Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Claudio MONTEVERDI - Pur ti miro (le couronnement de Poppee) duo Philippe Jaroussky Nuria Rial)

Claudio MONTEVERDI - Pur ti miro (le couronnement de Poppee) duo Philippe Jaroussky Nuria Rial)

Acte III Scène 8 : Devant les consuls et les tribuns, Néron proclame Poppée son épouse et la couronne impératrice.
Dans un extraordinaire duo final, les deux impériaux tourtereaux roucoulent leur tendresse. L'amour, magnifié par une musique sublime (bien que ce final ne serait pas de Monteverdi !), triomphe. Ainsi s'achève l'opéra sur une conclusion passablement immorale. L'auditeur troublé est tenté de se dire que, pour peu qu'on s'abandonne à la double action rédemptrice de l'amour et de la musique, même si l'on est tyran sans scrupule, cynique et criminel, on ne peut pas être absolument méchant !

Nuria Rial (soprano)
Philippe Jaroussky (contre-ténor)
Ensemble l'Arpegiatta
(Arsenal de Metz, 7-10-2009)
renaissance opera haute-contre www.youtube.com/embed/GYY-ukMBVu4
Claudio MONTEVERDI - Magnificat - Deposuit (Vepres de la Vierge)

Claudio MONTEVERDI - Magnificat - Deposuit (Vepres de la Vierge)

Inspiré du cantique d'Anne, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), le Magnificat souligne le lien profond entre l'Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien).
« Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il a inspiré de nombreuses œuvres musicales.

Dans l'histoire de la musique, les Vêpres de Monteverdi constituent une œuvre monumentale. La façon unique de Monteverdi d'aborder chaque mouvement des Vêpres a valu à cette œuvre une place dans l'Histoire. Elle ne présente pas seulement des moments profonds de prière à l'intérieur d'une progression monumentale, mais elle intègre aussi de la musique profane dans une réalisation résolument religieuse, et ses mouvements individuels présentent tout un éventail de formes musicales - sonate, motet, hymne et psaume - sans jamais perdre le but où elle tend. Les Vêpres atteignent leur unité globale en construisant chaque mouvement sur le traditionnel plain-chant (le chant grégorien) pour chaque texte, qui devient un cantus firmus dans l'œuvre de Monteverdi.

Mon âme exalte Le Seigneur Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante désormais tous les âges me diront bienheureuse
Le Puissant fit pour moi des merveilles Saint est son Nom !
Son Amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui Le craignent
Déployant la Force de Son bras Il disperse les superbes
Renverse les puissants de leurs trônes et élève les humbles
Comble de biens l’affamé, renvoie les riches les mains vides
Relève Israël Son serviteur et se souvient de Son Amour
De la Promesse faite à nos pères en faveur d’Abraham et de sa race à jamais
renaissance oratorio choeur www.youtube.com/embed/sajvPYTTc5M
Ignaz MOSCHELES - concerto pour piano en sol m op58

Ignaz MOSCHELES - concerto pour piano en sol m op58

Ignaz Moscheles est un pianiste et compositeur tchèque, né le 23 mai 1794 à Prague et décédé le 10 mars 1870 à Leipzig.
Fils d'un drapier de Bohême, Moscheles étudie la musique auprès de Friedrich Dionys Weber au Conservatoire de Prague jusqu'en 1808.
De 1808 à 1816, il poursuit des cours de composition à Vienne avec Johann Georg Albrechtsberger (1736-1809) et Antonio Salieri (1750-1825). En 1814, Ludwig van Beethoven lui confie la transcription pour chant et piano de son opéra Fidelio, parue le 20 août de la même année.
De 1816 à 1821, Moscheles se produit à travers toute l'Europe en tant que pianiste virtuose. De 1821 à 1843, il se fixe à Londres où il devient organisateur de concerts. Il donne alors des concerts avec Felix Mendelssohn (qui restera un ami tout au long de sa vie), Hummel, Liszt ou Chopin. En 1840, il publie une Méthode des Méthodes pour le pianoforte, un manuel pour clavier coécrit avec François-Joseph Fétis. La rédaction de cet ouvrage est surtout réalisée par Fétis. Moscheles y suggère les exercices à pratiquer. Un cahier annexe d'études a été publié. Franz Liszt, Frédéric Chopin, Sigismund Thalberg, Félix Mendelssohn, Alexander Dreyschock, Stephen Heller et d'autres pianistes ont écrit des études à la demande de Fétis et Moscheles.
En 1843, il se consacre à la direction du conservatoire de Leipzig avec Mendelssohn.
Ignaz Moscheles est le père du peintre Felix Moscheles et le beau-père du peintre Margaret Moscheles.
classique cto piano www.youtube.com/embed/iBYCqRJmvPI
W.A. MOZART - concerto pour piano n17 (piano: Leonard Bernstein)

W.A. MOZART - concerto pour piano n17 (piano: Leonard Bernstein)

Le Concerto pour piano no 17 en sol majeur, K. 453 est devenu par son expressivité musicale un des plus populaires concertos de son auteur.
Il est composé au début de 1784 il fut créé le 10 juin par sa dédicataire, Barbara Ployer

illustr:
Fragonard - la lecon de piano
classique cto piano www.youtube.com/embed/cTO77dwm6uk
W.A. MOZART - concerto pour piano n25 - 3e mt (Mitsuko Uchida Riccardo Muti)

W.A. MOZART - concerto pour piano n25 - 3e mt (Mitsuko Uchida Riccardo Muti)

"Un thème agressif en La mineur a surgi, suivi d'une coda énergique. Trois accords secs virent brusquement au Fa majeur. Alors s'élève une phrase qui est, à notre avis, la plus belle de tout Mozart. Chant d'une pureté et d'une simplicité merveilleuse, animé d'un rythme extrêmement subtil..."
Hocquard, Jean-Victor, 'Mozart' Collection Solfèges, Editions du Seuil 1970 p. 112
Le Concerto pour piano no 25 en ut majeur (K. 503), achevé à Vienne en décembre 1786 pour le public praguois de même que la Symphonie no 38, « Prague », il reçut un accueil triomphal des habitants de la Bohême.
musique/@classique@/mozart - concerto pour piano n25 uchida muti.mp4
MOZART - k491 cto piano n24 - 02 Larghetto (A.Brendel)

MOZART - k491 cto piano n24 - 02 Larghetto (A.Brendel)

Achevé le 24 mars 1786 à Vienne trois semaines après le 23e concerto pour piano K.4881auquel il est associé dans l'esprit de son auteur, sa couleur générale dramatique « exprime les épreuves et les combats que doit affronter l'homme pour maitriser cette vie et lui donner un sens ».
Le Concerto pour piano n° 24 en do mineur (K. 491) est un concerto pour piano du compositeur classique Wolfgang Amadeus Mozart.
La première représentation fut jouée le 7 avril 1786 au Burgtheater de Vienne.
Le manuscrit du concerto est conservé au Royal College of Music.
classique cto piano www.youtube.com/embed/CCFdSY9zfHo
MOZART - Grande Messe en ut m - kyrie

MOZART - Grande Messe en ut m - kyrie

La messe en ut mineur1, KV 427, (en allemand : Große Messe ) est une œuvre inachevée de Wolfgang Amadeus Mozart écrite en 1782 considérée comme une de ses œuvres majeures. Mozart la composa à Salzbourg, alors qu'il allait se marier avec Constanze Weber et que sa carrière de compositeur de musique sacrée auprès du prince-archevêque Colloredo était révolue ; il avait en effet promis à son père d'écrire une œuvre sacrée s'il parvenait à épouser Constanze, alors gravement malade. Cette messe fut directement influencée par l'art contrapuntique de Jean-Sébastien Bach.
classique messe choeur www.youtube.com/embed/yvcOGdTAfDs
W.A. MOZART - requiem - ouverture (dir: Karajan)

W.A. MOZART - requiem - ouverture (dir: Karajan)

Malgré l'histoire complexe entourant son origine et sa publication, le Requiem est la première grande œuvre de musique sacrée de Mozart à être imprimée. Elle jouit d'une popularité constante à peine affectée par la conjoncture de sa réception. Les causes n'en sont pas purement musicales : les mythes et mystères autour de la mort de Mozart ont joué un bien grand rôle.
La messe de Requiem en ré mineur (KV 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est la dernière œuvre du compositeur. Elle n'est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l'avance octroyée lors de la commande, d'une part, et réhabiliter la mémoire de son mari1 en vue d'obtenir une pension impériale d'autre part, demanda à Joseph Eybler, puis à Franz Xaver Süßmayr de terminer la partition2. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté à distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l'était pas.
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/ia8ceqIDSJw
W.A. MOZART - lux aeterna (Requiem)

W.A. MOZART - lux aeterna (Requiem)

La messe de Requiem en ré mineur (KV 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est une oeuvre de la dernière année de la vie de Mozart, mais pas exactement la dernière œuvre du compositeur. Elle n'est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l'avance octroyée lors de la commande, d'une part, et réhabiliter la mémoire de son mari1 en vue d'obtenir une pension impériale d'autre part, demanda à Joseph Eybler, puis à Franz Xaver Süßmayr de terminer la partition. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté à distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l'était pas.
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/Egs4CZjOAmk
W.A. MOZART - lacrimosa (requiem) (dir Karl Boehm)

W.A. MOZART - lacrimosa (requiem) (dir Karl Boehm)

(Lacrimosa dies illa = « Celui-là [sera] un jour de larmes »). Après deux mesures les sopranos du chœur commencent à progresser, tout d'abord de manière diatonique, en croches décousues (sur le texte resurget = « verra renaître »), puis legato et chromatique en un puissant crescendo. On arrive déjà au forte à la mesure 8 - et Mozart interrompt là le manuscrit. Sussmayr poursuit l'homophonie du chœur, qui aboutit à une citation du début du Requiem (aux sopranos) et termine sur une cadence « Amen » en deux accords. Quelques mesures de cette pièce sont citées dans le Requiem de Franz von Suppé que celui-ci admirait.

illustr. Mordecai ARDON - Sarah
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/G-kJVmEWWV8