Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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James Hadley CHASE - pas d orchidees pour Miss Blandish

James Hadley CHASE - pas d orchidees pour Miss Blandish

Le bonheur, ni plus ni moins, est ce qui attendait la très riche et très jolie Miss Blandish. Le bonheur sans tâche, complet, à l'ombre d'un père milliardaire, pour une vie faite de beauté. C'était compter sans les innombrables petites frappes en manque d'argent. C'était faire abstraction de la bande de M'man Grisson et de son psychopathe de fils, mélange de débile léger et de sadique malsain. Kidnappée la veille de ses noces, son fiancé abattu sous ses yeux, Miss Blandish va basculer en enfer. Quotidiennement. Sans une seconde de répit. En proie à l'amour brutal d'un demi-fou, à ne souhaiter plus qu'une seule chose : qu'on lui donne la mort...
2007 roman
Francois-René de CHATEAUBRIAND - Atala

Francois-Ren de CHATEAUBRIAND - Atala

Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert est un roman publié en 1801 par l'écrivain français François-René de Chateaubriand.

Le roman de Chateaubriand est en fait un éloge du christianisme à travers les péripéties de Chactas sauvé par la vierge Atala. La rencontre du père Aubry et de sa petite communauté sert cette magnificence tout en défendant les sauvages dont les mœurs peuvent être adoucies grâce à la "vraie" religion (cause que défendait notamment Chateaubriand). Par ailleurs c'est aussi un texte qui se veut édifiant (lors de la mort d'Atala) et qui incite le lecteur à croire en Dieu, à adopter la foi chrétienne à travers les paroles d'Atala. Mais Atala n'est pas qu'une apologie de la foi chrétienne, c'est un roman dont le schéma, le scénario, ressemble le plus à un schéma de tragédie.
1801 roman
Geoffrey CHAUCER - les Contes de Canterbury

Geoffrey CHAUCER - les Contes de Canterbury

Geoffrey Chaucer (vers 1343 – 25 octobre 1400) est considéré comme le père de la littérature anglaise. Écrivain, poète, philosophe, diplomate, il est surtout connu pour ses Contes de Canterbury, écrits à partir de 1386 et qui ne furent publiés qu'en 1478. Ses contes regroupent un certain nombre de récits dans le cadre mis à la mode par le Décaméron de Boccace, c'est-à-dire la rencontre de plusieurs narrateurs relatant chacun à leur tour leur histoire. On les classe en dix liasses ou fragments. Ils renferment une critique acerbe des différentes couches de la société féodale.

Chaucer évoque en premier lieu un rassemblement de pèlerins voulant aller se recueillir sur la tombe de Saint Thomas Becket. Chacun devra raconter deux histoires et ce, afin que la route paraissent moins longue. De ce fait, on assiste à un certain nombre de genres différents: fabliaux, lais, contes...
1387 roman
Jacques CHESSEX - L'ogre

Jacques CHESSEX - L'ogre

Prix Goncourt 1973

Jean Calmet, la quarantaine, est professeur de latin dans un lycée de Lausanne. Son père vient de mourir, c'est le jour des obsèques. L'homme fut, sa vie durant, un tyran familial, force de la nature portée sur le vin et les servantes d'auberge, troussant à l'occasion la gamine de 20 ans que son fils, adolescent, poursuivait alors gauchement. Bizarrement cette mort ne fait qu'accroître la présence du père pour son fils, générant en lui obsession et scrupules quand à son sa faible appétence de vie. Un roman-méditation sur la mort, cependant trés charnel, relatant le quotidien avec force et concrètude.
(evene.fr)
1973
Mohammed CHOUKRI - le Pain nu

Mohammed CHOUKRI - le Pain nu

Roman autobiographique où l’auteur raconte son enfance et son adolescence marquée par la misère et l’exil. Ce classique de la littérature marocaine a été interdit au Maroc jusqu’en 2000, cette censure était motivée par l’évocation des expériences sexuelles multiples du narrateur.

Dans les années 1940, une famille du Rif s’installe à Tanger pour échapper à la misère et à la tutelle du père auquel ses enfants voue une haine implacable. Dans un accès de violence, le père sous l’emprise de l’alcool avait tué son plus jeune fils… Le narrateur, le jeune Mohammed, se sépare tôt de sa famille. Il connaîtra la famine, la violence des bas-fonds, la sexualité auprès des prostitués, le vin et le kif avec ses amis. Ce roman autobiographique est le récit d’une jeunesse raté qui se partage entre Tétouan, Larache et Tanger.

Son titre arabe est al-khubz al-hâfî, le livre fut d'abord publié en anglais, dans une adaptation faite par Paul Bowles sous le titre For Bread Alone - Londres - 1973). Puis traduit par Tahar Ben Jelloun, il paraît en France en 1980 (Maspero). Le livre a été depuis traduit en une douzaine de langues.

Ce roman écrit en 1952 a fait découvrir Mohammed Choukri comme un écrivain important de la jeune littérature marocaine de langue arabe. Il a été traduit en français par Tahar Ben Jelloun. Il a connu 17 ans d’interdiction au Maroc (jusqu’en novembre 2000). C’est l’évocation des « expériences sexuelles du jeune adolescent » qu’il était qui avait motivé la censure.

« Le roman avait été interdit en 1983 sur décision du ministre de l'Intérieur d'alors, Driss Basri, suivant les recommandations des Oulemas, théologiens de l'islam, scandalisés (entre autre) par la crudité des scènes à caractère sexuel qui émaillent ce récit et les références répétées aux narcotiques tels l'alcool. Mais le très ombrageux ministre de l'Intérieur de l'époque n'avait pas été insensible à l'intraitable portrait d'une société marocaine en proie aux injustices sociales les plus révoltantes. » (extrait d’un article de Xavier Kiple, Afrik.com, novembre 2000).

Ce roman a été censuré par l’université américaine du Caire car il contiendrait plusieurs passages « sexuellement explicites » (lire l’article de Christophe Ayad dans Libération, août 1999).


« Le Pain nu est un roman fascinant. Une confession brusque et radicale de l’auteur sur son enfance. Une vie d’enfant de la rue de Tanger. Ce sont les tribulations tristes et désespérées d’un enfant abandonné à lui-même, comme il y en a tant aujourd’hui, de Tanger à Bogota, d’Alger à Kinshasa. Mohammed Choukri n’a jamais eu la chance de connaître un espace familial. Il a connu la rue avec ses habits de misère, la drogue, l’exploitation sexuelle et toutes les maladies. La vie l’a déchiré en mille morceaux dès son plus jeune âge. C’est de ça qu’il parle dans Le Pain nu » (extrait d’un article d’Azzedine Mabrouk, El Watan novembre 2000).
1980 recit

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Mohammed CHOUKRI - le Pain nu

Agatha CHRISTIE - le meurtre de Roger Ackroyd

Roman autobiographique où l’auteur raconte son enfance et son adolescence marquée par la misère et l’exil. Ce classique de la littérature marocaine a été interdit au Maroc jusqu’en 2000, cette censure était motivée par l’évocation des expériences sexuelles multiples du narrateur.

Dans les années 1940, une famille du Rif s’installe à Tanger pour échapper à la misère et à la tutelle du père auquel ses enfants voue une haine implacable. Dans un accès de violence, le père sous l’emprise de l’alcool avait tué son plus jeune fils… Le narrateur, le jeune Mohammed, se sépare tôt de sa famille. Il connaîtra la famine, la violence des bas-fonds, la sexualité auprès des prostitués, le vin et le kif avec ses amis. Ce roman autobiographique est le récit d’une jeunesse raté qui se partage entre Tétouan, Larache et Tanger.

Son titre arabe est al-khubz al-hâfî, le livre fut d'abord publié en anglais, dans une adaptation faite par Paul Bowles sous le titre For Bread Alone - Londres - 1973). Puis traduit par Tahar Ben Jelloun, il paraît en France en 1980 (Maspero). Le livre a été depuis traduit en une douzaine de langues.

Ce roman écrit en 1952 a fait découvrir Mohammed Choukri comme un écrivain important de la jeune littérature marocaine de langue arabe. Il a été traduit en français par Tahar Ben Jelloun. Il a connu 17 ans d’interdiction au Maroc (jusqu’en novembre 2000). C’est l’évocation des « expériences sexuelles du jeune adolescent » qu’il était qui avait motivé la censure.

« Le roman avait été interdit en 1983 sur décision du ministre de l'Intérieur d'alors, Driss Basri, suivant les recommandations des Oulemas, théologiens de l'islam, scandalisés (entre autre) par la crudité des scènes à caractère sexuel qui émaillent ce récit et les références répétées aux narcotiques tels l'alcool. Mais le très ombrageux ministre de l'Intérieur de l'époque n'avait pas été insensible à l'intraitable portrait d'une société marocaine en proie aux injustices sociales les plus révoltantes. » (extrait d’un article de Xavier Kiple, Afrik.com, novembre 2000).

Ce roman a été censuré par l’université américaine du Caire car il contiendrait plusieurs passages « sexuellement explicites » (lire l’article de Christophe Ayad dans Libération, août 1999).


« Le Pain nu est un roman fascinant. Une confession brusque et radicale de l’auteur sur son enfance. Une vie d’enfant de la rue de Tanger. Ce sont les tribulations tristes et désespérées d’un enfant abandonné à lui-même, comme il y en a tant aujourd’hui, de Tanger à Bogota, d’Alger à Kinshasa. Mohammed Choukri n’a jamais eu la chance de connaître un espace familial. Il a connu la rue avec ses habits de misère, la drogue, l’exploitation sexuelle et toutes les maladies. La vie l’a déchiré en mille morceaux dès son plus jeune âge. C’est de ça qu’il parle dans Le Pain nu » (extrait d’un article d’Azzedine Mabrouk, El Watan novembre 2000).
0000 roman policier
Sean CHUANG - The window

Sean CHUANG - The window

Publié chez Dala, The Window décrit le destin d’une petite bourgade frappée par la guerre. Affligés par la pauvreté, de nombreux habitants quittent la ville, laissant derrière eux enfants et vieillards. L’absence totale de dialogues ne fait que souligner l’impuissance de la population devant cette situation dramatique.
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<br>Sean Chuang [莊永新], aussi connu sous le pseudonyme de Xiao Zhuang [å°ÂèŽŠ] et qui, après avoir réalisé plus de 300 films d’animation pour la publicité, a écrit il y a une dizaine d’années A Filmmaker’s Notes, sous la forme d’un manga. Passionné, il s’est ensuite consacré à son chef-d’œuvre, The Window.
2011 bande dessinee
Leopoldo Alas dit CLARIN - la Regente

Leopoldo Alas dit CLARIN - la Regente

La Régente (1884-85), met en scène une héroïne éprise d'un idéal supérieur et en totale contradiction, telle une autre Emma Bovary, avec la collectivité de Vetusta, incarnation de la médiocrité
Les deux tomes de ce roman de Leopoldo García-Alas y Ureña (1852-1901), dit Clarín, furent publiés respectivement en 1884 et en 1885. La Régente et Fortunata et Jacinta de Benito Pérez Galdós sont les deux meilleurs romans parus en Espagne au XIXe siècle.

Ana Ozores, dite la Regente, est l'épouse d'un mari plus âgé qu'elle, Don Víctor Quintana, ancien régent, président du tribunal d'instance de la ville de Vetusta. Sentimentale, rêveuse, mélancolique, Ana Ozores, qui n'a pas d'enfant, s'ennuie dans cette petite ville provinciale étouffante, où s'étiole sa nature romantique et délicate. Courtisée par un don Juan au petit pied, Álvaro Mesía, aux prises avec la passion amoureuse qu'elle a provoquée chez son directeur de conscience, Don Fermín De Pas, la jeune femme va être entraînée dans une série de catastrophes. L'action est conçue comme une sorte de chasse à courre sans merci, dont Ana est à la fois l'incitatrice et la victime.
Ana a pour directeur spirituel le chanoine de la cathédrale, Don Fermín De Pas, personnage important dans le clergé local. Don Fermín cherche à guider la jeune femme avec l'autorité qui le caractérise. Mais il se laisse prendre aux charmes de sa pénitente. Sa passion fait jaser toute la ville. Quand Ana comprend la nature des sentiments qu'elle a éveillés chez celui qu'elle appelait « le frère de son âme », elle prend peur et s'écarte de lui avec horreur.
L'insatisfaction profonde est le trait dominant d'Ana ; trop sensible, marquée par une enfance douloureuse, elle se sent étouffer dans un milieu médiocre. « Seule, complètement seule » : tel est le destin qu'elle sent peser sur elle. Quand, de guerre lasse, elle finit par céder aux instances de Don Álvaro, la trahison d'une servante fait éclater le scandale. Blessé au vif dans son orgueil, Don Fermín informe le mari de l'infidélité de son épouse chérie. Une fureur meurtrière s'empare alors de l'époux trompé autant que de l'amoureux déçu : à la mode ancienne, un duel va venger l'offensé […]
1884 roman
Paul CLAUDEL - Cinq Grandes Odes

Paul CLAUDEL - Cinq Grandes Odes

Ecrites de 1904 (Les Muses) à 1908 (La Maison fermée) et publiées en 1910, les Cinq Grandes Odes consacrent la technique du verset et retracent l'itinéraire spirituel du poète. Il utilise, à cette époque féconde de son art, divers modes d'expression : dramaturgie, réflexion, lyrisme. A travers toutes ses oeuvres, on retrouve la même unité d'inspiration. Le poète puise son imagination aux sources les plus diverses, la Bible, Pindare, Eschyle, pour rendre compte de la découverte de Dieu qui va de pair avec la découverte des pouvoirs du poète. Dans une vaste fresque lyrique, le poète propose un art poétique aux images cosmiques et chante avec enthousiasme le sens de la vie universelle.
Claudel, Paul (1868-1955) Poète et dramaturge français, catholique. Etudiant à Paris, il connaît la révélation le jour de Noël 1886 au pied d'un pilier de Notre-Dame de Paris. Cette expérience inaugurale amène le poète à se convertir et décide de l'orientation de son oeuvre à venir. Il publie en 1890 ses premières pièces de théâtre : Tête d'or, la Ville que suivront la Jeune Fille Violaine (1892), l'Echange (1893) et le Repos du septième jour. Devenu diplomate, il part en 1895 pour la Chine. Il commence alors la rédaction des poèmes de Connaissance de l'Est. Lors d'un voyage en bateau entre la France et la Chine, en 1900, Claudel s'éprend de Rose Vetch qui vivra quelque temps avec lui : le poème dramatique Partage de midi évoque cette rencontre et la naissance de la passion. Il compose un chef-d'oeuvre de poésie lyrique : les Cinq grandes odes (1900-1908), portées par un souffle fabuleux qui se développe dans le verset claudélien. Le Soulier de satin (1929, voir aussi le Soulier de satin) et l'Annonce faite à Marie (1911) marquent le sommet de l'art du poète dramatique. Ses pièces lyriques sont montées tandis que Claudel, marié et père, poursuit sa carrière diplomatique. A partir de 1935, le poète se retire sur ses terres et se consacre à des travaux d'exégèse biblique. Il parfait son oeuvre pour les nouvelles éditions.
1910 poesie
Carl von CLAUSEWITZ - de la guerre

Carl von CLAUSEWITZ - de la guerre

« La guerre est une poursuite de l'activité politique par d'autres moyens. »

« La victoire revient à celui qui tient le dernier quart d'heure. »

« Dans la guerre, tout est simple, mais le plus simple est difficile. »

Les écrits de Clausewitz sont une base majeure de la théorie stratégique moderne. Ses idées suscitent toujours des interprétations parfois contradictoires et d'ardentes discussions.
Première raison, l'œuvre de Clausewitz n'était pas destinée, à l'origine, à être publiée. Son traité majeur De la guerre (Vom Kriege) est avant tout une compilation d'écrits épars. Toutefois, cette imperfection n'empêche pas son œuvre d'être une des plus réalistes et des plus complètes en matière de stratégie.
Deuxième raison, les notions qu'il aborde dépassent largement le simple domaine militaire et influencent un grand nombre de sciences humaines en particulier la science politique ou l'économie.
Troisième raison, ses théories sont essentiellement descriptives. Il ne cherche pas à imposer des solutions qu'il aurait découvertes dans toutes ses campagnes, mais il donne au lecteur des instruments conceptuels et dialectiques extrêmement puissants pour saisir toute la complexité de la stratégie et pour gérer l'incertitude. C'est ce qui a permis à son œuvre de traverser deux siècles et d'être toujours pertinente.
Les controverses qui entourent son œuvre résident principalement dans l'interprétation des notions qu'il développe et dans l'importance que chacun des lecteurs a apporté à tel ou tel concept pour soutenir ses propres théories. C'est ce qui explique que tant de personnes aussi diverses que le duc de Wellington, Moltke, Liddell Hart, J.F.C. Fuller, Lénine, Hitler, Mao Tsé Toung, Patton, Dwight Eisenhower, Henry Kissinger, Raymond Aron, Colin Powell, René Girard1 etc. l'aient considéré comme une référence intellectuelle essentielle. On a retrouvé un exemplaire annoté de De la Guerre dans une cache d'Al-Qaida à Tora Bora.

Karl Philip Gottfried (ou Gottlieb) von Clausewitz (1er juin 1780 à Magdebourg - 16 novembre 1831 à Breslau) est un officier et théoricien militaire prussien. Il est l'auteur d'un traité majeur de stratégie militaire : De la guerre.


Guy Debord s'est inspiré de ses écrits pour concevoir son Jeu de la Guerre en 1965
1886 essai