Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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W.A. MOZART - requiem - et lux perpetua

W.A. MOZART - requiem - et lux perpetua

Paul KLEE - Glance Of A Landscape
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/w8qq8OFvGhI
W.A. MOZART - requiem (final) (dir Karajan

W.A. MOZART - requiem (final) (dir Karajan

DUCCIO di Buoninsegna (1255-1318) - Deposition
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/KWqvjDX1R6o
MOZART- Requiem - ouverture (dir Karajan)

MOZART- Requiem - ouverture (dir Karajan)

Malgré l'histoire complexe entourant son origine et sa publication, le Requiem est la première grande œuvre de musique sacrée de Mozart à être imprimée. Elle jouit d'une popularité constante à peine affectée par la conjoncture de sa réception. Les causes n'en sont pas purement musicales : les mythes et mystères autour de la mort de Mozart ont joué un bien grand rôle.
La messe de Requiem en ré mineur (KV 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est la dernière œuvre du compositeur. Elle n'est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l'avance octroyée lors de la commande, d'une part, et réhabiliter la mémoire de son mari1 en vue d'obtenir une pension impériale d'autre part, demanda à Joseph Eybler, puis à Franz Xaver Süßmayr de terminer la partition2. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté à distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l'était pas.
www.youtube.com/embed/ia8ceqIDSJw
Jean-Baptisre PERGOLESE - Miserere

Jean-Baptisre PERGOLESE - Miserere


baroque oratorio choeur www.youtube.com/embed/4UcjY-vIUfE

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Jean-Baptisre PERGOLESE - Miserere

Nicola PORPORA - Polypheme - Alto Giove (contre-alto Philippe Jarrousky)


opera musique/p/porpora/porpora - polifemo aria alto giove.mp4

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Jean-Baptisre PERGOLESE - Miserere

Nicola PORPORA - Polypheme - Alto Giove (contre-alto Philippe Jarrousky)


baroque opera haute-contre www.youtube.com/embed/t_7px9n5kNE
Francis POULENC - concerto pour 2 pianos (Katia et Marielle Labeque)

Francis POULENC - concerto pour 2 pianos (Katia et Marielle Labeque)

L'idée de mouvement perpétuel des deux pianos provient d'une démonstration de gamelan balinais entendue par Poulenc à l'Exposition coloniale de 1931. Le concerto est aussi influencé par le Concerto en sol de Maurice Ravel, joué pour la première fois en janvier 1932.
Le Concerto pour deux pianos en ré mineur, FP 61 de Francis Poulenc, est une commande de la princesse Edmond de Polignac, composé durant l'été 1932 et créé le 5 septembre 1932 à Venise.

moderne cto piano www.youtube.com/embed/gpdGvuTovc8

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Francis POULENC - concerto pour 2 pianos (Katia et Marielle Labeque)

Henry PURCELL - abdelazer (suite pour orchestre) - rondeau

L'idée de mouvement perpétuel des deux pianos provient d'une démonstration de gamelan balinais entendue par Poulenc à l'Exposition coloniale de 1931. Le concerto est aussi influencé par le Concerto en sol de Maurice Ravel, joué pour la première fois en janvier 1932.
Le Concerto pour deux pianos en ré mineur, FP 61 de Francis Poulenc, est une commande de la princesse Edmond de Polignac, composé durant l'été 1932 et créé le 5 septembre 1932 à Venise.

orchestre www.youtube.com/embed/15rj-xFh2yg
Henry PURCELL - Fairy Queen - O Let me weep (Philippe Jaroussky)

Henry PURCELL - Fairy Queen - O Let me weep (Philippe Jaroussky)

O, let me,
O, let me weep
O, o let me
forever weep

My eyes no more shall welcome sleep.
I'll hide me from the sight of day,
And sigh my soul away.

He's gone, he's gone
his loss deplore,

And I shall never
Never, never
see him more.

The Fairy Queen (La Reine des fées) est un semi-opéra composé par Henry Purcell en 1692 (première représentation le 2 mai 1692 au Dorset Garden Theatre à Londres). Le livret est une adaptation anonyme (un auteur possible serait Thomas Betterton1) de la célèbre pièce de William Shakespeare Le Songe d'une nuit d'été.
La pièce est partagée en 5 actes. Le texte est chanté par de nombreux solistes et un chœur SATB (soprano, alto, ténor, basse), qui répète le plus souvent le thème principal de l'air. L'orchestre est composé de deux flûtes, deux hautbois, deux trompettes, des timbales, des cordes et un clavecin.
Le livret emmêle puis résout trois intrigues amoureuses : celle qui oppose la Reine des fées Titania et son époux Obéron, celle qui implique deux couples de jeunes amants athéniens (Lysandre, Héléna, Démétrius et Hermia) et un exercice comique de "théâtre sur le théâtre" ayant pour objet la tragédie de Pyrame et Thisbé.

baroque opera haute-contre www.youtube.com/embed/YNIs11_R9MI
Henry Purcell - Hail ! Bright Cecilia

Henry Purcell - Hail ! Bright Cecilia

Hail ! Bright Cecilia, appelée également Ode à sainte Cécile, est une œuvre pour voix et orchestre de Henry Purcell composée en 1692.

Cette pièce a été composée sur un texte de Nicholas Brady (en) pour la fête de sainte Cécile, patronne des musiciens.

Les festivités remontent à 1683 sur l'initiative de la Musical Society de Londres, réunion de musiciens et d'amateurs. Purcell avait déjà écrit quelques pièces pour les célébrations antérieures mais cette ode reste la plus connue. L'orchestre comprenait trompettes, timbales, flûtes à bec et basse, ainsi qu’un orgue, chaque instrument ayant une partie solo pour se valoriser. La première représentation fut un réel succès, l’œuvre ayant été bissée.

Selon la tradition, Cécile était fiancée à un jeune homme nommé Valérien, qu'elle épousa. Au soir de ses noces cependant, elle annonça sans rire à son mari qu'un ange veillait sur sa virginité!

Vierge et martyre comme il se doit, Cécile aurait vécu à l'aube du IIIe siècle. Son histoire relève de la légende
Fête des musiciens : qui était Saint-Cécile?
Comme le jeune marié ne voyait pas l'ange en question, elle lui expliqua qu'il ne lui apparaîtrait que quand il aurait reçu le baptême; ce qu'il fit, avec un succès qui dut le consoler de cette chasteté forcée, bientôt imité par son beau-frère Tiburce. Ces conversions n'eurent pas l'heur de plaire au préfet de Rome, le méchant Almachius, qui fit arrêter et supplicier les deux hommes. Cécile, veuve ainsi prématurément, fut seulement séquestrée dans sa maison. Las ! Au lieu de profiter paisiblement de sa pension de survie, ne voilà-t-il pas qu'elle reçut chez elle le pape Urbain, qui se mit à y baptiser à tire-larigot ?
Les ennuis recommencèrent, et comme elle refusait de sacrifier aux dieux romains, Almachius la condamna à être ébouillantée dans son bain. C'était mal connaître la résistance des vierges du temps, car Cécile sortit indemne de l'épreuve. Il la fit alors décapiter; mais le bourreau s'y reprit à trois fois sans y arriver. Cependant, comme le cou mal tranché était bien entamé, la malheureuse enfant finit par mourir, au bout de trois jours d'agonie supportée avec la grandeur d'âme que l'on devine, non sans avoir pensé à léguer sa maison au pape Urbain.

Le culte de Cécile remonterait au IVe siècle, mais il connut deux siècles plus tard un essor extraordinaire, au point que son nom est cité dans le canon même de la messe.

Rien dans tout ceci ne montre un quelconque intérêt de Cécile pour la musique ni ne justifie de son patronage; il se dit seulement que, tandis que les musiciens jouaient à son mariage, la jeune fille chantait en son cœur les louanges de Dieu ! Cette image de Cécile musicienne ne date pas des premiers temps de son culte, où l'iconographie la représentait avec un bouquet de roses et une épée, sans instrument de musique.
www.youtube.com/embed/5AGUGdLj3Vo