Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Thomas Lanier Williams, dit TENNESSEE WILLIAMS - Un tramway nommé desir

Thomas Lanier Williams, dit TENNESSEE WILLIAMS - Un tramway nommé desir

Heureuse en ménage avec un ouvrier d’origine polonaise (Stanley Kowalski), Stella, d’extraction plus noble, voit arriver dans son minable appartement de la Nouvelle Orléans, sa sœur, Blanche DuBois. Ce qui ne devait être qu’une halte de quelques jours se transforme en un long séjour qui n’en finit plus. L’intrusion de cette femme dans la vie si tranquille de Stanley, va le pousser à percer à jour les secrets de sa belle-sœur…
<br>Un tramway nommé Désir (A Streetcar Named Desire) est une pièce de théâtre de Tennessee Williams, jouée pour la première fois en 1947 et pour laquelle il a remporté le prix Pulitzer en 1948.
<br>Le thème de la violence fait surface à plusieurs endroits dans la pièce. La sexualité, un thème représenté avec Blanche et sa vie cachée, avec Stanley et Stella, La solitude de Blanche qui cherche à s’accrocher à quelqu’un, et la solitude de Mitch qui vit tout seul avec sa mère malade. Ces deux solitudes vont entrer en collision quand Blanche rencontre Mitch pour la première fois durant la partie de poker. Le mensonge est omniprésent dans la pièce, et en est le fil conducteur. À travers le mensonge Blanche tente de cacher non seulement sa vie à Belle Rêve et sa vie de putain, mais elle cherche à se convaincre que sa vie n’est pas ce qu’elle est réellement et essaie de vivre dans un monde fictif et imaginaire.
<br>
1947 theatre
THOMAS d'Aquin - Somme contre les Gentils I, II,

THOMAS d'Aquin - Somme contre les Gentils I, II,

« Les objets intelligibles présentent en Dieu deux sortes de vérité, l'une à laquelle peut atteindre l'enquête de la raison, l'autre qui dépasse totalement les capacités de la raison humaine, c'est à bon droit que Dieu propose l'une et l'autre comme objets de foi. »

Thomas d'Aquin (né en 1224/1225 au château de Roccasecca près d'Aquino en Italie du Sud, mort le 7 mars 1274 à l'abbaye de Fossanova près de Priverno dans le Latium), religieux de l'ordre dominicain, célèbre pour son œuvre théologique et philosophique. Considéré comme l'un des principaux maîtres de la philosophie scolastique et de la théologie catholique, il a été canonisé en 1323, puis proclamé docteur de l'Église par Pie V, en 1567 et patron des universités, écoles et académies catholiques, par Léon XIII en 1880. Il est également un des patrons des libraires. Il est aussi qualifié du titre de « Docteur angélique ». Son corps est conservé sous le maître autel de l'église de l'ancien couvent des dominicains de Toulouse.
De son nom dérivent les termes :
« thomisme » / « thomiste » : concerne l'école ou le courant philosophico-théologique qui se réclame de Thomas d'Aquin et en développe les principes au-delà de la lettre de son expression historique initiale ;
« néo-thomisme » : courant de pensée philosophico-théologique de type thomiste, développé à partir xixe siècle) pour répondre aux objections posées au christianisme catholique par la modernité ;
« thomasien » : ce qui relève de la pensée de Thomas d'Aquin lui-même, indépendamment des développements historiques induits par sa réception.
1270 essai philosophique
Alexis de TOCQUEVILLE - De la democratie en Amerique

Alexis de TOCQUEVILLE - De la democratie en Amerique

Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde ; je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs dont ils remplissent leur âme.
...
Au-dessus de ceux-là s'élève un pouvoir immense et tutélaire qui se charge seul d'assurer leurs jouissances et de vieiller sur leur sort. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l'âge viril, mais il ne cherche au contraire qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance ;
il aime que les citoyens se réjouissent pourvu qu'ils ne pensent qu'à se réjouir.
Il travaille volontiers à leur bonheur mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre ;
il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ;
que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre !
Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique

De la démocratie en Amérique (publié en deux livres, le premier en 1835, le deuxieme en 1840), est un texte classique français écrit par Alexis de Tocqueville sur les États-Unis des années 1830, dans lequel il décrit puis analyse le système politique américain, et expose les possibles dérives liberticides de la passion de l'égalité chez les Hommes. Bien que le titre se traduise en anglais par On Democracy in America, il est mieux connu sous le titre Democracy in America.

De la démocratie en Amérique est d'abord et avant tout une analyse sur la démocratie représentative républicaine, et de ses formes particulières aux États-Unis.
Cette œuvre de Tocqueville prédit l'abolition de l'esclavage où l'Amérique se déchirerait pendant sa guerre civile. Elle prédit aussi l'émergence des États-Unis et de la Russie comme les deux superpuissances du monde, menant à une bipolarisation (que le monde connaîtrait sous le nom de guerre froide). De plus, la possibilité présentée dans cet ouvrage que les citoyens en viennent à renoncer à leur liberté au profit d'une plus grande égalité se manifesta au xxe siècle sous la forme de différents totalitarismes.
1835 essai philosophique
J.R.R. TOLKIEN - Le Seigneur des anneaux

J.R.R. TOLKIEN - Le Seigneur des anneaux

Au cours de la réception, Bilbon s'éclipse grâce à l'invisibilité que lui confère son anneau magique et quitte Hobbitebourg, laissant tous ses biens, anneau compris, à son neveu et héritier désigné, Frodon Sacquet. Dix-sept ans plus tard, leur vieil ami, le magicien Gandalf le Gris, révèle à Frodon que son anneau est en réalité l'Anneau Unique, instrument du pouvoir de Sauron, le Seigneur Ténèbreux, qui l'a perdu jadis ; s'il devait le retrouver, son pouvoir deviendrait insurmontable. Gandalf presse Frodon de quitter la Comté, qui n'est plus sûre pour lui, et de se mettre en route pour le refuge qu'est Fondcombe, la demeure d'Elrond le Semi-elfe.

Le Seigneur des anneaux (The Lord of the Rings) , roman en trois volumes de J. R. R. Tolkien est paru entre 1954 et 1955.
C'est une des œuvres fondamentales de la littérature dite de fantasy, terme que Tolkien explicite dans son essai de 1939 Du conte de fées. Tolkien lui-même considérait son livre comme « un conte de fées [...] pour des adultes », écrit « pour amuser (au sens noble) : pour être agréable à lire ».
Cette œuvre est composée de six livres, qui ne portent pas de titres
La Communauté de l'anneau (The Fellowship of the Ring),
Les Deux Tours (The Two Towers),
et Le Retour du roi (The Return of the King).
1954 conte fantastique
leon TOLSTOI - Guerre et Paix

leon TOLSTOI - Guerre et Paix

La Guerre et la Paix ou Guerre et Paix, publié entre 1865 et 1869 dans Russkii Vestnik, un périodique de l’époque, ce livre evoque l’histoire de la Russie à l’époque de Napoléon Ier (notamment la campagne de Russie en 1812). La richesse et le réalisme des détails ainsi que les nombreuses descriptions psychologiques font qu’il est souvent considéré comme un roman majeur de l’histoire de la littérature.
Tolstoï y développe une théorie fataliste de l’histoire, où le libre arbitre n’a qu’une importance mineure et où tous les événements n’obéissent qu’à un déterminisme historique inéluctable.
La Guerre et la Paix a engendré un nouveau genre de fiction. Bien qu’aujourd’hui considéré comme un roman, cette œuvre a cassé de si nombreux codes du roman de son époque que de nombreux critiques ne le considérèrent pas comme tel. Tolstoï considérait lui-même Anna Karénine (1878) comme sa première tentative de roman, au sens où les Européens l’entendaient.
La Guerre et la Paix fut à l’époque de sa publication un immense succès, bien que Tolstoï ne s’y attendît pas. Tolstoï confia à son ami Afanassi Fet qu’il s’attendait à ce que cette œuvre passât inaperçue2. Le roman est cité par William Somerset Maugham en 1954, dans son essai Ten Novels and Their Authors parmi les dix plus grands romans.
1868 epopee
Ivan TOURGUENIEV - Premier Amour

Ivan TOURGUENIEV - Premier Amour

Au début de l'été 1833, Vladimir Petrovitch, âgé alors de seize ans, prépare sans zèle excessif ses examens d'entrée à l'université dans la propriété de ses parents, non loin de Moscou5. Il tombe éperdument amoureux de Zénaïde, jeune femme de vingt-et-un ans d'une singulière beauté, qu'il observe de derrière la palissade séparant son jardin du parc. C'est en fait sa voisine fraîchement installée dans la maison attenante et qui vit là avec sa mère, la princesse Zassekine, personne désargentée réduite à une existence misérable.
La jeune fille réunit fréquemment chez elle nombre d'adorateurs qu'elle s'amuse à rendre jaloux ou qu'elle pousse par jeu à commettre quantité de sottises. Elle rencontre un jour le père de Vladimir, un homme séduisant et autoritaire. Elle succombe à son charme et ils finissent quelques jours plus tard par se donner rendez-vous dans le jardin, à l'occasion d'une nuit.

Premier Amour est l'une des œuvres de Tourgueniev où point le pessimisme romantique de l'auteur qui se fait peintre des hommes « inutiles » et des amours inachevées. Il décrit l'amour comme un mal endémique, un désordre organique qui atteint ses semblables de diverses manières selon leur complexion ou leur âge. Cette « maladie » est décrite dans ce récit avec une grande pénétration psychologique et une délicatesse de teintes extrême, de sorte que le caractère plutôt scabreux du sujet – la rivalité entre un père et un fils épris d'une même femme – se trouve fort atténué.
1860 roman
Michel TOURNIER - Le Roi des Aulnes

Michel TOURNIER - Le Roi des Aulnes

Abel Tiffauges, un être solitaire et marginal, physiquement hors du commun avec son mètre quatre-vingt-onze et ses cent dix kilos, propriétaire d'un garage à Paris, place de la Porte-des-Ternes. Il exerce là le métier de mécanicien que lui a appris son père. Persuadé d'être promis à un destin exceptionnel, Abel attend les signes qui en annonceront la venue. Il tient aussi un journal où il note ses réflexions et ses souvenirs d'école. Sans famille ni liaison amoureuse, se nourrissant de viande crue et de lait, soucieux de son transit intestinal, il est à la recherche de l'objet de son désir.
Un jour, il relève un enfant tombé à terre, il fait « la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué » : celle de la « phorie », ou de l'euphorie, c'est-à-dire le bonheur ineffable de porter un enfant, tel saint Christophe mais aussi telle une mère, et de revenir ainsi à une sorte d'état archaïque...

Un roman bouleversant qui décrit les effets du nazisme sur un esprit simple.
Le Roi des aulnes, prix Goncourt en 1970, emprunte son titre à l'un des poèmes les plus célèbres de Goethe, immortalisé par la musique de Schubert, qui est une variation sur le thème légendaire du monstre ravisseur d'enfants en même temps que l'illustration d'un certain imaginaire germanique. L'histoire d'un ogre entrecroisant un moment celle de l'Allemagne, telle est la trame de ce roman touffu et complexe qui fait revivre certaines des pages les plus tragiques du XXe siècle en les reliant à quelques unes des figures fantasmatiques les plus profondément ancrées dans notre inconscient collectif.

1. Histoire d'un ogre
L'ogre du roman, personnage central et parfois narrateur, c'est Abel Tiffauges, un être solitaire et marginal, physiquement hors du commun avec son mètre quatre-vingt-onze et ses cent dix kilos, propriétaire d'un garage à Paris, place de la Porte-des-Ternes. Il exerce là le métier de mécanicien que lui a appris son père, après une scolarité écourtée au collège Saint-Christophe où il fut un élève rebelle. Persuadé d'être promis à un destin exceptionnel, Abel attend les signes qui en annonceront la venue. Il tient aussi un journal où il note ses réflexions et ses souvenirs d'école. Sans famille ni liaison amoureuse, se nourrissant de viande crue et de lait, soucieux de son transit intestinal, il est à la recherche de l'objet de son désir.

Un jour qu'il relève un enfant tombé à terre, il fait « la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué » : celle de la « phorie », ou de l'euphorie, c'est-à-dire le bonheur ineffable de porter un enfant, tel saint Christophe mais aussi telle une mère, et de revenir ainsi à une sorte d'état archaïque d'avant la différenciation […]
1970 roman
Michel TOURNIER - Vendredi ou les limbes du pacifique

Michel TOURNIER - Vendredi ou les limbes du pacifique

Vendredi ou les Limbes du Pacifique est un roman de Michel Tournier publié le 15 mars 1967 aux éditions Gallimard et ayant reçu le Grand Prix du roman de l'Académie française la même année.
Vendredi ou les Limbes du Pacifique propose une variante sur le mythe de Robinson Crusoé, initialement écrit par Daniel Defoe. Il base cette version sur la relation entre le naufragé Robinson et le sauvage Vendredi.
Michel Tournier reprit en 1971 le thème de ce roman et en fit une adaptation pour la jeunesse, sous le titre de Vendredi ou la Vie sauvage.
1971 roman
Tomas TRANSTROEMER - La Grande Enigme (haikus)

Tomas TRANSTROEMER - La Grande Enigme (haikus)

Sur une saillie rocheuse
on voit la fissure du mur des trolls.
Le rêve, un iceberg.

På en klippavsats
syns sprickan i trollväggen.
Drömmen ett isberg.)

Les pensées sont à l'arrêt
comme les carreaux de faïence
de la cour du palais.

Tankar står stilla
som mosaikplattorna
i palatsgården.

Dès les premiers jalons de l'oeuvre dont La Grande Énigme est l'aboutissement provisoire, les poèmes de Tomas Tranströmer ont la force d'une évidence : de la révélation d'un mystère essentiel mais simple, jusque-là inaperçu et pourtant accessible à tous - si bien que sa découverte par le poète prend aussitôt un aspect universel. Voyant, Tranströmer l'est d'abord par l'attention qu'il porte au monde qui l'entoure et dont il écoute les plus fins frémissements, avec une sensibilité aussi profonde que modeste : prête à s'effacer devant ce qu'elle capte. C'est ainsi, du reste, que sa poésie est inséparablement rêveuse et lucide ; que - comme certes tout rêveur véritable - il ne s'éloigne du réel immédiat que pour mieux détecter les frissons qui le travaillent en profondeur, y compris ceux des catastrophes en germe derrière la belle façade de notre civilisation. Rien que de naturel si sa modestie et son attention, sa singulière sensibilité liée à une écoute impartiale du monde, ont conduit le poète au haïku. Petr Kral.

Mondialement connu et traduit dans plusieurs langues, il fut victime d'une attaque cérébrale en 1990 qui lui laisse des séquelles graves. Depuis lors, il est effectivement aphasique et hémiplégique.

Mais l'écrivain n'en a pas pour autant arrêté de publier. "La Grande Enigme", un recueil de haïkus (ces fameux poèmes japonais, très courts et chers à Herman van Rompuy) est ainsi paru en 2004.

Tomas TRANSTROEMER a reçu le Prix Nobel de Litterature en 2011
2004 poesie

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Tomas TRANSTROEMER - La Grande Enigme (haikus)

Fréderick TRISTAN - Les Egarés

Sur une saillie rocheuse
on voit la fissure du mur des trolls.
Le rêve, un iceberg.

På en klippavsats
syns sprickan i trollväggen.
Drömmen ett isberg.)

Les pensées sont à l'arrêt
comme les carreaux de faïence
de la cour du palais.

Tankar står stilla
som mosaikplattorna
i palatsgården.

Dès les premiers jalons de l'oeuvre dont La Grande Énigme est l'aboutissement provisoire, les poèmes de Tomas Tranströmer ont la force d'une évidence : de la révélation d'un mystère essentiel mais simple, jusque-là inaperçu et pourtant accessible à tous - si bien que sa découverte par le poète prend aussitôt un aspect universel. Voyant, Tranströmer l'est d'abord par l'attention qu'il porte au monde qui l'entoure et dont il écoute les plus fins frémissements, avec une sensibilité aussi profonde que modeste : prête à s'effacer devant ce qu'elle capte. C'est ainsi, du reste, que sa poésie est inséparablement rêveuse et lucide ; que - comme certes tout rêveur véritable - il ne s'éloigne du réel immédiat que pour mieux détecter les frissons qui le travaillent en profondeur, y compris ceux des catastrophes en germe derrière la belle façade de notre civilisation. Rien que de naturel si sa modestie et son attention, sa singulière sensibilité liée à une écoute impartiale du monde, ont conduit le poète au haïku. Petr Kral.

Mondialement connu et traduit dans plusieurs langues, il fut victime d'une attaque cérébrale en 1990 qui lui laisse des séquelles graves. Depuis lors, il est effectivement aphasique et hémiplégique.

Mais l'écrivain n'en a pas pour autant arrêté de publier. "La Grande Enigme", un recueil de haïkus (ces fameux poèmes japonais, très courts et chers à Herman van Rompuy) est ainsi paru en 2004.

Tomas TRANSTROEMER a reçu le Prix Nobel de Litterature en 2011
0000 roman