilles.
Selon le professeur de Lumley, 1000 m2 du site de Tautavel ont jusqu'à présent été soumis à des fouilles.
lab-ar/gr/bfr

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