Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Felix LOPE DE VEGA Carpio - Fuenteovejuna

Felix LOPE DE VEGA Carpio - Fuenteovejuna

1618 [EDIT] [SUPPR] *


Félix Lope de Vega, grand dramaturge du Siècle d’or espagnol, édite une pièce baroque intitulée "Fuente ovejuna" ("Font-aux-Cabres"). Il y met en scène la révolte de vassaux contre leur seigneur tyrannique. Méprisant, violent et dénué d’honneur, ce dernier est assassiné. Mais la pièce se clôt sur une réconciliation entre le pouvoir souverain et les villageois, auxquels on attribuera un nouveau seigneur. Ainsi, Lope de Vega semble chercher à valoriser le "lien social" et la solidarité entre les plus faibles. La pièce traversera les siècles et beaucoup s’accorderont à dire qu’elle peut être sujette à différentes interprétations.



1618 theatre
Thomas Lanier Williams, dit TENNESSEE WILLIAMS - Un tramway nommé desir

Thomas Lanier Williams, dit TENNESSEE WILLIAMS - Un tramway nommé desir

Heureuse en ménage avec un ouvrier d’origine polonaise (Stanley Kowalski), Stella, d’extraction plus noble, voit arriver dans son minable appartement de la Nouvelle Orléans, sa sœur, Blanche DuBois. Ce qui ne devait être qu’une halte de quelques jours se transforme en un long séjour qui n’en finit plus. L’intrusion de cette femme dans la vie si tranquille de Stanley, va le pousser à percer à jour les secrets de sa belle-sœur…
<br>Un tramway nommé Désir (A Streetcar Named Desire) est une pièce de théâtre de Tennessee Williams, jouée pour la première fois en 1947 et pour laquelle il a remporté le prix Pulitzer en 1948.
<br>Le thème de la violence fait surface à plusieurs endroits dans la pièce. La sexualité, un thème représenté avec Blanche et sa vie cachée, avec Stanley et Stella, La solitude de Blanche qui cherche à s’accrocher à quelqu’un, et la solitude de Mitch qui vit tout seul avec sa mère malade. Ces deux solitudes vont entrer en collision quand Blanche rencontre Mitch pour la première fois durant la partie de poker. Le mensonge est omniprésent dans la pièce, et en est le fil conducteur. À travers le mensonge Blanche tente de cacher non seulement sa vie à Belle Rêve et sa vie de putain, mais elle cherche à se convaincre que sa vie n’est pas ce qu’elle est réellement et essaie de vivre dans un monde fictif et imaginaire.
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1947 theatre
SOPHOCLE - Oedipe roi

SOPHOCLE - Oedipe roi

"C’est le temps seul qui révèle l’homme juste ; un seul jour dévoile le perfide."

Cruauté du sort qui amène Œdipe à commettre à son insu l'acte criminel prédit par l'oracle ! Averti par Delphes qu'il tuerait son père et épouserait sa mère, il fuit les lieux de son enfance, espérant ainsi préserver Polype et Mérope, ses parents présumés... Que ne lui a-t-on dit, hélas, qu'il était le fils de Laïos ! Ignorant du drame ancien, aveuglé parle hasard, Œdipe court à sa perte. Il tue un voyageur qui lui barre la route, libère Thèbes de la Sphinge, épouse la reine de la cité, occupe le trône royal et... accomplit son terrible destin.
C'est cet épisode qu'évoquent les psychanalystes quand ils parlent de « complexe d'Œdipe » bien que la pertinence du rapprochement soit problématique1.

Œdipe roi (en grec ancien Οá¼°δίπoυς τÏÂÂŤραννoς / Oidípous Týrannos, en latin Œdipus Rex) est une tragédie grecque de Sophocle, entre 430 et 415 avant J.-C.
theatre
Jean-Paul SARTRE - Huis clos

Jean-Paul SARTRE - Huis clos

Trois personnages se retrouvent à leur mort dans une même pièce. Les trois protagonistes se débattent sans cesse pour échapper à leur situation mais l'Enfer finit par reprendre le dessus. Cette pièce de théâtre est en un acte composé de cinq scènes, dont la dernière est hypertrophiée.

Jean-Paul Sartre nous décrit ici « son Enfer » avec brio : « l'Enfer, c'est les autres ». Cette phrase, qui a valu à Sartre les pires accusations, explique seulement que la vie « se ressent, se perçoit » à travers les autres ; rien ne vaut les individus qui nous font prendre conscience de nous-mêmes, de la triste réalité humaine, mais qui restent nécessaires pour se réaliser.

Huis clos est une pièce de théâtre en un acte de Jean-Paul Sartre, rédigée à la fin de l'année 1943 et représentée pour la première fois le 27 mai 1944 au théâtre du Vieux-Colombier, à Paris. Cette pièce de théâtre est symbolique de l'existentialisme, mouvement littéraire du début du xxe siècle où l'être humain est défini par ses gestes et ses non-gestes. Sartre pensait avoir écrit une pièce drôle. Seule la mise en scène de Didier Van Cauwelaert à Nice en 1977 semble avoir donné justice à cette conception1.Huis clos est une pièce de théâtre en un acte de Jean-Paul Sartre, rédigée à la fin de l'année 1943 et représentée pour la première fois le 27 mai 1944 au théâtre du Vieux-Colombier, à Paris. Cette pièce de théâtre est symbolique de l'existentialisme, mouvement littéraire du début du xxe siècle où l'être humain est défini par ses gestes et ses non-gestes. Sartre pensait avoir écrit une pièce drôle. Seule la mise en scène de Didier Van Cauwelaert à Nice en 1977 semble avoir donné justice à cette conception
1944 theatre
Edmond ROSTAND - Cyrano de Bergerac - la tirade du nez

Edmond ROSTAND - Cyrano de Bergerac - la tirade du nez

Vous...vous avez un nez.... heu.... un nez... très grand.
Cyrano: - C'est tout ?...
Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... Oh ! Dieu !... Bien des choses en somme.
En variant le ton, -par exemple, tenez :

Agressif : "Moi, monsieur, si j'avais un tel nez Il faudrait sur-le-champ que je l'amputasse !"
Amical : "Mais il doit tremper dans votre tasse : Pour boire, faites-vous fabriquer un Hanape !"
Descriptif : "C'est un roc!... C'est un pic!... C'est un cap!... Que dis-je, c'est un cap?... C'est une péninsule!"
Curieux : "De quoi sert cette oblongue capsule ? D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ?"
Gracieux : "Aimez-vous à ce point les oiseaux Que paternellement vous vous préoccupâtes De tendre ce perchoir à leurs petites pattes?"
Truculent : "Ca, monsieur, lorsque vous pétunez, La vapeur du tabac vous sort-elle du nez Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ?"
Prévenant : "Gardez-vous, votre tête entraînée Par ce poids, de tomber en avant sur le sol !"
Tendre : "Faites-lui faire un petit parasol De peur que sa couleur au soleil ne se fane !"
Pédant : "L'animal seul, monsieur, qu'Aristophane Appelle Hippocampéléphantocamélos Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os !"
Cavalier : "Quoi, l'ami, ce croc est à la mode? Pour pendre son chapeau, c'est vraiment très commode !"
Emphatique : "Aucun vent ne peut, nez magistral, T'enrhumer tout entier, excepté le mistral !"
Dramatique : "C'est la mer Rouge quand il saigne !"
Admiratif : "Pour un parfumeur, qu'elle enseigne !"
Lyrique : "Est-ce une conque, êtes-vous un triton ?"
Naïf : "Ce monument, quand le visite-t-on ?"
Respectueux : "Souffrez, monsieur, qu'on vous salue, C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue !"
Campagnard : "Hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain ! c'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain !"
Militaire : "Pointez contre cavalerie !"
Pratique : "Voulez-vous le mettre en loterie ? Assurément, monsieur, ce sera le gros lot !"
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot:
"Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître !"

- Voila ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettre
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
1897 theatre
Yasmina REZA - le dieu du carnage

Yasmina REZA - le dieu du carnage

A l'école, Ferdinand attaque Bruno à coups de bâton. Les parents, des quadragénaires bourgeois, se rencontrent pour régler le litige dans l'appartement du blessé. Urbains et conciliants, ils tentent de tenir un discours de tolérance et d'excuse mais leurs relations vont peu à peu s'envenimer.
Avec cette pièce drôle et efficace, dans laquelle la mécanique du conflit mélange les registres, Yasmina Reza propose une comédie grinçante très actuelle et proche des lecteurs, où pointe nue satire de notre société d'apparences. La dispute des enfants et le retentissement de cet incident sur les parents est au coeur de ce huis clos qui, respectant la règle des trois unités, part de l'intime et du quotidien pour évoquer des thèmes universels.

Le Dieu du carnage est une pièce de théâtre de Yasmina Reza, créée le 25 janvier 2008, au Théâtre Antoine à Paris. La pièce (publiée en janvier 2007 aux éditions Albin Michel) avait été créée en janvier 2007 par Jürgen Gosch à la Schauspielhaus de Zurich et reprise ensuite au Berliner Ensemble.
theatre
Jean RACINE - Andromaque

Jean RACINE - Andromaque

Après la guerre de Troie, au cours de laquelle Achille a tué Hector, la femme de ce dernier, Andromaque, est réduite à l'état de prisonnière avec son fils Astyanax par Pyrrhus, fils d’Achille. Pyrrhus tombe amoureux d'elle alors qu'il doit en principe épouser Hermione, la fille du roi de Sparte Ménélas et d'Hélène.

Andromaque, jouée pour la première fois en 1667. est le premier chef-d'oeuvre de Jean Racine. La pureté du langage, la force lumineuse du caractère d'Andromaque, son saisissant contraste avec l'obscurité d'Hermione font de cette tragédie un jalon essentiel vers ce qui, dix ans plus tard, deviendra la "grande" pièce de Racine : Phèdre
1667 theatre
Saul O HARA - le noir te va si bien

Saul O HARA - le noir te va si bien

John et Lucie sont des prédateurs : chacun de son côté s'est marié de nombreuses fois, et tous les richissimes conjoints sont rapidement décédés. L'inspecteur Campbell, de Scotland Yard, las de courir après eux sans pouvoir obtenir la moindre preuve de culpabilité, s'est arrangé pour les réunir dans le manoir appartenant à la sœur de Lucie. En les présentant l'un à l'autre, il espère les faire convoler en justes noces. La police espère ainsi assister au massacre et ramasser ce qui en restera...
Le noir te va si bien (Risky Marriage) est une comédie policière anglo-saxonne de Saul O'Hara, écrite en 1959. L'adaptation française de Jean Marsan a été créée en 1972 au théâtre Antoine par Maria Pacôme, Jean le Poulain et Odette Laure, et diffusée pour la première fois le 26 décembre 1975 sur TF1 dans le cadre d'Au théâtre ce soir.
1959 theatre
MOLIERE - Tartuffe ou l’Imposteur

MOLIERE - Tartuffe ou l’Imposteur

« Couvrez ce sein que je ne saurais voir. »
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
et cela fait venir de coupables pensées.
(Tartuffe, acte III, scène II, vers 860-862)

Tartuffe, un hypocrite et un faux dévot, réussit à manipuler Orgon, l’archétype du personnage de cour, en singeant la dévotion et en devenant son directeur de conscience.
En écrivant cette pièce, Molière s’attaque à un bastion très influent : les dévots. Parmi eux se trouvent des hommes religieux corrects, sincères et innocents mais aussi des hommes sans aucune morale d'esprit et qui profitent de ce rôle sans pitié. C’est cette seconde catégorie que Molière tente de critiquer.

La pièce est ancrée dans la réalité historique avec l’allusion à la Fronde, qui a déchiré la France une quinzaine d’années auparavant. Le roi y apparaît plein de mansuétude et de sagesse.

la pièce reste révolutionnaire par sa mise en cause d’une religion qui deviendrait dictatoriale. Elle est, avec Dom Juan, une des pièces qui ont soulevé le plus de polémiques et d’oppositions.

Le Tartuffe ou l’Imposteur, comédie en cinq actes et en vers (1962 alexandrins) est représentée pour la première fois au château de Versailles le 12 mai 1664.
1664 theatre
MOLIERE - le misanthrope

MOLIERE - le misanthrope

« Sur quelque préférence, une estime se fonde,
Et c’est n’estimer rien, qu’estimer tout le monde. »
(Alceste, acte I, scène I, vers 57-58)

Alceste hait l'humanité tout entière, y dénonce l'hypocrisie, la couardise et la compromission. Mais il aime pourtant Célimène, coquette et médisante. Le vertueux se lance ainsi dans des combats perdus d'avance qui l'acculent à la fuite… Molière y critique les mœurs de la cour, l'hypocrisie qui règne dans cette société du paraître, où les comportements frisent la parodie.
Le Misanthrope ou l’Atrabilaire amoureux est une comédie de Molière en cinq actes (comportant respectivement 3, 6, 5, 4 et 4 scènes) et en vers (1808 alexandrins) jouée pour la première fois le 4 juin 1666 au Théâtre du Palais-Royal. Elle est inspirée du Dyscolos de Ménandre.
1666 theatre