Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Pierre PASSEREAU - il est bel et bon

Pierre PASSEREAU - il est bel et bon

Digne représentant de la chanson parisienne, Pierre Passereau compose sur des sujets populaires. Il est bel et bon est une véritable synthèse des moyens compositionnels utilisés à cette époque et dans ce style : onomatopées, imitations de cris d’animaux, imitation du babillage etc.
Si Pierre Passereau s’est rendu très célèbre par sa musique, on connaît très mal sa vie. Il serait né aux alentours de 1500, et mort à Paris en 1545. Il aurait été prêtre à l’église Saint-Jacques-de-la-Boucherie à Paris, ténor dans la chapelle du futur François 1er. Il aurait aussi été ténor à Cambrai et chantre à la cathédrale de Bourges. Mais la chronologie de ces informations reste incertaine.
Les chansons de Pierre Passereau ont été publiées par Pierre Atteignant entre 1529 et 1555. Il était, avec Clément Janequin, l’un des compositeurs les plus célèbres autour de 1530. Ses chansons furent chantées jusqu’à Venise, et Rabelais le cite dans son Quart Livre comme un fameux compositeur. Par ailleurs, de nombreuses transcriptions ont été faite de sa chanson Il est bel et bon, pour toutes sortes de formations.

1540 chanson de cour www.youtube.com/embed/p6uoUxlD2Dc
Clement JANEQUIN - le chant des oiseaux

Clement JANEQUIN - le chant des oiseaux

Par sa musique, Janequin magnifie le texte. Compositeur de l'amour, des plaisirs et de la joie, et profitant de la liberté formelle de la chanson, il fait de ce genre un véritable théâtre des émotions, de la nature et de l'humain. Parodique, humoristique, érotique, émouvante, enjouée ou grave, sa musique allie la puissance et la justesse du trait à une imagination poétique et réaliste, haute en couleur.
Dans ses chansons descriptives, Janequin exalte le rythme avant tout. La mélodie y est conçue en cellules brèves usant de l'imitation, passant de voix en voix. La déclamation y est surtout syllabique, et l'emploi d'onomatopées porté à un point de complexité rythmique et de réalisme rarement atteint après lui.
Protégé de Jean de Foix, Janequin fréquente les cercles humanistes, est chanoine et curé dans le Bordelais et gagne l'Anjou en 1533.
Son catalogue comporte bien plus de chansons profanes (250 environ) que de musique religieuse (dont beaucoup de pièces se sont perdues). Sa célébrité est due en partie à ses chansons descriptives comme Le Chant des oiseaux.

Influencée par la musique franco-flamande, la chanson polyphonique puise également aux sources de la musique populaire. Elle marque en cela une rupture avec l'inspiration de la «lyrique courtoise» du XVe siècle et se constitue en une forme musicale plus libre que la ballade, le virelai ou le rondeau (les trois formes courantes des chansons des XIVe et XVe siècles), qui vont bientôt tomber en désuétude. Ses thèmes sont plus diversifiés ; l'amour s'y fait plus sensuel, plus «gaulois» ; la farce, ses personnages pittoresques et son univers pénètrent alors la chanson. Le quatuor vocal en est le modèle général.
1530 www.youtube.com/embed/XoTfSQOqOis

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Clement JANEQUIN - le chant des oiseaux

Greensleeves - air medieval (pour flute)

Par sa musique, Janequin magnifie le texte. Compositeur de l'amour, des plaisirs et de la joie, et profitant de la liberté formelle de la chanson, il fait de ce genre un véritable théâtre des émotions, de la nature et de l'humain. Parodique, humoristique, érotique, émouvante, enjouée ou grave, sa musique allie la puissance et la justesse du trait à une imagination poétique et réaliste, haute en couleur.
Dans ses chansons descriptives, Janequin exalte le rythme avant tout. La mélodie y est conçue en cellules brèves usant de l'imitation, passant de voix en voix. La déclamation y est surtout syllabique, et l'emploi d'onomatopées porté à un point de complexité rythmique et de réalisme rarement atteint après lui.
Protégé de Jean de Foix, Janequin fréquente les cercles humanistes, est chanoine et curé dans le Bordelais et gagne l'Anjou en 1533.
Son catalogue comporte bien plus de chansons profanes (250 environ) que de musique religieuse (dont beaucoup de pièces se sont perdues). Sa célébrité est due en partie à ses chansons descriptives comme Le Chant des oiseaux.

Influencée par la musique franco-flamande, la chanson polyphonique puise également aux sources de la musique populaire. Elle marque en cela une rupture avec l'inspiration de la «lyrique courtoise» du XVe siècle et se constitue en une forme musicale plus libre que la ballade, le virelai ou le rondeau (les trois formes courantes des chansons des XIVe et XVe siècles), qui vont bientôt tomber en désuétude. Ses thèmes sont plus diversifiés ; l'amour s'y fait plus sensuel, plus «gaulois» ; la farce, ses personnages pittoresques et son univers pénètrent alors la chanson. Le quatuor vocal en est le modèle général.
www.youtube.com/embed/M9kYDqkW620
Jean-Sebastien BACH - badinerie pour flute (Jean-Pierre Rampal)

Jean-Sebastien BACH - badinerie pour flute (Jean-Pierre Rampal)

Ouverture n° 2 en si mineur, BWV 1067

Au début du XVIIIe siècle, le terme « suite » désigne une succession de danses précédées d'une ouverture. La terminologie étant fluctuante à l'époque, le mot « ouverture » désigne aussi, parfois, la suite dans son entier. Bach travailla ce genre à quatre quatre reprises. Dans la célèbre Suite n° 2 en si mineur de 1739 , il instrumente dans le goût du temps, en introduisant la flûte, très en vogue à l'époque, dans l'orchestre à cordes. La Badinerie conclut l'œuvre.
classique flute www.youtube.com/embed/3jYxMlPm-_Y

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Jean-Sebastien BACH - badinerie pour flute (Jean-Pierre Rampal)

Jean-Sebastien BACH - Cantate 110 Unser Mund sei voll Lachens - aria pour tenor

Ouverture n° 2 en si mineur, BWV 1067

Au début du XVIIIe siècle, le terme « suite » désigne une succession de danses précédées d'une ouverture. La terminologie étant fluctuante à l'époque, le mot « ouverture » désigne aussi, parfois, la suite dans son entier. Bach travailla ce genre à quatre quatre reprises. Dans la célèbre Suite n° 2 en si mineur de 1739 , il instrumente dans le goût du temps, en introduisant la flûte, très en vogue à l'époque, dans l'orchestre à cordes. La Badinerie conclut l'œuvre.
classique cantate tenor www.youtube.com/embed/WvBjnpwYwb8
Jean-Sebastien BACH - Cantate Bwv 29 - Sinfonia (ouverture) (orgue: Marcel Dupre)

Jean-Sebastien BACH - Cantate Bwv 29 - Sinfonia (ouverture) (orgue: Marcel Dupre)

Wir danken dir, Gott, wir danken dir (Nous te rendons grâces, ô Dieu, nous te rendons grâces), (BWV 29), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Leipzig en 1731.
Bach composa la cantate pour l'inauguration d'un nouveau conseil municipal qui eut lieu dans un service festif le lundi suivant la saint Barthélémy le 27 août 1731.
Cette cantate est une des deux cantates religieuses de Bach ayant une sinfonia orchestrale pour ouverture, l'autre étant Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen, BWV 12. La musique est un arrangement du prélude de la partita pour violon n° 3 BWV 1006. Un solo de l'orgue joue la partie originale pour violon tandis que l'orchestre l'accompagne
www.youtube.com/embed/JTTSZP3-qok
Jean-Sebastien BACH - Cantate Bwv 29 - Sinfonia (ouverture) (Bach Collegium Japon)

Jean-Sebastien BACH - Cantate Bwv 29 - Sinfonia (ouverture) (Bach Collegium Japon)

Wir danken dir, Gott, wir danken dir (Nous te rendons grâces, ô Dieu, nous te rendons grâces), (BWV 29), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Leipzig en 1731.
Bach composa la cantate pour l'inauguration d'un nouveau conseil municipal qui eut lieu dans un service festif le lundi suivant la saint Barthélémy le 27 août 1731.
Cette cantate est une des deux cantates religieuses de Bach ayant une sinfonia orchestrale pour ouverture, l'autre étant Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen, BWV 12. La musique est un arrangement du prélude de la partita pour violon n° 3 BWV 1006. Un solo de l'orgue joue la partie originale pour violon tandis que l'orchestre l'accompagne
www.youtube.com/embed/UmTsMRYf21k

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Jean-Sebastien BACH - Cantate Bwv 29 - Sinfonia (ouverture) (Bach Collegium Japon)

J.S. BACH - Cantate Tonet, ihr Pauken Erschallet, Trompeten BWV 214 collegium 1704 Luks (20.08.11).mp4

Wir danken dir, Gott, wir danken dir (Nous te rendons grâces, ô Dieu, nous te rendons grâces), (BWV 29), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Leipzig en 1731.
Bach composa la cantate pour l'inauguration d'un nouveau conseil municipal qui eut lieu dans un service festif le lundi suivant la saint Barthélémy le 27 août 1731.
Cette cantate est une des deux cantates religieuses de Bach ayant une sinfonia orchestrale pour ouverture, l'autre étant Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen, BWV 12. La musique est un arrangement du prélude de la partita pour violon n° 3 BWV 1006. Un solo de l'orgue joue la partie originale pour violon tandis que l'orchestre l'accompagne
classique cantate choeur www.youtube.com/embed/r88ILekg1dI
Jean-Sebastien BACH - cantate bwv 82 Ich habe genug

Jean-Sebastien BACH - cantate bwv 82 Ich habe genug

Le vieux Syméon reconnaît le Messie en l'enfant Jésus à l'occasion de la visite au temple de Marie avec son fils. Sa vie est ainsi accomplie et il peut mourir dans la joie. Le récitatif transmet cette aspiration à la mort au Chrétien qui cherche Jésus dans la paix et la quiétude après la vie. La deuxième aria connue sous le nom de « Schlummerarie » (aria du sommeil) possède le caractère d'une berceuse accompagnant le mourant. Avec son caractère joyeux, l'aria finale présente un fort contraste avec les deux premières arias.

Ich habe genug (Je suis comblé), (BWV 82), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Leipzig en 1727.

(illustr: de Gelder)
cantate www.youtube.com/embed/6fAWqTW1H2s
J.S. BACH - concerto brandebourgeois n3 - allegro (Karl Richter)

J.S. BACH - concerto brandebourgeois n3 - allegro (Karl Richter)

Dans ce concerto, les cordes sont divisées en trois groupes qui dialoguent, un dialogue assez sobre dans le premier mouvement plus majestueux, et plus enlevé dans le troisième.
Les concertos brandebourgeois sont un ensemble de six concertos de Johann Sebastian Bach (BWV 1046 à 1051), qui comptent parmi les plus renommés qu'il ait composés.
Le qualificatif de brandebourgeois est dû à Philipp Spitta qui, suivant l'usage germanique, fait référence au dédicataire, le margrave Christian Ludwig de Brandebourg.
www.youtube.com/embed/mB1M2HaEbI4