Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
page precedente     retour menu     actualiser     rechercher
peinture / litterature / musique classique - autres / cinema / photographie / architecture / sculpture / mode / / lieux / histoire / documentation / textes /
roman / policier / historique / recit / essai / aventure / jeunesse / poesie / theatre / rire / epopee / la Bible /

◀◀       aleatoire     ►► 
page unique / kaleidoscope / liste
William SCHAKESPEARE - Sonnets

William SCHAKESPEARE - Sonnets

Shall I compare thee to a summer's day?
Thou art more lovely and more temperate.
Rough winds do shake the darling buds of May,
And summer's lease hath all too short a date.
Sometime too hot the eye of heaven shines,
And often is his gold complexion dimm'd;
And every fair from fair some time declines,
By chance, or nature's changing course, untrimm'd;
But thy eternal summer shall not fade
Nor lose possession of that fair thou owest;
Nor shall Death brag thou wand'rest in his shade,
When in eternal lines to time thou grows't:
So long as men can breathe or eyes can see,
So long lives this, and this gives life to thee.

Devrais-je te comparer à un jour d'été ?
Tu es plus tendre et bien plus tempéré.
Des vents violents secouent les chers boutons de mai,
Et le bail de l'été est trop proche du terme.
Parfois trop chaud l'oeil du ciel brille,
Souvent sa complexion dorée ternie,
Toute beauté un jour décline,
Par hasard, ou abîmée au cours changeant de la nature;
Mais ton éternel été ne se flétrira pas,
Ni perdra cette beauté que tu possèdes,
Et la Mort ne se vantera pas que tu erres parmi son ombre,
Quand en rimes éternelles à travers temps tu grandiras;
Tant que les hommes respireront et tant que les yeux verront,
Aussi longtemps que vivra ceci, cela te gardera en vie.


Les sonnets de Shakespeare, aussi appelés Les Sonnets, est le titre d'un recueil de sonnets écrits par William Shakespeare qui abordent des thèmes tels l'amour, le beau, la politique et la brièveté de la vie. Ils ont probablement été composés sur plusieurs années. Les 154 poèmes figurent dans l'édition de 1609 intitulée SHAKE-SPEARES SONNETS ; ce recueil comporte 152 sonnets inédits et deux sonnets publiés en 1599 (n° 138 et 144) dans une anthologie intitulée The Passionate Pilgrim (en).
Les conditions de la publication des Sonnets restent floues. Bien que cette œuvre fût écrite par Shakespeare, il n'est pas certain que l'éditeur, Thomas Thorpe (en) ait utilisé le manuscrit de Shakespeare avec sa permission. Par ailleurs, le recueil est dédié à un certain « Mr. W.H. », décrit par l'éditeur comme « le seul qui engendra » les poèmes (the only begetter), mais on ne sait pas qui est cet homme. La dédicace mentionne le poète comme « vivant à jamais » (ever-living), une expression qui alimente la controverse autour de la paternité des œuvres de Shakespeare, parce que cet adjectif est utilisé pour les défunts. (Shakespeare lui-même l'utilise dans ce sens dans Henry VI, part 1 (IV, iii, 51-2) : Henry V, mort, est « [t]hat ever-living man of memory ».) D'aucuns pensent que l'expression indique que le véritable auteur des Sonnets est mort en 1609, tandis que Shakespeare de Stratford vécut jusqu'en 16161. Le débat est alimenté par la présence d'un trait d'union dans le nom de Shakespeare sur la première de couverture et en haut de chaque page du recueil.
Les 17 premiers sonnets sont dédiés à un jeune homme et l'exhortent à se marier et à avoir des enfants, afin de transmettre sa beauté à la prochaine génération. Ce sont les sonnets de la procréation (en). Cependant, la majorité des sonnets (18 à 126) sont écrits à l'attention d'un jeune homme et expriment l'amour du poète pour lui. Les autres sonnets (127 à 152) sont consacrés à la maîtresse du poète et expriment son amour pour elle. Les deux sonnets finaux (153 et 154) sont allégoriques. La trentaine de sonnets finaux traitent de plusieurs problèmes, comme l'infidélité du jeune homme avec la maîtresse du poète, la volonté de contrôler son propre désir de luxure, la critique accablée du monde, etc.
1609 poesie
Arthur Van SCHENDEL - l'homme de l'eau

Arthur Van SCHENDEL - l'homme de l'eau

Arthur van Schendel (1874-1946) est un des meilleurs romanciers néerlandais de ce premier demi-siècle. Après avoir publié un certain nombre d'ouvrages d'une imagination plutôt lyrique (entre autres Un Vagabond amoureux, 1904), il se tourne vers les hommes de son pays, dont il se plaît à évoquer la ténacité, l'effort, la foi, la soumission à une fatalité résultant de leur caractère même : La frégate Johanna-Maria (1930), L'homme de l'eau (1933) et Un drame hollandais (1935), puis Le misanthrope (1940) et La vieille maison (1944).
1933 roman

Warning: getimagesize(../data/litterature/@selection/schuhl - Ingrid Caven (roman) 2000 (france).jpg) [function.getimagesize]: failed to open stream: No such file or directory in /public_html/brouage/e-doc3.php on line 362
Arthur Van SCHENDEL - l'homme de l'eau

Jean-Jacques SCHUHL - Ingrid Caven

Arthur van Schendel (1874-1946) est un des meilleurs romanciers néerlandais de ce premier demi-siècle. Après avoir publié un certain nombre d'ouvrages d'une imagination plutôt lyrique (entre autres Un Vagabond amoureux, 1904), il se tourne vers les hommes de son pays, dont il se plaît à évoquer la ténacité, l'effort, la foi, la soumission à une fatalité résultant de leur caractère même : La frégate Johanna-Maria (1930), L'homme de l'eau (1933) et Un drame hollandais (1935), puis Le misanthrope (1940) et La vieille maison (1944).
0000 roman
Sophie Rostopchine, comtesse de SEGUR - Les malheurs de Sophie

Sophie Rostopchine, comtesse de SEGUR - Les malheurs de Sophie

Sophie habite avec ses parents M. et Mme de Réan. Curieuse et aventureuse, elle commet bêtise sur bêtise avec la complicité critique de Paul, son cousin, qui est bon et tente de lui montrer le droit chemin. Elle a pour amies Camille et Madeleine de Fleurville, des petites filles modèles qu'elle peine à imiter. Mais elle va voir que la vie n'est pas un long fleuve tranquille ...

Reflet des mœurs du Second Empire, Les Malheurs de Sophie décrit une société où l'éducation morale des enfants commence dès le plus jeune âge (Sophie n'a que quatre ans) et où chaque incident est propice à une leçon. Cette éducation sévère peut avoir recours aux châtiments corporels1.
1864 conte jeunesse
Brian SELZNICK - L invention de Hogo Cabret

Brian SELZNICK - L invention de Hogo Cabret

« Parfois , je viens ici la nuit, pas pour entretenir les horloges, juste pour regarder. Je m'imagine que le monde est une machine géante. Tu sais, dans les machines, il n'y a pas de pièces en trop. Elles ont exactement le nombre et le type de pièces qui leur sont nécessaires. Alors, je me dis que, si l'univers entier est une machine, il y a bien une raison pour que je sois là. Et toi aussi, tu as une raison d'exister. »

Hugo Cabret est orphelin : son père, qui l’élevait, est mort dans l’incendie du musée où il était employé comme horloger.
Ses seuls compagnons sont un automate trouvé dans les décombres du musée, sur lequel travaillait son père, et son oncle, un poivrot qui l’héberge dans les combles de la gare. Un jour, l’oncle disparaît. Hugo n’a d’autre solution que de se cacher et de poursuivre le travail de l’oncle (régler les horloges) en priant pour qu’on ne le découvre pas. Car il a un but : finir de réparer l’automate de son père.
Hugo est persuadé qu’une fois en état de marche, celui-ci lui délivrera un message important. Pour cela, il dérobe chaque jour un jouet à un vieux vendeur, se constituant ainsi une réserve de rouages, de ressorts... Seulement, un matin, le vieil homme le prend la main dans le sac : il lui confisque son carnet de croquis, indispensable à la réparation de l’automate, et l’oblige à travailler pour lui… Grâce à sa nouvelle amie Isabelle, la fille du vieil homme, Hugo finira par réparer l’automate, qui reconstituera sous ses yeux un dessin de Georges Méliès, le créateur du Voyage dans la Lune.
Et il découvrira que le vieux marchand n’est autre que Méliès que tout le monde croyait disparu.



2011 recit jeunesse
Jean-Jacques SEMPE - Le petit Nicolas

Jean-Jacques SEMPE - Le petit Nicolas


1959 conte jeunesse
Leopold Sedhar SENGHOR - Ethiopiques

Leopold Sedhar SENGHOR - Ethiopiques

Je te nomme Soir ô Soir ambigu, feuille mobile je te nomme.
Et c’est l’heure des peurs primaires, surgies des entrailles d’ancêtres.
Arrière inanes faces de ténèbre à souffle et mufle maléfiques !
Arrière par la palme et l’eau, par le Diseur-des-choses-très-cachées !
Mais informe la Bête dans la boue féconde que nourrit tsétsés stégomyas
Crapauds et trigonocéphales, araignées à poison caïmans à poignards.

Quel choc soudain sans éclat de silex ! Quel choc et pas une étincelle de passion.
Les pieds de l’Homme lourd patinent dans la ruse, où s’enfonce sa force jusques à mi-jambes.
Les feuilles les lient des plantes mauvaises. Plane sa pensée dans la brume.
Silence de combat sans éclats de silex, au rythme du tam-tam tendu de sa poitrine
Au seul rythme du tam-tam que syncope la Grande-Rayée à sénestre.
Sorcier qui dira la victoire !

Des griffes paraphent d’éclairs son dos de nuages houleux
La tornade rase ses reins et couche les graminées de son sexe
Les kaïcédrats sont émus dans leurs racines douloureuses
Mais l’Homme enfonce son épieu de foudre dans les entrailles de lune dorées très tard.
Le front d’or dompte les nuages, où tournoient des aigles glacés,
O pensée qui lui ceint le front ! La tête du serpent est son œil cardinal.

La lutte est longue trop ! dans l’ombre, longue des trois époques, de nuit millésime.
Force de l’Homme lourd les pieds dans le potopoto fécond
Force de l’Homme les roscaux qui embarrassent son effort.
Sa chaleur la chaleur des entrailles primaires, force de l’Homme dans l’ivresse
Le vin chaud du sang de la Bête, et la mousse pétille dans son cœur
Hê ! vive la bière de mil à l’Initié !

Un long cri de comète traverse la nuit, une large clameur rythmée d’une voix juste.
Et l’Homme terrasse la Bête de la glossolalie du chant dansé.
Il la terrasse dans un vaste éclat de rire, dans une danse rutilant dansée
Sous l’arc-en-ciel des sept voyelles. Salut Soleil-levant Lion au-regard-qui-tue
Donc salut Dompteur de la brousse, Toi Mbarodi ! seigneur des forces imbéciles.

Le lac fleurit de nénuphars, aurore du rire divin.
1956 poesie
Mme de SEVIGNE - lettres

Mme de SEVIGNE - lettres


1756 correspondance
Joel SFAR - le chat du rabbin

Joel SFAR - le chat du rabbin

Au début du xxe siècle, le chat d’un rabbin d’Alger raconte sa vie et ses dialogues avec son maître. Il remet tout en question, autant les apprentissages du rabbin que les fondements mêmes du judaïsme. Craignant la mauvaise influence que son chat parlant pourrait exercer sur sa fille Zlabya, le rabbin les sépare et décide de lui enseigner la Torah, le Talmud, la Michna, la Guemara pour le remettre sur le droit chemin. La motivation principale de l’animal à devenir « un bon juif [qui] ne ment pas » est que son maître l’autorise de nouveau à passer du temps avec Zlabya. Durant son apprentissage, le chat ne manque pas de contredire son rabbin, et le rabbin de son rabbin, tout en observant avec perspicacité les autres disciples du rabbin.

Ce conte au prétexte apparemment fantaisiste permet à l’auteur une exploration de la religion juive et de la culture juive d’Algérie
Le Chat du rabbin est une série de bande dessinée, écrite et dessinée par Joann Sfar et colorisée par Brigitte Findakly. Une adaptation au cinéma en long métrage d'animation est sortie le 1er juin 2011.
2002 bande dessinee
Mary SHELLEY - Frankenstein ou Le Prométhée moderne

Mary SHELLEY - Frankenstein ou Le Prométhée moderne

Mary Shelley s'était enfuie en 1814 de chez son père, le philosophe anarchiste William Godwin, à l'âge de 16 ans, avec un ami de celui-ci, le poète et libertin Percy Bysshe Shelley.
L'idée du roman date de 1816. sous l'influence de la lecture des Fantasmagoriana (en) (dans leur version française), du Vathek de William Beckford et d'une bonne dose d'opium, elle fit un cauchemar où elle eut la vision de « l'étudiant pâle penché sur la chose qu'il avait animée ».
Frankenstein ou Le Prométhée moderne (Frankenstein or The Modern Prometheus) est un roman gothique publié en 1818 par la jeune Britannique Mary Shelley, maîtresse et future épouse du poète Shelley.
Le roman est le récit d'une tentative d'exploration polaire par Robert Walton. La majeure partie de ce récit est constituée par l'histoire de la vie de Victor Frankenstein que Walton a recueilli sur la banquise, histoire qui n'est elle même que le cadre d'une narration à Frankenstein par le « monstre », auquel il a donné vie, des tourments subis par celui-ci qui justifient sa haine envers son créateur.
1818 conte fantastique