Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Virginia WOOLF - les Vagues

Virginia WOOLF - les Vagues

'Les Vagues' est un roman souterrain. Peut-être le plus ambitieux de Virginia Woolf. Elle y conduit à son paroxysme l'exploration du 'flux de la conscience' déjà remarquablement maîtrisée dans 'La Promenade au phare'. Au-delà de la fiction, elle veut atteindre le subconscient et tout ce qu'il capte, à notre insu : 'J' espère avoir retenu ainsi le chant de la mer et des oiseaux, l'aube et le jardin, subconsciemment présents (.. .). Ce pourraient être des îlots de lumière, des îles dans le courant quej'essaie de représenter ; la vie elle-même qui s'écoule.'
1930 essai
Virginia WOOLF - Une chambre a soi

Virginia WOOLF - Une chambre a soi

Dans un style mêlant évocation, irritation et ironie, Virginia Woolf détaille les conditions matérielles limitant l'accès des femmes à l'écriture: interdiction pour les femmes de voyager seules pour s'ouvrir l'esprit, de s'installer à la terrasse d'un restaurant pour prendre le temps de réfléchir, de s'asseoir dans l'herbe à la recherche d'une idée ou encore d'accéder à la bibliothèque de l'université. Woolf s'attarde sur les contraintes liées au mariage, à la charge des enfants et du ménage, ne laissant plus le temps aux femmes de se consacrer à l'écriture.
Une chambre à soi est un essai pamphlétaire de Virginia Woolf, publié pour la première fois en 1929. Il se base sur plusieurs conférences de la romancière, faites en 1928 au Newnham College (Cambridge) et au Girton College (Cambridge) (alors réservés aux femmes), au sein de l'Université de Cambridge.



1929 essai
François Marie Arouet, dit VOLTAIRE - Lettres philosophiques

François Marie Arouet, dit VOLTAIRE - Lettres philosophiques

"Qu'on appelle la raison et les remords comme on voudra, ils existent, et ils sont les fondements de la loi naturelle."

"Le plaisir donne ce que la sagesse promet."

"Les préjugés, ami, sont les rois du vulgaire."

"Le monde ressemble à une vieille coquette qui déguise son âge."

"Qui veut détruire les passions au lieu de les régler, veut faire l'ange."

"L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
N'être point occupé et n'exister pas est la même chose pour l'homme."

"Les vices de l'esprit peuvent se corriger ; Quand le cœur est mauvais, rien ne peut le changer."

"Le plaisir donne ce que la sagesse promet."

De son imposante œuvre littéraire, on lit aujourd’hui essentiellement ses écrits « philosophiques » en prose : contes et romans, Lettres philosophiques, Dictionnaire philosophique et sa correspondance. Son théâtre, ses poésies épiques, ses œuvres historiques, qui firent de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au xviiie siècle, sont aujourd’hui largement négligées ou ignorées. La réputation de Voltaire tient aussi à son style, marqué par l’élégance et la précision, et souvent au service d’une ironie mordante.
Tout au long de sa vie, Voltaire fréquente les Grands et courtise les monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple, mais il est aussi en butte aux interventions du pouvoir qui l’embastille et le contraint à l’exil en Angleterre ou à l’écart de Paris. En 1749, après la mort d’Émilie du Châtelet avec laquelle il a entretenu une liaison houleuse de quinze ans, il part pour la cour de Prusse mais, déçu dans ses espoirs de jouer un grand rôle auprès de Frédéric II à Berlin, se brouille avec lui après trois ans et quitte Berlin en 1753. Il se réfugie un peu plus tard aux Délices, près de Genève, avant d’acquérir en 1759 un domaine à Ferney, sur la frontière franco-genevoise, à l’abri des puissants. Il mettra en valeur son domaine et fera de Ferney un centre de culture réputé dans toute l’Europe. Il ne reviendra à Paris qu’en 1778, ovationné par le peuple. Il y meurt à 83 ans.
Chantre du « bon temps (de) ce siècle de fer ! » dans Le Mondain, Voltaire aime le luxe, les plaisirs de la table et de la conversation, qu’il considère, avec le théâtre, comme l’une des formes les plus achevées de la vie en société. Soucieux de son aisance matérielle qui garantit sa liberté et son indépendance, il acquiert une fortune considérable dans des opérations spéculatives ce qui lui permettra de s’installer en 1759 au château de Ferney entouré d’une cour de beaux esprits. Il est néanmoins chicanier et parfois féroce avec ses adversaires comme Jean-Jacques Rousseau.
Considéré par la Révolution française - avec Jean-Jacques Rousseau, son adversaire - comme un précurseur (il entre au Panthéon en 1791, le deuxième, après Mirabeau), célébré par la IIIe République (dès 1870 à Paris un boulevard et une place portent son nom, puis un quai, une rue, un lycée, une station de métro…), il a nourri au xixe siècle les passions antagonistes des adversaires et des défenseurs de la laïcité de l’État et de l’école publique, et au-delà de l’esprit des Lumières.
1734 essai philosophique
Alexis de TOCQUEVILLE - De la democratie en Amerique

Alexis de TOCQUEVILLE - De la democratie en Amerique

Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde ; je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs dont ils remplissent leur âme.
...
Au-dessus de ceux-là s'élève un pouvoir immense et tutélaire qui se charge seul d'assurer leurs jouissances et de vieiller sur leur sort. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l'âge viril, mais il ne cherche au contraire qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance ;
il aime que les citoyens se réjouissent pourvu qu'ils ne pensent qu'à se réjouir.
Il travaille volontiers à leur bonheur mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre ;
il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ;
que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre !
Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique

De la démocratie en Amérique (publié en deux livres, le premier en 1835, le deuxieme en 1840), est un texte classique français écrit par Alexis de Tocqueville sur les États-Unis des années 1830, dans lequel il décrit puis analyse le système politique américain, et expose les possibles dérives liberticides de la passion de l'égalité chez les Hommes. Bien que le titre se traduise en anglais par On Democracy in America, il est mieux connu sous le titre Democracy in America.

De la démocratie en Amérique est d'abord et avant tout une analyse sur la démocratie représentative républicaine, et de ses formes particulières aux États-Unis.
Cette œuvre de Tocqueville prédit l'abolition de l'esclavage où l'Amérique se déchirerait pendant sa guerre civile. Elle prédit aussi l'émergence des États-Unis et de la Russie comme les deux superpuissances du monde, menant à une bipolarisation (que le monde connaîtrait sous le nom de guerre froide). De plus, la possibilité présentée dans cet ouvrage que les citoyens en viennent à renoncer à leur liberté au profit d'une plus grande égalité se manifesta au xxe siècle sous la forme de différents totalitarismes.
1835 essai philosophique
THOMAS d'Aquin - Somme contre les Gentils I, II,

THOMAS d'Aquin - Somme contre les Gentils I, II,

« Les objets intelligibles présentent en Dieu deux sortes de vérité, l'une à laquelle peut atteindre l'enquête de la raison, l'autre qui dépasse totalement les capacités de la raison humaine, c'est à bon droit que Dieu propose l'une et l'autre comme objets de foi. »

Thomas d'Aquin (né en 1224/1225 au château de Roccasecca près d'Aquino en Italie du Sud, mort le 7 mars 1274 à l'abbaye de Fossanova près de Priverno dans le Latium), religieux de l'ordre dominicain, célèbre pour son œuvre théologique et philosophique. Considéré comme l'un des principaux maîtres de la philosophie scolastique et de la théologie catholique, il a été canonisé en 1323, puis proclamé docteur de l'Église par Pie V, en 1567 et patron des universités, écoles et académies catholiques, par Léon XIII en 1880. Il est également un des patrons des libraires. Il est aussi qualifié du titre de « Docteur angélique ». Son corps est conservé sous le maître autel de l'église de l'ancien couvent des dominicains de Toulouse.
De son nom dérivent les termes :
« thomisme » / « thomiste » : concerne l'école ou le courant philosophico-théologique qui se réclame de Thomas d'Aquin et en développe les principes au-delà de la lettre de son expression historique initiale ;
« néo-thomisme » : courant de pensée philosophico-théologique de type thomiste, développé à partir xixe siècle) pour répondre aux objections posées au christianisme catholique par la modernité ;
« thomasien » : ce qui relève de la pensée de Thomas d'Aquin lui-même, indépendamment des développements historiques induits par sa réception.
1270 essai philosophique
Baruch de SPINOZA - Ethique

Baruch de SPINOZA - Ethique

«Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre.»
«On ne désire pas les choses parce qu'elles sont belles, mais c'est parce qu'on les désire qu'elles sont belles.»
«La peur ne peut se passer de l’espoir et l’espoir de la peur.»
«Comprendre est le commencement d'approuver.»
«Les hommes se trompent quand ils se croient libres ; cette opinion consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés.»
«Le chat n’est pas tenu de vivre selon les lois du lion.»
«L'expérience ne nous enseigne pas les essences des choses.»
«Les hommes sont conduits plutôt par le désir aveugle que par la raison.»
«La sagesse n'est pas la méditation de la mort, mais la méditation de la vie.»
«L'orgueil est le fait d'avoir, par amour, une opinion plus avantageuse que de raison sur soi-même.»
«Tout homme aime mieux donner des ordres qu'en recevoir.»
«La paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.»

Éthique (en latin Ethica Ordine Geometrico Demonstrata ou Ethica More Geometrico Demonstrata) est une œuvre en cinq parties du philosophe hollandais Spinoza rédigée en latin entre 1661 et 1675, publiée à sa mort en 1677, et interdite l'année suivante. Elle est son ouvrage le plus connu, et considérée comme son œuvre majeure.

Spinoza y adopte une méthode de démonstration déductive, calqué sur le mode de la démonstration mathématique, dans laquelle des propositions, démonstrations, succèdent aux définitions, axiomes et postulats.

L'ambition de l’Éthique est ainsi celle d'une philosophie pratique, devant permettre de dépasser l'état ordinaire de servitude de l'homme vis-à-vis de ses affects pour atteindre la liberté et la joie, au travers l'accès à la connaissance concernant la manière dont Dieu (identifié à la nature) existe, et dont l'homme est déterminé. En effet, la réfutation d'un libre-arbitre de l'homme fait partie des idées clés de l’œuvre, qui donc vise à conjuguer le déterminisme et la liberté, celle-ci étant alors conçu comme dépendant d'une « connaissance adéquate » de ces déterminations, afin que nos agissements ne soient plus causés par nos passions et idées inadéquates, mais par notre entendement.

Baruch Spinoza, également connu sous les noms de Bento de Espinosa ou Benedictus de Spinoza, né le 24 novembre 1632 à Amsterdam, mort le 21 février 1677 à La Haye, est un philosophe néerlandais dont la pensée eut une influence considérable sur ses contemporains et nombre de penseurs postérieurs.
Issu d'une famille juive marrane, Spinoza fut un héritier critique du cartésianisme. Il prit ses distances vis-à-vis de toute pratique religieuse, mais non envers la réflexion théologique, grâce à ses nombreux contacts interreligieux. Après sa mort, le spinozisme, condamné en tant que doctrine athée, eut une influence durable. Gilles Deleuze le surnommait le « Prince des philosophes »1, tandis que Nietzsche le qualifiait de « précurseur », notamment en raison de son refus de la téléologie
1632 essai philosophique
Jean-Paul SARTRE - l'être et le néant

Jean-Paul SARTRE - l'être et le néant

« l'existence précède l'essence »

L'Être et le Néant est un essai d'ontologie phénoménologique de Jean-Paul Sartre publié en 1943.
L'importance du libre choix, conséquence de l'existentialisme athée, et cause de la responsabilité Sartre fait la distinction entre l'« être pour soi » (l'homme conscient de son existence et de sa liberté), et l'« être en soi » (les animaux, la nature, les objets non conscients d'eux-mêmes) et l'« être pour autrui » (l'homme conscient qui se définit par rapport aux autres). Il appelle « mauvaise foi » l'attitude de celui qui se cache sa liberté. C'est un retour historique, et une prise de position, vers l'homme à la fois libre et maître de lui-même, qui se définit à travers le spectre de cette triplicité dans laquelle il fonde un principe de monde sur une ontologie qui se développe à partir d'une position première du « pour soi » comme liberté absolue à travers laquelle il appuie sa phénoménologie de l'être. C'est à l'intérieur de cette idée que s'inscrit toute la puissance et l'originalité de son texte, c'est-à-dire « l'homme est condamné à être libre » à choisir sans raison et avant toute raison et il conclut que « la vie est la passion inutile ».
essai
Francois de La ROCHEFOUCAULT - Maximes

Francois de La ROCHEFOUCAULT - Maximes

«Les vertus se perdent dans l'intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer.»
«Le trop grand empressement qu'on a de s'acquitter d'une obligation est une espèce d'ingratitude.»
«Les défauts de l’esprit augmentent en vieillissant comme ceux du visage.»
«Il n’y a que ceux qui sont méprisables qui craignent d’être méprisés.»
«On croit quelquefois haïr la flatterie, mais on ne hait que la manière de flatter.»
«On aime à deviner les autres, mais l'on n'aime pas à être deviné.»
«Rien n'est si contagieux que l'exemple.»
«Il vaut mieux employer notre esprit à supporter les infortunes qui nous arrivent qu'à prévoir celles qui nous peuvent arriver.»
«Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre.»
«La confiance de plaire est souvent un moyen de déplaire infailliblement.»
«Nous aimons toujours ceux qui nous admirent, et nous n'aimons pas toujours ceux que nous admirons.»
«Il est plus aisé de connaître l'homme en général que de connaître un homme en particulier.»
«La véritable éloquence consiste à dire tout ce qu'il faut et à ne dire que ce qu'il faut.»
«La nature fait le mérite, et la fortune le met en oeuvre.»
«La fortune nous corrige de plusieurs défauts que la raison ne saurait corriger.»
[ François de La Rochefoucauld ] - Maximes

Texte essentiel de la réflexion sur soi, impitoyable anatomie du cœur humain, d'un pessimisme radical et joyeux, ses maximes ont fait de La Rochefoucauld un des grands moralistes français.
Si on compte de nombreuses éditions des Maximes, on connaît beaucoup moins les Mémoires. La Rochefoucauld les écrivit en 1653, lorsque l'échec définitif de la Fronde, à laquelle il avait activement participé, et une grave blessure reçue lors d'un combat, le contraignirent à se retirer dans ses terres. Elles sont à l'histoire ce que les Maximes sont à la psychologie : une terrible école de lucidité.
1662 essai philosophique
Rainer Maria RILKE - les carnets de Malte Laurids Brigge

Rainer Maria RILKE - les carnets de Malte Laurids Brigge

C'est ridicule. Me voilà dans ma petite chambre, moi âgé de vingt-huit ans, que personne ne connaît. Je suis assis ici et je ne suis rien. Et pourtant ce rien se met à réfléchir ; il réfléchit dans son cinquième étage, par un maussade après-midi parisien, et voici ce qu'il pense : est-il possible, pense-t-il, qu'on n'ait encore rien vu, rien su, rien dit qui soit réel et important ? Est-il possible qu'on ait eu des millénaires pour regarder, pour réfléchir, pour enregistrer et qu'on ait laissé passer ces millénaires comme une récréation dans une école, pendant laquelle on mange sa tartine et une pomme ? Oui, c'est possible.
1910 essai
Paul RICOEUR - la metaphore vive

Paul RICOEUR - la metaphore vive

Dans La métaphore vive (1975), Ricœur étudie la fonction poétique de la langue et plus précisément le concept de trope qui est analysé sous l'angle linguistique, poétique et philosophique. Car la figure de style, et plus précisément la métaphore, est pour Ricœur un procédé cognitif original et avec sa propre valeur.
« La fonction de transfiguration du réel que nous reconnaissons à la fiction poétique implique que nous cessions d'identifier réalité et réalité empirique ou, en d'autres termes, que nous cessions d'identifier expérience et expérience empirique. Le langage poétique tire son prestige de sa capacité à exprimer des aspects de ce que Husserl appelait Lebenswelt et Heidegger In-der-Welt-sein. De la sorte il exige que nous critiquions notre concept conventionnel de la vérité, c'est-à-dire que nous cessions de le limiter à la cohérence logique et à la vérification empirique, de façon à prendre en compte la prétention de vérité liée à l'action transfigurante de la fiction. »
Il écrit même :
« La métaphore, c'est la capacité de produire un sens nouveau, au point de l'étincelle de sens où une incompatibilité sémantique s'effondre dans la confrontation de plusieurs niveaux de signification, pour produire une signification nouvelle qui n'existe que sur la ligne de fracture des champs sémantiques. Dans le cas du narratif, je m'étais risqué à dire que ce que j'appelle la synthèse de l'hétérogène ne crée pas moins de nouveauté que la métaphore, mais cette fois dans la composition, dans la configuration d'une temporalité racontée, d'une temporalité narrative. »
Cette découverte de la fonction cognitive de la métaphore repose sur le dépassement du traitement habituel de la métaphore qui voit en elle un simple phénomène linguistique de « transport de sens ». Pour comprendre cela, Ricœur propose de voir que la métaphore ne prend tout son sens que restituée dans le texte dans son ensemble.



1975 essai philosophique