Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Dominique LAPIERRE - la Cité de la joie

Dominique LAPIERRE - la Cité de la joie

Le personnage central, Paul Lambert, prêtre français dans le livre, est inspiré de Gaston Grandjean, missionnaire suisse, qui a changé son nom en Gaston Dayanand en adoptant la nationalité indienne en 1992. Entre autres mérites, les ponts qu'il établit entre les différentes religions qui se côtoient dans ce bidonville de Calcutta sont un merveilleux message d'espoir.
Un film en a été tiré.
À ce jour le livre a été traduit en 31 langues et son tirage dépasse plus de 40 millions d'exemplaires.
1985 roman
Manu LARCENET - le combat ordinaire

Manu LARCENET - le combat ordinaire

Le Combat ordinaire est le premier album de la série de bande dessinée Le Combat ordinaire de Manu Larcenet. L'album est publié par les éditions Dargaud en 2003. L'histoire se déroule en France, dans les années 2000 et narre la vie adulte de Marco, jeune photographe en manque d'inspiration. La bande dessinée a reçu le Prix du meilleur album au festival de la bande dessinée d'Angoulême en 2004.
Après avoir reçu le Prix du meilleur album à Angoulême, le livre connaît un grand succès critique et public : la série s'est, en 2011, vendue à plus de 600 000 exemplaires. Les principales qualités reconnues au livre sont le côté touche-à-tout, posant un œil sur les petits riens de la vie et offrant en même temps au lecteur l'occasion de s'amuser tout en étant marqué par différents évènements. Trois autres tomes ont été dessinés mais Manu Larcenet a bel et bien terminé la série, expliquant qu'il ne lui restait plus rien à dire.
Jacques LAURENT - Les Bétises

Jacques LAURENT - Les Bétises

Prix Goncourt 1971

Commençant par une aventure désinvolte, intitulée 'Les Bêtises de Cambrai' et située dans la France d'après 1940, le créateur de Gustin est obligé de relire son récit pour le rendre publiable, en l'étoffant. Il se livre à un 'Examen du texte' et de ses sources qui aboutit finalement à une autobiographie quelque peu retouchée. Après quoi, il abandonne la plume pour devenir planteur, puis note au jour le jour ses actes et ses réflexions dans 'Le Vin quotidien'. En les creusant un peu, il parvient à une philosophie dans un quatrième texte en forme d'essai dit 'Fin Fond'. Derrière l'apparente disparité, le narrateur se traque dans son héros et nous mène dans une aventure autour du monde.
1971 roman
Eric LAURRENT - Les decouvertes

Eric LAURRENT - Les decouvertes

Les différentes étapes de la découverte du corps féminin (et ses effets sur le petit garçon devenant grand !), son traitement, ici, est absolument délicieux et drôle.
2011 recit autobiographique
David Herbert LAWRENCE - L'amant de Lady Chatterley

David Herbert LAWRENCE - L'amant de Lady Chatterley

L’histoire est celle d’une jeune femme mariée, Constance, Lady Chatterley, dont le mari, propriétaire terrien, est devenu paralysé et sexuellement impuissant. Une vie monotone, un mari indifférent et la frustration sexuelle poussent Constance à entamer une liaison avec le garde-chasse, Oliver Mellors. Quand le roman se termine, Constance attend un enfant de Mellors. Ils sont provisoirement séparés en attendant d’obtenir le divorce de leurs conjoints respectifs.
Le roman est le récit de la rencontre de Lady Chatterley et d'Olivier Mellors, d'un difficile apprivoisement, d'un lent éveil à la sensualité pour elle, d'un long retour à la vie pour lui... ou comment l'amour ne fait qu'un avec l'expérience de la transformation.
L'Amant de lady Chatterley (titre original : (en) Lady Chatterley's Lover) est un roman de David Herbert Lawrence écrit en 1928.
Publié à Florence en 1928, le roman n’a pu être imprimé au Royaume-Uni qu'en 1960, longtemps après la mort de l’auteur (1930). D.H. Lawrence avait envisagé d’intituler son livre Tenderness (en français, Tendresse), et il a fait d’importants changements au manuscrit original afin de le rendre plus accessible aux lecteurs.
La publication du livre a provoqué un scandale en raison des scènes explicites de relations sexuelles, de son vocabulaire considéré comme grossier et du fait que les amants étaient un homme de la classe ouvrière et une femme de l'aristocratie.
Lors de la première publication au Royaume-Uni en 1960, le procès des éditeurs, Penguin Books, sous le coup de la loi sur les publications obscènes (Obscene Publications Act) de 1959, fut un événement public et un test pour cette nouvelle loi qui venait d’être promulguée à l’initiative de Roy Jenkins. Cette loi permettait aux éditeurs de textes « obscènes » d’échapper à la condamnation s’ils pouvaient démontrer que l’œuvre en question avait une valeur littéraire. Dans le cas de ce roman, un des arguments de l’accusation était le fréquent usage du verbe fuck (en français, baiser ou fourrer) et de ses dérivés.
Divers critiques universitaires, y compris E. M. Forster, Helen Gardner et Raymond Williams, furent convoqués comme témoins, et le procès se termina sur un verdict d’acquittement. Le procès fit jurisprudence pour ouvrir la voie à une plus grande liberté d’expression dans le pays.
Synopsis[modifier]

1928 roman
Halldor Kiljan LAXNESS - la cloche d Islande

Halldor Kiljan LAXNESS - la cloche d Islande

Il n'est pas d'Islandais qui ne tienne La Cloche d'Islande (1943-1946), du Prix Nobel islandais Halldor Kiljan Laxness (1902-1998), pour le maître livre qui ait jamais été écrit dans sa langue, pourtant riche de chefs-d'œuvre de toutes sortes depuis le Moyen Âge. Au-delà des réactions sentimentales ou patriotiques, il s'agit aussi d'un des grands textes picaresques de notre temps.

Il n'est pas d'Islandais qui ne tienne La Cloche d'Islande (1943-1946), du Prix Nobel islandais Halldor Kiljan Laxness (1902-1998), pour le maître livre qui ait jamais été écrit dans sa langue, pourtant riche de chefs-d'œuvre de toutes sortes depuis le Moyen Âge. Au-delà des réactions sentimentales ou patriotiques, il s'agit aussi d'un des grands textes picaresques de notre temps.

1. Un roman au rythme endiablé
Cette vaste trilogie romanesque se déroule dans l'Islande du XVIIIe siècle, brutalement asservie par le Danemark. Le rustre Jon Hreggvidsson, accusé d'un meurtre qu'il a probablement commis dans des circonstances ténébreuses, clame son innocence. Il est défendu, d'une part, par le savant Arnas Arnaeus (inspiré de l'authentique Arni Magnusson, qui sauva le trésor des sagas et des chefs-d'œuvre poétiques islandais du Moyen Âge en les collectant à ses frais pour les emporter à Copenhague), d'autre part, par la belle et idéale Snæfridur, « le soleil de l'Islande », dont la douceur et la tendresse finiront par fléchir la rigueur des juges appelés à statuer sur le cas de Jon. Richissime de matière narrative, se déroulant dans divers lieux, islandais, mais aussi danois, puisque Jon est transféré dans ce pays, ce roman ne se laisse guère résumer en quelques lignes. Jon finira par être acquitté après bien des tribulations que dominent un humour « énorme », dans le goût rabelaisien, et une ironie sèche et rapide, à la Voltaire. Le lecteur va d'aventure en aventure, selon un rythme endiablé, le fantastique intervenant volontiers dans des tribulations souvent rocambolesques.

On ne peut apprécier à sa juste mesure ce chef-d'œuvre que si l'on n'oublie pas la tragique histoire de l'Islande : « Il fut un temps, est-il dit dans les livres, où la nation islandaise ne possédait qu'un seul bien qui eût quelque valeur marchande. C'était une cloche. Cette cloche était suspendue au pignon de la maison de la Lögretta, à Thingvellir, sur la rive de l'Oxara
1943 roman
Jean-Marie Le CLEZIO - le procès verbal

Jean-Marie Le CLEZIO - le procès verbal


roman
Paul LEAUTAUD - journal litteraire

Paul LEAUTAUD - journal litteraire

«Le mensonge compte bien plus que la vérité. La preuve : n'est-il pas répandu à bien plus d'exemplaires ?»
«Ne rentrez jamais chez vous à l'improviste : si votre femme n'est pas seule, vous l'ennuierez ; si elle est seule, vous vous ennuierez.»
«La première patrie, quand on est ici-bas, c’est la vie.»
«L'argent n'a pas d'odeur, mais la pauvreté en a une.»
«Il faut avoir diablement aimé les femmes pour les détester.»
«L'affection est un sentiment fade, c'est l'amour des gens tièdes.»
«Les hommes aiment, les femmes se laissent aimer.»
«Il n’est pas de sentences, de maximes, d’aphorismes, dont on ne puisse écrire la contrepartie.»
«Celui qui ne comprend pas qu'on puisse étrangler une femme ne connaît pas les femmes.»
«Bien mal acquis profite toujours à quelqu'un.»
[ Paul Léautaud ]

Paul Léautaud, né le 18 janvier 1872 à Paris et mort le 22 février 1956 au Plessis-Robinson, est un écrivain français. Ses dernières paroles avant de mourir auraient été : « Maintenant, foutez-moi la paix. » Une grande partie de son œuvre sera écrite sous le nom de plume de Maurice Boissard.
la vision du monde dont témoigne l’œuvre de Léautaud s’inscrit dans une tradition libertaire toute française qui dépasse les clivages droite-gauche : en ce sens, il est l’héritier de Chamfort, justement, de Molière, de La Fontaine..., et, surtout de Voltaire et Stendhal (dont il admirait « l’égotisme »), ses deux écrivains préférés.
1968 essai philosophique
Nathalie LEGER - supplement à la vie de Barbara Loden

Nathalie LEGER - supplement à la vie de Barbara Loden


roman
Maxim LEO - Histoire d'un Allemand de l'Est

Maxim LEO - Histoire d'un Allemand de l'Est

Prix du livre europeen 2011

Maxim Leo avait 20 ans au moment de la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989.
Il raconte aujourd’hui d’une plume alerte et captivante l’histoire d’une famille peu commune : la sienne. Un portrait de l’Allemagne de l’Est sans fard ni “ostalgie” et toujours proche de la réalité vécue par ses habitants.
Au moment où son grand-père, le héros de la famille, tombe malade et n’arrive plus à parler, la voix du petit-fils se libère.
Maxim Leo est né dans une famille où l’on se dispute sans cesse au sujet de la politique. Son grand-père, ancien résistant (en France) et l’un des pères fondateurs de la RDA, n’est jamais d’accord avec son gendre, le père de l’auteur, un artiste alternatif très sceptique envers le régime. Sa mère, entre les deux fronts, deviendra une importante historienne de l’Allemagne de l’Est.
Mais comment le fils a-t-il vécu tout cela ? Le Mur, les pressions et préceptes de l’école, les dangers quotidiens, la Stasi, les opinions contraires, les journaux de l’Ouest, le mouvement de révolte, les tabous, la réécriture de l’histoire, les mensonges…
La force de ce document exceptionnel réside dans le style de l’auteur, un journaliste primé ayant fait carrière dans cette nouvelle Allemagne qu’il a tant crainte. L’intelligence avec laquelle Maxim Leo organise son récit qui englobe une soixantaine d’années rend ce témoignage indispensable pour comprendre vraiment ce que fut la RDA, mais aussi pour éclairer les contradictions de l’Allemagne actuelle.
Un récit inoubliable qui restera une référence sur ce sujet, de la même manière que le récit Histoire d’un Allemand de Sebastian Haffner est devenu une référence pour comprendre l’avènement du nazisme.

Maxim Leo, journaliste au Berliner Zeitung, est né à Berlin (Est) en 1970. Il a étudié les sciences politiques à Berlin et à Paris. En 2002, il a reçu le Prix franco-allemand du journalisme, et en 2006, le prix Theodor Wolf.
2011 roman