Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Félicien MARCEAU - Creezy

Félicien MARCEAU - Creezy

Prix Goncourt 1969

Roman intemporel ponctué de phrases courtes, d'ellipses... qui rythment avec brio la narration d'une histoire d'amour des plus exceptionnelles.
1969 roman
Marguerite ABOUET - Aya de Yopougon

Marguerite ABOUET - Aya de Yopougon

Aya de Yopougon est une série de bandes dessinées écrite par Marguerite Abouet, illustrée par Clément Oubrerie et éditée par Gallimard dans la collection Bayou de Joann Sfar. La série a fait l'objet d'une adaptation en long métrage d'animation par Autochenille Production, Aya de Yopougon, sortie en France le 17 juillet 2013
bande dessinee
Pierre de MARIVAUX - Le Jeu de l amour et du hasard

Pierre de MARIVAUX - Le Jeu de l amour et du hasard

Mademoiselle Silvia, fille de Monsieur Orgon, attend un prétendant, Dorante, bien qu'elle ne soit pas disposée à se marier, surtout à un jeune homme qu'elle ne connaît pas et qui a été choisi par son père. Elle change de costume et de rôle avec Lisette, sa femme de chambre, afin de pouvoir étudier plus à son aise le caractère de ce prétendant sans se compromettre. Or il se trouve que le fiancé, qui n’a lui-même aucune envie de se marier à n'importe qui, a eu la même idée de changer de costume et de rôle avec son domestique, Arlequin. Il se présente donc chez Monsieur Orgon sous l’apparence d’un serviteur nommé « Bourguignon », tandis que son valet, Arlequin, se fait, quant à lui, passer pour Dorante. Seuls informés du travestissement des jeunes gens, Monsieur Orgon et son fils Mario décident de laisser ses chances au « jeu de l’amour et du hasard », se promettant de s’amuser de la situation.

Le Jeu de l’amour et du hasard est une comédie en trois actes et en prose de Marivaux représentée pour la première fois le 23 janvier 1730 par les comédiens italiens à l’hôtel de Bourgogne.
Tout en respectant les codes de bienséance de l’époque – les nobles finiront ensemble, et les « petites gens » de leur côté – Marivaux retourne, dans cette comédie au dialogue étincelant, l’ordre établi, trouble les préjugés et inverse les rapports maîtres-valets. Cette situation engendre complications et quiproquos, et ce sont finalement les femmes, avec les serviteurs, qui se sortent le mieux de cette situation. Ainsi, Lisette est la première à comprendre ce qui se passe, puis elle l’avoue tardivement à Arlequin. Bien après, Silvia se rend à son tour compte de la situation, mais sa fierté l’empêche de l’avouer tout de suite à Dorante. Après quelques problèmes, ce dernier, passablement déconcerté, parvient finalement à vaincre l’orgueil de Silvia.
1730 theatre
Clement MAROT - Oeuvres poetiques

Clement MAROT - Oeuvres poetiques

Tant que vivrai en âge florissant,
Je servirai Amour, le Dieu puissant,
En faits et dits, en chansons et accords.
Par plusieurs jours m'a tenu languissant,
Mais après deuil m'a fait réjouissant,
Car j'ai l'amour de la belle au gent corps.
Son alliance,
Est ma fiance :
Son coeur est mien,
Mon coeur est sien :
Fi de tristesse,
Vive liesse,
Puisqu'en Amour a tant de bien.
1544 poesie
Gabriel Garcia MARQUEZ - Cent ans de solitude

Gabriel Garcia MARQUEZ - Cent ans de solitude

Par une étouffante matinée du début des années 1930, dans la région tropicale de la côte nord colombienne, une jeune femme regardait les bananeraies défiler par la fenêtre du train de la United Fruit Company. Des rangées de bananiers, miroitant entre soleil et ombre. Elle avait pris de nuit le vapeur à Barranquilla, un port sur la mer des Caraïbes, pour traverser la Ciénaga, l?immense marais infesté de moustiques, et elle gagnait maintenant sa destination, le village d?Aracataca, dans l?intérieur des terres. C?est là que, plusieurs années auparavant, elle avait laissé à ses parents vieillissants son pre¬mier-né, Gabriel, encore bébé à l?époque.

Gabriel Garcia MARQUEZ, Cent ans de solitude, Prologue

Cent ans de solitude (titre original : Cien años de soledad) est un roman de langue espagnole, écrit par le romancier, nouvelliste et journaliste colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature en 1982. L'ouvrage a été rédigé en 1965 au Mexique et publié deux ans plus tard, en mai 1967, à Buenos Aires, en Argentine, par Editorial Sudamericana à huit mille exemplaires1. Il est considéré comme une œuvre maîtresse de la littérature hispano-américaine en particulier et de la littérature universelle de manière générale. C'est un des romans les plus lus et les plus traduits actuellement, en espagnol comme dans d'autres langues. Il est souvent cité comme le texte le plus représentatif du réalisme magique, faisant cohabiter plusieurs genres littéraires et juxtaposant un cadre historique avéré et des références culturelles vraisemblables à des éléments surnaturels ou irrationnels. Il narre le parcours de la famille Buendia sur six générations, habitant le village imaginaire de Macondo et acculée à vivre cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquíades. Elle va ainsi traverser les guerres et les conflits propres à l'histoire colombienne.
À ce jour, à peu près 30 millions d'exemplaires de l'ouvrage ont été vendus dans le monde depuis sa première parution. Il a été traduit dans 35 langues.
1967 epopee
William Sommerset MAUGHAM - le Fil du rasoir

William Sommerset MAUGHAM - le Fil du rasoir

« Je m'assis sous un arbre et j'attendis. Il faisait encore nuit, mais dans le ciel les étoiles pâlissaient et le jour était près de poindre…
Peu à peu, et si insensiblement que j'en eus à peine conscience, la lumière commença à filtrer à travers les ténèbres, lentement,
comme une forme mystérieuse se glissant furtivement entre les arbres… alors le soleil apparut… »

'The Razor's Edge' 1944, traduit de l'anglais par Renée-L. Oungre en 1946

Larry Darrell, jeune américain idéaliste, renonce à un mariage d’amour pour aller voir le monde, sans trop savoir ce qu’il cherche. Délaissée, sa fiancée Isabel Bradley choisit la sécurité : elle se marie avec Gray et s’installe dans le confort d’une vie bourgeoise. À chacun des retours de Larry, elle n’aura pourtant de cesse de tenter de reconquérir cet ancien fiancé toujours en partance. De Paris à la Chine, de la Birmanie à l’Espagne, il s’essaye aux métiers les plus pénibles, vivant à chaque fois des expériences nouvelles et parfois déroutantes.



1944 roman
Guy de MAUPASSANT - Bel-Ami

Guy de MAUPASSANT - Bel-Ami

Bel-Ami est un roman réaliste de Guy de Maupassant publié en 1885 sous forme de feuilleton dans Gil Blas et dont l’action se déroule à Paris au xixe siècle.
Ce roman retrace l’ascension sociale de Georges Du Roy de Cantel (ou Georges Duroy), homme ambitieux et séducteur (arriviste - opportuniste), employé au bureau des chemins de fer du Nord, parvenu au sommet de la pyramide sociale parisienne grâce à ses maîtresses et à la collusion entre la finance, la presse et la politique. Sur fond de politique coloniale, Maupassant décrit les liens étroits entre le capitalisme, la politique, la presse mais aussi l’influence des femmes, privées de vie politique depuis le code Napoléon et qui œuvrent dans l’ombre pour éduquer et conseiller. L’œuvre se présente comme une petite monographie de la presse parisienne dans la mesure où Maupassant fait implicitement part de son expérience de reporter. Ainsi l’ascension de Georges Duroy peut être comparée à la propre ascension de Maupassant1. En effet, Bel-Ami est la description parfaite de l'inverse de Guy de Maupassant; Georges Duroy devient une sorte de contraire de l'auteur, dont Maupassant se moquera tout au long de roman.
Bel-Ami est l'une des œuvres romanesques qui a le plus séduit scénaristes et réalisateurs internationaux.
1886 roman
Francois MAURIAC - le noeud de viperes

Francois MAURIAC - le noeud de viperes

Le Nœud de vipères est une confession d'un personnage inventé par Mauriac, appelé Louis.
Ce personnage est un homme de soixante-huit ans qui se définit lui-même comme un vieillard, qui a passé sa vie à accumuler les biens avec un certain succès, et qui voit sa famille, sa femme, ses enfants et petits-enfants, rôder autour de lui en attendant l'héritage. Il a le sentiment que cette meute, ce « nœud de vipères », n'a d'autre but que de capter ce qu'il a réussi à réunir, mais ne lui a jamais fait l'aumône de cet amour qu'il se croit incapable d’inspirer. Il veut donc se venger des siens en les déshéritant. Mais sa femme meurt avant lui et sa vision des choses va dès lors profondément changer …
Dans cette confession, Louis parlera de son histoire avec Isa (sa femme), de sa mère qu'il détestait parce qu'elle l'aimait trop, et surtout de ses crises de jalousie… C'est un homme torturé qui, au fur et à mesure, évolue pour se rendre compte qu'il est capable d'aimer. Louis n'a pas pu terminer sa lettre, longue d'une centaine de pages, parce qu'il meurt en écrivant le dernier mot « ador… ».

Voici ce que Mauriac écrit dans l'avis au lecteur : « Non, ce n'était pas l'argent que cet avare chérissait, ce n'était pas de vengeance que ce furieux avait faim. L'objet véritable de son amour, vous le connaîtrez si vous avez la force et le courage d'entendre cet homme jusqu'au dernier aveu que la mort interrompt... »
1933 roman
Francois MAURIAC - Therese Desqueyroux

Francois MAURIAC - Therese Desqueyroux

Thérèse sort du palais de justice, dans la nuit. Une ordonnance de non-lieu vient d’être prononcée. Thérèse ne sera donc pas poursuivie par la justice, et pourtant, tous la savent coupable, son père qui est venu la rechercher, son avocat qui l’accompagne, son mari qui l’attend en leur propriété d’Argelouse, le lecteur enfin, qui pourtant s’attache à elle car il la sent victime.

Thérèse Desqueyroux est un roman de François Mauriac paru en 1927. En 1950, ce roman fut inclus dans la liste du Grand Prix des meilleurs romans du demi-siècle1. Il a été également adapté au cinéma en 1962 par Georges Franju et en 2012 par Claude Miller.

1927 roman
Hermann MELVILLE - Moby Dick

Hermann MELVILLE - Moby Dick

Appelons-moi Ismahel. Il y a quelque temps, le nombre exact des années n'a aucune importance, n'ayant que peu ou point d'argent en poche, et rien qui me retînt spécialement à. Terre, l'idée me vint et l'envie me prit de naviguer quelque peu et de m'en aller visitant les étendues marines de ce monde. C'est un remède à moi; c'est une manière que j'ai de me sortir du noir et de redonner du tonus à la circulation de mon sang.
Oui, chaque fois que je me sens la lèvre amère et dure;
chaque fois qu'il bruine et vente dans mon âme et qu'il y fait un novembre glacial;
chaque fois que, sans préméditation aucune, je me trouve planté devant la vitrine des marchands de cercueils ou emboîtant le pas aux funèbres convois que je rencontre ;
et surtout, oui, surtout, chaque fois que je me sens en moi les mauvaises humeurs l'emporter à ce point qu'il me faille le puissant secours des principes moraux pour me retenir d'aller courir les rues à la seule fin de jeter bas, fort méthodiquement, le chapeau des gens,
alors, oui, je considère qu'il est grand temps pour moi de filer en mer au plus vite.
C'est ce qui me tient lieu de pistolet et de plomb.

H.Melville, Moby Dick, debut

Moby Dick est le nom donné à un cachalot blanc, animal au centre du célèbre roman d'Herman Melville dont le titre original en anglais est Moby-Dick, or The Whale (Moby-Dick ou le Cachalot). Il est cité par William Somerset Maugham en 1954, dans son essai : Ten Novels and Their Authors parmi les dix plus grands romans.

Melville s'est inspiré de deux faits réels :
le naufrage du baleinier Essex, qui sombra en 1820, après avoir affronté un grand cachalot, 3 700 km au large des côtes de l'Amérique du Sud. L'un des marins survivants, Owen Chase, consigna cette aventure dans un livre qui parut en 1821.
l'existence d'une baleine blanche, dans les années 1830, souvent aperçue à proximité de l'île chilienne de Mocha. Criblée de harpons, Mocha Dick attaquait régulièrement les baleiniers. Mais contrairement au drame de l'Essex aucune allusion dans le roman ni dans la correspondance de l'auteur n'authentifie cette référence. Les cachalots poursuivis portaient tous un nom.


Melville fut lui aussi marin comme la plupart de ses héros de roman. La rédaction du livre fut entamée en 1850. Le roman fut d'abord publié à Londres en octobre 1851 sous le titre The Whale (Le Cachalot) — cette édition était incomplète et le titre n'était pas celui voulu par Melville. C'est peu de temps après, lors de sa parution américaine, en novembre de la même année, que l'ouvrage prit le nom de Moby-Dick; or, The Whale (Moby-Dick ou le Cachalot).

1851 roman