Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
page precedente     retour menu     actualiser     rechercher
peinture / litterature / musique classique - autres / cinema / photographie / architecture / sculpture / mode / / lieux / histoire / documentation / textes /
roman / policier / historique / recit / essai / aventure / jeunesse / poesie / theatre / rire / epopee / la Bible /

◀◀       aleatoire     ►► 
page unique / kaleidoscope / liste
Alexandra DAVID-NEEL - Journal de voyage

Alexandra DAVID-NEEL - Journal de voyage

Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous son nom de plume Alexandra David-Néel1, née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé (Val-de-Marne, à l'époque Seine), morte le 8 septembre 1969 à Digne (Alpes-de-Haute-Provence, à l'époque Basses-Alpes), de nationalités française et belge, est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d'opéra, franc-maçonne, journaliste, écrivaine et exploratrice.

Outre sa longévité (presque 101 ans), son trait de gloire le plus marquant reste d'avoir été, en 1924, la première femme d'origine européenne à séjourner à Lhassa au Tibet, exploit dont la publicité fut soigneusement orchestrée dans les années 1920 et qui contribua fortement à sa renommée, en plus de ses qualités personnelles et de son érudition.
1940

Warning: getimagesize(../data/litterature/@selection/decoin- John l Enfer (roman) 1977 (france).jpg) [function.getimagesize]: failed to open stream: No such file or directory in /public_html/brouage/e-doc3.php on line 362
Alexandra DAVID-NEEL - Journal de voyage

Didier DECOIN - John l'Enfer

Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous son nom de plume Alexandra David-Néel1, née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé (Val-de-Marne, à l'époque Seine), morte le 8 septembre 1969 à Digne (Alpes-de-Haute-Provence, à l'époque Basses-Alpes), de nationalités française et belge, est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d'opéra, franc-maçonne, journaliste, écrivaine et exploratrice.

Outre sa longévité (presque 101 ans), son trait de gloire le plus marquant reste d'avoir été, en 1924, la première femme d'origine européenne à séjourner à Lhassa au Tibet, exploit dont la publicité fut soigneusement orchestrée dans les années 1920 et qui contribua fortement à sa renommée, en plus de ses qualités personnelles et de son érudition.
0000 roman
Daniel DEFOE - vie et aventures de Robinson Crusoe

Daniel DEFOE - vie et aventures de Robinson Crusoe

Le titre complet de l'ouvrage est, traduit en français, La Vie et les aventures étranges et surprenantes de Robinson Crusoé de York, marin, qui vécut 28 ans sur une île déserte sur la côte de l'Amérique, près de l'embouchure du grand fleuve Orénoque, suite à un naufrage où tous périrent à l'exception de lui-même, et comment il fut délivré d'une manière tout aussi étrange par des pirates. Écrit par lui-même.
Depuis sa parution, l'œuvre de Defoe n'a cessé de susciter de nouvelles variations sur le thème, ou robinsonades. Parmi les plus représentatifs, L'Île mystérieuse de Jules Verne, ou encore Sa Majesté des mouches de William Golding. D'autres auteurs ont également procédé à une réécriture de l'œuvre, en en modifiant l'histoire et les problématiques qu'elle propose. C'est le cas de Michel Tournier avec Vendredi ou les Limbes du Pacifique, suite au succès duquel son auteur prit la décision d'en écrire une autre version destinée à un public plus jeune, Vendredi ou la Vie sauvage. Le roman Foe de J. M. Coetzee en est un autre exemple.
1719 roman aventure
Gregoire DELACOURT - la liste de mes envies

Gregoire DELACOURT - la liste de mes envies

Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu’au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff’Esthétique, 18.547.301€ lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.
babelio.com
2012
Gilles DELEUZE - Capitalisme et schizophrénie - l anti Oedipe

Gilles DELEUZE - Capitalisme et schizophrénie - l anti Oedipe

L'amour des enfants pour leur mère répète d'autres amours d'adultes, à l'égard d'autres femmes.

L'Anti-Œdipe, publié en 1972, se donne pour tâche de revenir sur l'erreur que constitue selon les auteurs le désir conçu comme manque (« l'inconscient n'est pas un théâtre, mais une usine, une machine à produire »), et postule que ce n'est pas la folie qui doit être réduite à l'ordre en général, mais au contraire le monde moderne en général ou l'ensemble du champ social qui doivent être interprétés aussi en fonction de la singularité du fou (« l'inconscient ne délire pas sur papa-maman, il délire sur les races, les tribus, les continents, l'histoire et la géographie, toujours un champ social »). Selon les auteurs, seul le désir – ou la dimension de l'événement que montre le désir – garantit la libre configuration des singularités et des forces en mesure de mettre l'histoire en mouvement.
Deleuze critique la réduction de l'inconscient au champ familial auquel il donne le nom de familialisme. La psychanalyse a mis à jour un concept intéressant, l'inconscient mais l'a rabattu sur le petit cercle familial et le triangle enfant-papa-maman. Aussi les pensées et le comportement de l'enfant sont-ils interprétés comme marquant son lien avec ses parents. Lorsque l'enfant joue au train, le psychanalyste explique que le train c'est papa et la gare c'est maman. Or l'inconscient ou l'imaginaire de l'enfant porte sur le monde et les groupes sociaux, les identités qui le constitue. Ce n'est donc pas le champ social de l'enfant, la façon dont il voit le monde qui doit être interprété en fonction de son attachement affectif à ses parents mais le rapport affectif à ses parents qui est la traduction de son délire propre sur le champ social.


L'Anti-Œdipe est le premier des deux volumes ayant pour sous-titre Capitalisme et schizophrénie (le second sera Mille Plateaux) dans la collaboration entre le philosophe Gilles Deleuze et le philosophe et psychanalyste Félix Guattari.
1972
Jacques DERRIDA - l'ecriture et la difference

Jacques DERRIDA - l'ecriture et la difference

« Une trace ineffaçable n'est pas une trace. »

Il y a déjà une écriture dans la parole. Il s'agit donc moins, pour Derrida, de reconduire l'opposition entre écriture et parole que de montrer que la seconde inclut (tout en la refoulant) la première, insistant sur le fait que la différance n'est ni un mot ni un concept, Derrida fait remarquer que le verbe différer dit aussi bien ne pas être identique que remettre à plus tard. Mais le nom de différence, lui, n'évoque pas la temporisation, le délai, le détour du remettre à plus tard. Différance au contraire « devrait compenser cette déperdition de sens » (p.8), le a « provenant immédiatement du participe présent (différant) et nous rapprochant de l'action en cours du différer, avant même qu'elle ait produit un effet constitué en différent ou en différence. » (pp.8-9) Derrida souligne qu'en français, la terminaison en ance « reste indécise entre l'actif et le passif » (p. 9) Ainsi, ajoute-t-il, « ce qui se laisse désigner par "différance" n'est ni simplement actif ni simplement passif » (p. 9)
La problématique du signe et de l'écriture se précise : c'est parce que la « structure classiquement déterminée du signe [...] présuppose que le signe, différant la présence, n'est pensable qu'à partir de la présence qu'il diffère et en vue de la présence différée qu'on vise à se réapproprier » (p.9), que Derrida interroge ce « caractère de secondarité provisoire du substitut [le signe] » (p.10) et lui oppose une différance « originaire » [guillemets nécessaires, faute de quoi le mot dénote encore une présence], laquelle remet en question l'autorité de la présence ou de son simple contraire symétrique, l'absence ou le manque »
1967 essai philosophique
René DESCARTES - Le Discours de la methode

René DESCARTES - Le Discours de la methode

« je pense donc je suis » (cogito, ergo sum)

Le Discours de la méthode (sous-titré Pour bien conduire sa raison, et chercher la vérité dans les sciences) est le premier texte philosophique publié par René Descartes, en 1637. Dans les premières éditions, ce discours servait d'introduction à trois traités scientifiques mettant en application cette méthode : la Dioptrique, les Météores et la Géométrie. Toutefois, sa célébrité est devenue telle, qu'il est désormais souvent publié seul, comme un essai indépendant.
Ce discours marque une rupture avec la tradition scolastique, jugée trop « spéculative » par Descartes, et se présente plutôt comme un plaidoyer pour une nouvelle fondation des sciences, sur des bases plus solides, et en faveur du progrès des techniques. Il a été rédigé directement en français, langue vulgaire, Descartes voulant par là s'opposer à la tradition scolastique (qui avait pour habitude d'écrire en latin) et s'adresser à un public plus large que les savants et les théologiens1.

Dans ce discours, Descartes développe une philosophie du doute, visant à reconstruire le savoir sur des fondements certains, en s'inspirant de la certitude exemplaire des mathématiques – la célèbre phrase « je pense donc je suis » (cogito, ergo sum), qui permet à Descartes de sortir du doute, lui servira à ce titre de premier principe.

Le Discours de la méthode est aussi l'occasion pour Descartes de présenter une morale provisoire, tenant en quelques maximes de conduite, et de développer des considérations sur les animaux (théorie des « animaux-machines ») et sur le rôle du cœur dans la circulation du sang. Enfin, le traité présente des déclarations sur le rapport de l'homme à la nature, représentatives de la modernité, puisque Descartes y dit que les hommes doivent se « rendre comme maîtres et possesseurs de la nature », par le progrès des techniques, au premier plan desquelles il recommande d'améliorer la médecine.

Le Discours de la méthode a été écrit par Descartes quelques années après le procès de Galilée (juin 1633), qui avait été condamné par l'Église à cause de son ouvrage Dialogue sur les deux grands systèmes du monde. Comme Descartes avait écrit en 1632-1633 un Traité du monde et de la lumière dans lequel il défendait la thèse de l'héliocentrisme, il préféra renoncer à la publication de son ouvrage2. Il en publia néanmoins des extraits (La Dioptrique, les Météores, La Géométrie), accompagnés d'une préface, le Discours de la méthode, qui est restée célèbre.
1637 essai philosophique
Robert DESNOS - Destinée arbitraire

Robert DESNOS - Destinée arbitraire

Destinée arbitraire évoque la ronde du temps et des générations, et plus particulièrement le vieillissement des femmes. Dans le recueil Destinée arbitraire, Robert Desnos, membre du mouvement surréaliste, reprend dans «La prairie du revenez-y» ce thème séculaire, mais le renouvelle par une versification et un rythme plus libres.
1944 poesie

Warning: getimagesize(../data/litterature/@selection/despentes - Apocalypse bebe (roman) 2010 (france).jpg) [function.getimagesize]: failed to open stream: No such file or directory in /public_html/brouage/e-doc3.php on line 362
Robert DESNOS - Destinée arbitraire

Virginie DESPENTES - Apocalypse bebe

Destinée arbitraire évoque la ronde du temps et des générations, et plus particulièrement le vieillissement des femmes. Dans le recueil Destinée arbitraire, Robert Desnos, membre du mouvement surréaliste, reprend dans «La prairie du revenez-y» ce thème séculaire, mais le renouvelle par une versification et un rythme plus libres.
0000 roman
Pierre DESPROGES - des femmes qui tombent

Pierre DESPROGES - des femmes qui tombent

Adeline Serpillon appartenait à cette écrasante majorité des mortels qu’on n’assassine pratiquement pas.
Elle n’avait pas d’argent, pas d’amour, pas de haine, pas d’attraits.
Ses convictions politiques l’amenaient à conspuer doucement les augmentations du prix du gaz, rarement au-delà.
Elle était moyenne avec intensité,
plus commune qu’une fosse, et d’une banalité de nougat en plein Montélimar.
Hormis le chat gris mou qui dormait sur son lit, personne ne se retournait sur elle, et encore moins dessous. Depuis quarante ans, elle rapetissait à petits pas derrière le comptoir de bois ciré de sa mercerie qui sentait le miel et la sciure fraîche, sans qu’on la prît jamais en flagrant délit de bonne ou de mauvaise humeur.

Des Femmes qui tombent est le roman de Pierre Desproges. « Le », parce qu’il n’écrivit jamais qu’un unique roman, au fil de sa carrière d’humoriste, amoureux des mots, ciseleur de perles syntaxiques, maniant et cultivant la langue et les belles lettres comme une profession de foi, comme on respire. Paru en 1985, Des Femmes qui tombent concentre la verve et le talent d’un artiste littéraire, alors qu’il faisait son intéressant sur scène entre le théâtre Grévin et le théâtre Fontaine.
1985 roman humour