Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Arras - les places

Arras - les places

Destinés à l'origine à recevoir de vastes marchés , elles contribuèrent largement aux différentes périodes de prospérité que connu la ville.
L'architecture des deux places d'Arras est unique en France et suscite l'intérêt du monde entier concernant les 155 façades de maisons de style baroque-flamand.
La plupart des maisons datent du XVIIIème siècle et à cette époque les maisons étaient construites en pans de bois même si par soucis d'urbanisme on recommandait de construire en pierre ou en brique.
Un certain nombre de maisons ont été détruites pendant la 1ère guerre mondiale mais heureusement reconstruites à l'identique ce qui donne un air de nostalgie.
Elles sont d'autant plus majestueuses qu'elles laissent transparaître une harmonie renforcée par les 345 colonnes de grès et la grande originalité réside dans les pignons de hauteurs différentes.
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Loos-en-Gohelle - terrils de la fosse 11

Loos-en-Gohelle - terrils de la fosse 11

Les terrils du 11/19 sont incontestablement des repères dans le bassin minier par leur stature. Ils sont visibles de loin (Mont Cassel, Terril de Raismes, Beaumetz les loges…), signalés depuis l’A 26.
Par leur forme et leur couleur, ils symbolisent parfaitement dans l’esprit des populations extérieures à la région, l’image du terril : conique et noir.
La dimension minérale est très forte sur le site. Les plantations massives réalisées en 1984 au pied du site ont permis d’accentuer cet aspect minéral et noir des cônes.
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Ablain-Saint-Nazaire - Cimetiere militaire Notre Dame de Lorette

Ablain-Saint-Nazaire - Cimetiere militaire Notre Dame de Lorette

La bataille de Lorette dura 12 mois, d'octobre 1914 à octobre 1915 et fit de très nombreuses victimes : 100 000 tués et autant de blessés, et cela des deux côtés.
Un cimetière national fut élevé sur 13 hectares comprenant 20 000 tombes individuelles. Les tombes se présentent suivant l'ordre des réinhumations, sans distinction de grade, ni de formation militaire: le Général Barbot repose à son rang aussi modestement que le simple soldat inhumé à sa droite.
Dans huit ossuaires, le principal au pied de la tour lanterne, sont rassemblés 22 970 inconnus. Une partie du cimetière a été réservée aux soldats musulmans.

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Colleville sur mer - le cimetiere americain face a Omaha Beach

Colleville sur mer - le cimetiere americain face a Omaha Beach

Cette nécropole de 70 hectares est installée sur les hauteurs qui surplombe la plage d'Omaha Beach, l'une des plages du débarquement de Normandie. Dans le cimetière sont enterrés les corps de 9 387 soldats, dont 307 inconnus et quatre femmes, principalement morts le jour du débarquement ou dans les combats qui des semaines suivantes en Normandie. 14 000 dépouilles, d'abord inhumées en Normandie, ont été rapatriées aux États-Unis, à la demande de leurs proches.
Près du mémorial, dans le « jardin des disparus », se trouvent les noms de 1 557 soldats disparus.
Le territoire du cimetière est une concession perpétuelle faite par la France aux États-Unis, comme il est d'usage pour tous les cimetières militaires relatifs aux deux guerres mondiales. La nécropole a été confiée à l'American Battle Monuments Commission.
Le cimetière accueille environ 1 million de visiteurs par an et est le cimetière américain le plus visité. Un centre pour visiteurs a ouvert le 6 juin 2007. Les États-Unis y ont investi 30 millions de dollars pour retracer le débarquement. Dans une des salles, une bande-son cite en permanence le nom des soldats américains morts au combat.
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La Hague - Centre de retraitement des dechets radioactifs

La Hague - Centre de retraitement des dechets radioactifs

L’usine de retraitement de la Hague est un centre de traitement du combustible usé dans lequel on traite une partie du combustible nucléaire provenant de certains des réacteurs nucléaires de France, d'Allemagne, de Belgique, de Suisse, des Pays-Bas et du Japon, pour en séparer certains éléments radioactifs.
Entrée en service en 1966, l'usine est située près du cap de la Hague, sur les communes de Jobourg, Omonville-la-Petite, Digulleville et Beaumont-Hague, au nord-ouest de la pointe de la péninsule du Cotentin à 25 kilomètres à l'ouest de Cherbourg (Manche)1. Elle est gérée par la filiale Areva NC du groupe Areva. Environ 6 000 personnes travaillent sur le site, dont environ 3 000 directement pour Areva NC.
En bordure de l'usine se trouve le Centre de stockage de déchets nucléaires de la Manche.
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Le Havre - ville reconstruite

Le Havre - ville reconstruite

Son port est le deuxième de France après celui de Marseille en termes de taille, et le premier port français en capacité par an d’EVPnotes.
L'Unesco a inscrit le centre-ville du Havre le 15 juillet 2005 au patrimoine mondial de l'humanité en raison de l'« exploitation novatrice du potentiel du béton ». Ce sont ainsi cent trente-trois hectares protégés qui constituent « un exemple exceptionnel de l'architecture et de l'urbanisme de l'après-guerre », rare site contemporain inscrit au patrimoine mondial en Europe. Le musée André Malraux est le deuxième ou le troisième de France pour le nombre de toiles impressionnistes (après Orsay et avec le musée Marmottan-Monet)1. La ville entend diversifier son économie en développant des infrastructures comme la cité de la mer. Enfin, Le Havre possède les clubs de football, de rugby à XV et de hockey sur gazon les plus anciens de France ; la vie sportive est animée par plusieurs clubs d'envergure nationale (Le Havre Athletic Club en football, Saint-Thomas Basket et l'équipe féminine de handball du HAC).

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la pointe du Hoc, haut-lieu du debarquement allié le 6 juin 44

la pointe du Hoc, haut-lieu du debarquement alliť le 6 juin 44

Ce poste central, d'où les Allemands surveillaient des dizaines de kilomètres de côtes par beau temps, sur plus de 180 degrés, se situait à 10 mètres du vide, le 6 juin 1944, lorsque 225 rangers entreprirent l'ascension de la pointe.
C'est devenu le lieu de mémoire de l'héroïsme américain, avec une falaise infranchissable, 90 rescapés sur 225 rangers, souligne Stéphane Simonet, historien au Mémorial de la paix. Même si les présidents américains viennent plus souvent au cimetière américain de Colleville, à quelques kilomètres, qu'à la Pointe.
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Oradour-sur-Glane, village du limousin victime de la barbarie nazie

Oradour-sur-Glane, village du limousin victime de la barbarie nazie

Le village martyr d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) a été le théâtre il y a soixante-cinq ans d'un massacre de civils par les nazis.
Le 10 juin 1944, 642 personnes, dont 207 enfants et 245 femmes, de cette bourgade située à une vingtaine de kilomètres de Limoges, sont fusillés ou brûlés par une unité SS remontant de Toulouse vers le front de Normandie.
La gratuité du massacre de ce village qui n'avait jamais résisté à l'occupant, en fait rapidement un symbole de la barbarie nazie, occultant en partie l'horreur de Tulle.
Les ruines d'Oradour sont classées monument historique en 1945.
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9, impasse florimont, le refuge de George Brassens

9, impasse florimont, le refuge de George Brassens

L’impasse Florimont est située dans le 14e arrondissement de Paris dans le quartier de Plaisance. Elles doit son nom à son ancien propriétaire, M. Florimont. L'impasse doit sa notoriété à l'auteur-compositeur-interprète, Georges Brassens qui y vécut
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Paris - ballon captif

Paris - ballon captif

Le ballon de Paris est un ballon à gaz captif, servant d'attraction touristique et de support publicitaire, installé à Paris depuis 1999 dans le parc André-Citroën. Conçu et développé par la société Aerophile SAS dans le cadre des festivités de l'an 2000, il a accueilli selon celle-ci un demi-million de visiteurs en dix ans.
Le ballon, rempli de 6 000 m3 d'hélium, est relié au sol par un câble, commandé par un treuil hydroélectrique. Cette attraction touristique embarque dans les années 2000 jusqu'à trente passagers (environ 2,5 tonnes) à 150 mètres au-dessus de Paris. Il mesure 32 mètres de haut, l'équivalent d'un immeuble de douze étages, pour un diamètre de 22 mètres.
Il a servi de support publicitaire à Fortis, puis à partir de 2002 à Eutelsat. En 2008, il a noué un partenariat avec la Banque populaire et Airparif : rebaptisé « ballon Air de Paris », son système d'éclairage le fait désormais changer de couleur en temps réel en fonction de la qualité de l'air ambiant dans Paris, mesurée par Airparif : de vert (bon) à rouge (mauvais) en passant par orange (médiocre).
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