Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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rostropovitch - bach au pied du mur de berlin.jpg

rostropovitch - bach au pied du mur de berlin.jpg

C’est l’une des images les plus marquantes de l’époque de la Chute du Mur. L’immense violoncelliste Mstislav Rostropovitch, seul, avec son instrument au pied du Mur ,entame les suites de Bach.

Nous sommes alors le 11 novembre 1989. Le Mur est déjà largement en train de s’effriter. Les télévisions du monde entier sont également présentes dans la capitale berlinoise.le violoncelliste entame son concert improvisé à deux pas de Check Point Charlie.

Rostropovitch reviendra dix ans plus tard exactement à Berlin et, grâce à cet interview, de France 2 encore une fois, on apprend les circonstances qui l’on conduit à venir à Berlin. Le musicien se trouvait en effet à Paris le jour de la Chute du Mur et a tenté par tous les moyens de rejoindre Berlin quand il a appris la nouvelle. Ce "Mur de la honte" revêt en effet une importance très particulière pour le violoncelliste. En effet, celui-ci a débuté sa carrière à Moscou mais ses idées et sa proximité avec Soljenitsyne lui rendent la vie difficile en URSS. Il doit donc d’exiler à l’Ouest, aux Etats-Unis et en France.

Rostropovitch explique qu’en arrivant près du Mur, il a d’abord cherché une chaise pour pouvoir jouer et que, petit à petit, un attroupement s’est crée. Les premières notes se font entendre. Les Suites de Bach, car "Bach, c’est Dieu" déclarera-t-il. D’abord joyeuses pour fêter cet évènement puis plus tristes pour rendre hommage aux victimes du régime est-allemand.

Cette sarabande de la deuxième suite de Bach restera pour toujours associée à cette image hautement symbolique du violoncelliste devant ce Mur en ruine.
www.youtube.com/embed/FiwXUJJjL6g

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rostropovitch - bach au pied du mur de berlin.jpg

Jean-Sebastien BACH - Suite pour Violoncelle N 2. BWV 1008. r mineur (1721)

C’est l’une des images les plus marquantes de l’époque de la Chute du Mur. L’immense violoncelliste Mstislav Rostropovitch, seul, avec son instrument au pied du Mur ,entame les suites de Bach.

Nous sommes alors le 11 novembre 1989. Le Mur est déjà largement en train de s’effriter. Les télévisions du monde entier sont également présentes dans la capitale berlinoise.le violoncelliste entame son concert improvisé à deux pas de Check Point Charlie.

Rostropovitch reviendra dix ans plus tard exactement à Berlin et, grâce à cet interview, de France 2 encore une fois, on apprend les circonstances qui l’on conduit à venir à Berlin. Le musicien se trouvait en effet à Paris le jour de la Chute du Mur et a tenté par tous les moyens de rejoindre Berlin quand il a appris la nouvelle. Ce "Mur de la honte" revêt en effet une importance très particulière pour le violoncelliste. En effet, celui-ci a débuté sa carrière à Moscou mais ses idées et sa proximité avec Soljenitsyne lui rendent la vie difficile en URSS. Il doit donc d’exiler à l’Ouest, aux Etats-Unis et en France.

Rostropovitch explique qu’en arrivant près du Mur, il a d’abord cherché une chaise pour pouvoir jouer et que, petit à petit, un attroupement s’est crée. Les premières notes se font entendre. Les Suites de Bach, car "Bach, c’est Dieu" déclarera-t-il. D’abord joyeuses pour fêter cet évènement puis plus tristes pour rendre hommage aux victimes du régime est-allemand.

Cette sarabande de la deuxième suite de Bach restera pour toujours associée à cette image hautement symbolique du violoncelliste devant ce Mur en ruine.
classique www.youtube.com/embed/JfI6r5LfB44

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rostropovitch - bach au pied du mur de berlin.jpg

Jean-Sebastien BACH - Suite pour Violoncelle N 2. BWV 1008. r mineur (1721)

C’est l’une des images les plus marquantes de l’époque de la Chute du Mur. L’immense violoncelliste Mstislav Rostropovitch, seul, avec son instrument au pied du Mur ,entame les suites de Bach.

Nous sommes alors le 11 novembre 1989. Le Mur est déjà largement en train de s’effriter. Les télévisions du monde entier sont également présentes dans la capitale berlinoise.le violoncelliste entame son concert improvisé à deux pas de Check Point Charlie.

Rostropovitch reviendra dix ans plus tard exactement à Berlin et, grâce à cet interview, de France 2 encore une fois, on apprend les circonstances qui l’on conduit à venir à Berlin. Le musicien se trouvait en effet à Paris le jour de la Chute du Mur et a tenté par tous les moyens de rejoindre Berlin quand il a appris la nouvelle. Ce "Mur de la honte" revêt en effet une importance très particulière pour le violoncelliste. En effet, celui-ci a débuté sa carrière à Moscou mais ses idées et sa proximité avec Soljenitsyne lui rendent la vie difficile en URSS. Il doit donc d’exiler à l’Ouest, aux Etats-Unis et en France.

Rostropovitch explique qu’en arrivant près du Mur, il a d’abord cherché une chaise pour pouvoir jouer et que, petit à petit, un attroupement s’est crée. Les premières notes se font entendre. Les Suites de Bach, car "Bach, c’est Dieu" déclarera-t-il. D’abord joyeuses pour fêter cet évènement puis plus tristes pour rendre hommage aux victimes du régime est-allemand.

Cette sarabande de la deuxième suite de Bach restera pour toujours associée à cette image hautement symbolique du violoncelliste devant ce Mur en ruine.
classique violoncelle www.youtube.com/embed/P_pcq9Dxh0o
Ludwig van BEETHOVEN - concerto pour piano n5 "l'Empereur" - adagio (piano Helene Grimaud)

Ludwig van BEETHOVEN - concerto pour piano n5 l'Empereur - adagio (piano Helene Grimaud)

Dans ce concerto héroïque, le deuxième mouvement, très chantant, en si majeur (soit ut bémol majeur), ménage une phase de repos. C'est une méditation très simple, lointaine parente du Benedictus de la Missa Solemnis du compositeur. Le piano se fond complètement à la masse orchestrale.

Le Concerto pour piano en mi bémol majeur opus 73 (connu aussi sous le nom de L'empereur ou Concerto Empereur, allemand : Emperor) est le dernier des cinq concertos pour piano de Ludwig van Beethoven. Sa composition commence vers 1808-1809 et est à peu près contemporaine de celle de ses Cinquième et Sixième symphonies. Si l'on a pu dire du quatrième que c′était son plus intime, on peut désigner le cinquième comme son plus explicite, son plus ouvert.
www.youtube.com/embed/FcTs9s89quM
Ludwig van BEETHOVEN - concerto pour piano n4

Ludwig van BEETHOVEN - concerto pour piano n4

Ludwig van Beethoven a incontestablement marqué avec Mozart le sommet de la création en termes de concertos pour piano. Des cinq concertos qu’il a composés, quatre sont des chefs d’œuvre, le très sage n° 2 de 1784 (en réalité le premier, mais publié plus tard) étant l’œuvre de jeunesse d’un Beethoven âgé de 14 ans. Le compositeur a ensuite attendu l’année 1798 pour aborder à nouveau le genre avec le concerto pour piano n° 1 en ut majeur (allegro con brio [1, 2], largo [1, 2], rondo : allegro scherzando) ; encore sous l’influence de Haydn et Mozart, celui-ci laisse néanmoins déjà apparaître des traits purement beethovéniens, et cela dès les toutes premières mesures. Composé en 1800, le concerto n° 3 en ut mineur (allegro con brio [1, 2], largo [1, 2], rondo [1, 2]), est le seul des cinq dans une tonalité mineure ; rompant résolument avec l’inspiration classique, il est caractérisé par un souffle rebelle, et par instants véhément, qui l’emporte vers les sommets de l’art musical. Des sommets où l’ont rejoint en 1806 le magnifique concerto n° 4 en sol majeur (allegro moderato [1, 2], andante con moto, rondo : vivace), superbement lyrique et introspectif, puis en 1809 le grandiose concerto en mi bémol majeur « L’Empereur » (allegro [1, 2], adagio un poco mosso, rondo : allegro). Avec ce dernier, « Beethoven endosse le costume de Titan, sculptant son ouvrage dans un moule héroïque » a écrit le musicologue Neville Cohn, et cela suffit à définir le caractère de cette œuvre. Sans les progrès de sa surdité, nul doute que Beethoven eût composé d’autres concertos pour son instrument de prédilection tant étaient immenses ses qualités d’interprète avant l’apparition de cette terrible informité. Á l’écoute des œuvres symphoniques ultérieures, on mesure l’ampleur de la perte pour le répertoire pianistique.

Piano Concerto No. 4 in G major, Op. 58.
"The Amnesty International Concert"
Conductor: Leonard Bernstein
Piano Soloist: Claudio Arrau
Orchestra: Bavarian Broadcast Symphony Orchestra
Venue: Munich, Germany.
Date: 17/10/1976

I. Allegro moderato
II. Andante con moto
III. Rondo. Vivace

Ludwig van Beethoven (1770 - 1827)
Claudio Arrau (1903 - 1991)
Leonard Bernstein (1919 - 1990)

www.youtube.com/embed/rvdEjg-EDTk
L.V. BEETHOVEN - concerto pour piano n5 - adagio

L.V. BEETHOVEN - concerto pour piano n5 - adagio

Le mouvement, très chantant, en si majeur, ménage une phase de repos. C'est une méditation très simple, lointaine parente du Benedictus de la Missa Solemnis du compositeur. Le piano se fond complètement à la masse orchestrale.
Les cahiers d'esquisses montrent bien qu'il ne fut pas facile à Beethoven de parvenir à cette beauté quasi magique caractéristique de ce mouvement lent. Si Mozart pouvait d'emblée atteindre la perfection, Beethoven devait continuellement lutter avec les notes ; en effet la nature de son génie était différente.
Le concerto N°5 dit « Empereur » est le dernier concerto pour piano écrit par Beethoven. Celui-ci devenait alors tout à fait sourd

W.Hammarshoi - femme devant une fenetre
classique cto piano www.youtube.com/embed/cd9rg9v25bo

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L.V. BEETHOVEN - concerto pour piano n5 - adagio

L.V. BEETHOVEN - hymne a la joie (concert Osaka 10000 chanteurs 2011)

Le mouvement, très chantant, en si majeur, ménage une phase de repos. C'est une méditation très simple, lointaine parente du Benedictus de la Missa Solemnis du compositeur. Le piano se fond complètement à la masse orchestrale.
Les cahiers d'esquisses montrent bien qu'il ne fut pas facile à Beethoven de parvenir à cette beauté quasi magique caractéristique de ce mouvement lent. Si Mozart pouvait d'emblée atteindre la perfection, Beethoven devait continuellement lutter avec les notes ; en effet la nature de son génie était différente.
Le concerto N°5 dit « Empereur » est le dernier concerto pour piano écrit par Beethoven. Celui-ci devenait alors tout à fait sourd

W.Hammarshoi - femme devant une fenetre
classique choeur www.youtube.com/embed/X6s6YKlTpfw
BEETHOVEN - les ruines d'Athenes - marche turque

BEETHOVEN - les ruines d'Athenes - marche turque

Die Ruinen von Athen, op. 113 (Les Ruines d'Athènes) est une œuvre de circonstance composée par Ludwig van Beethoven en 1811. Elle comprend une ouverture en sol mineur et huit parties chantées, dont seule une marche avec chœurs en sol majeur fut publiée (sous le numéro d'opus 114).
L'empereur François Ier d'Autriche, pour apaiser les sentiments nationalistes naissants en Hongrie, avait fait construire dès 1808 un grand théâtre à Pest, en Hongrie, pour célébrer la fidélité de la Hongrie à la monarchie autrichienne. À l'occasion de l'inauguration de ce théâtre en 1812, Beethoven fut appelé à mettre en musique deux textes de circonstance écrits par August von Kotzebue : Le Roi Étienne et Les Ruines d'Athènes. Ces ouvertures font partie des œuvres orchestrales les moins jouées du compositeur.
www.youtube.com/embed/65UOOZV6-l4
BEETHOVEN - les ruines d'Athenes marche des derviches

BEETHOVEN - les ruines d'Athenes marche des derviches

Die Ruinen von Athen, op. 113 (Les Ruines d'Athènes) est une œuvre de circonstance composée par Ludwig van Beethoven en 1811. Elle comprend une ouverture en sol mineur et huit parties chantées, dont seule une marche avec chœurs en sol majeur fut publiée (sous le numéro d'opus 114).
L'empereur François Ier d'Autriche, pour apaiser les sentiments nationalistes naissants en Hongrie, avait fait construire dès 1808 un grand théâtre à Pest, en Hongrie, pour célébrer la fidélité de la Hongrie à la monarchie autrichienne. À l'occasion de l'inauguration de ce théâtre en 1812, Beethoven fut appelé à mettre en musique deux textes de circonstance écrits par August von Kotzebue : Le Roi Étienne et Les Ruines d'Athènes. Ces ouvertures font partie des œuvres orchestrales les moins jouées du compositeur.
classique choeur www.youtube.com/embed/65UOOZV6-l4
Ludwig van BEETHOVEN - sonate pour piano Appassionata - 3e mt vivace (piano: Claudio Arrau)

Ludwig van BEETHOVEN - sonate pour piano Appassionata - 3e mt vivace (piano: Claudio Arrau)

La Sonate pour piano no 23 en fa mineur, op. 57, dite l'« Appassionata », a été composée par Ludwig van Beethoven entre 1804 et 1805. C'est sa vingt-troisième sonate sur trente-deux. Elle est dédiée au comte Franz von Brunswick, ami et admirateur du musicien.
classique piano www.youtube.com/embed/4o3eiEHmJUA