Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Stefano di Giovanni, dit SASSETTA - Le cortège des Rois Mages (detail)

Stefano di Giovanni, dit SASSETTA - Le cortège des Rois Mages (detail)

Ce panneau est la partie supérieure d'une Adoration des Mages. La partie inférieure est à Sienne (collection Chigi Saracini). On voit en bas le haut de l'étable de Bethléem et, dans la neige, l'étoile qui a guidé les bergers.
peinture, italie, huile sur bois, New York, Metropolitan Museum of Art
20341118 religieux
Fra ANGELICO - annonciation

Fra ANGELICO - annonciation

Cette Annonciation faite à Marie a été peinte par Fra Angelico entre 1430 et 14321, et réalisée en tempera et or sur panneau de 194 cm × 194 cm (avec la prédelle).

Il s'agit de l'une des trois Annonciations de Fra Angelico sur tableau (les deux autres sont au Museo della Basilica di Santa Maria delle Grazie de San Giovanni Valdarno et au Museo Diocesano de Cortone). Deux autres, mais à fresque, figurent au couvent San Marco de Florence, celle en haut de l'escalier de l'accès et celle de la troisième cellule.
1430

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Fra ANGELICO - annonciation

Andrei ROUBLEV - Trinite (icone)

Cette Annonciation faite à Marie a été peinte par Fra Angelico entre 1430 et 14321, et réalisée en tempera et or sur panneau de 194 cm × 194 cm (avec la prédelle).

Il s'agit de l'une des trois Annonciations de Fra Angelico sur tableau (les deux autres sont au Museo della Basilica di Santa Maria delle Grazie de San Giovanni Valdarno et au Museo Diocesano de Cortone). Deux autres, mais à fresque, figurent au couvent San Marco de Florence, celle en haut de l'escalier de l'accès et celle de la troisième cellule.
1430 icones
Frères Limbourg - Très Riches Heures du duc de Berry : mois de mai

Frères Limbourg - Très Riches Heures du duc de Berry : mois de mai

Le manuscrit connu sous le nom des Très Riches Heures du duc de Berry est certainement l'un des plus célèbres manuscrits enluminés au monde. Il constitue « le trésor » le plus connu et le plus admiré parmi les collections du Château de Chantilly. Aboutissement d’un travail échelonné sur plus de 80 ans de 1412 à 1489 ce manuscrit est une œuvre chorale. Sur ce temps long trois artistes, ou groupes d’artistes se sont succédés. Les frères Limbourg, Paul, Jean, Herman, commandités par le duc de Berry alors au sommet de leur art produisent les premières enluminures. D’autres artistes poursuivent l’œuvre qui échappe de la sorte à l’échelle humaine : Barthélemy d’Eyck vers 1440, Jean Colombe de 1485 à 1489. Le duc d’Aumale lorsqu’il en prend possession un soir d’hiver de 1856, connaît peu de chose quant à sa provenance, son importance. Seul son goût très sûr, – c’est le plus grand bibliophile de son temps – ainsi que certains conseils l’ont aiguillé vers cette acquisition. Il ne sera formellement identifié que trente ans plus tard. Repéré dans l’inventaire après décès du duc de Berry en 1416 comme non relié, il se présente en volume lors de l’achat d’Aumale. Etudié par les savants les plus éminents, nombre d’interrogations demeurent encore quant à sa réalisation, sa cohérence, son histoire. Seule sa beauté irradiante émerge au dessus d’un mystère encore imparfaitement dissipé. Manuscrit du XVe siècle, sur parchemin. Composé de 206 feuillets, à deux colonnes. 66 grandes et 65 petites enluminures. Reliure en maroquin rouge, aux armes des familles Spinola et Serra. Le manuscrit est conservé dans une boîte recouverte d’une plaque très richement décorée en argent ciselée exécutée par Antoine Vechte (1799-1868). Cette enluminure entre dans la composition de la première partie du manuscrit, la plus célèbre, le calendrier illustrant les douze mois de l’année. Mois de Mai. Folio 5 verso : le mois de mai figure les signes astrologiques du taureau et des gémeaux, accompagnant le char solaire. Le thème retenu pour ce mois est la cavalcade traditionnelle du premier mai, où sont représentés des cavaliers richement habillés, des jeunes femmes vêtues de vert précédés par des sonneurs de trompes. Derrière la forêt se profilent les toits d’une cité tantôt identifiée comme Riom en Auvergne, ou Paris mais plus sûrement imaginaire.
1420
Pere SERRA (1357-1406)

Pere SERRA (1357-1406)

Pere Serra était un peintre dans le style gothique italien, qui a été actif en Catalogne en 1357-1406.
Il est né dans une famille de peintres, Comme la plupart des peintres catalans de l'époque, il a été influencé par la peinture italienne contemporaine, en particulier de Sienne. Il entra dans l'atelier de Ramón Destorrents en 1357 et, avec ses frères, a peint le retable du monastère de Santa María de Sigena, maintenant dans le Museu Nacional d'Art de Catalunya à Barcelone.
D'autres œuvres de Pere Serra incluent l'arrivée de l'Esprit Saint dans la cathédrale de Manresa (1394), considéré comme son chef-d'œuvre, un retable avec les Saints dans le monastère de Sant Cugat (1375), une Vierge avec six anges musiciens et Annonciation à la Pinacothèque di Brera à Milan.
1375 religieux
Simone MARTINI - Guidoriccio da Fogliano

Simone MARTINI - Guidoriccio da Fogliano

Guidoriccio da Fogliano ou encore Guido Riccio da Fogliano (né à Reggio d'Émilie en 1290 - mort à Sienne en 1352) est un condottiere italien du Trecento.

Guidoriccio da Fogliano fut d'abord chargé de collecter les impôts dans les villages avant d'offrir ses services à la ville de Sienne. Il devint capitaine de l'armée siennoise, qu'il a quitté en 1333 pour l'opposition florentine.
En 1328, au Palazzo Pubblico de Sienne, Simone Martini a peint une fresque commémorant la prise de la Rocca de Montemassi (sur la commune de Roccastrada) par Guidoriccio la même année intitulée Guidoriccio da Fogliano all'assedio di Montemassi. On pense aujourd'hui qu'elle aurait en fait été réalisée quelques années plus tard. Une campagne d’étude menée en 1980-1981 a permis en effet de retrouver les traces d’une fresque plus ancienne recouverte par celle de Simone Martini.
1321 fresques

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Simone MARTINI - Guidoriccio da Fogliano

Giovanni CIMABUE - les anges de l'apocalypse (detail des fresques De l'église supérieure de Saint-François d'Assise)

Guidoriccio da Fogliano ou encore Guido Riccio da Fogliano (né à Reggio d'Émilie en 1290 - mort à Sienne en 1352) est un condottiere italien du Trecento.

Guidoriccio da Fogliano fut d'abord chargé de collecter les impôts dans les villages avant d'offrir ses services à la ville de Sienne. Il devint capitaine de l'armée siennoise, qu'il a quitté en 1333 pour l'opposition florentine.
En 1328, au Palazzo Pubblico de Sienne, Simone Martini a peint une fresque commémorant la prise de la Rocca de Montemassi (sur la commune de Roccastrada) par Guidoriccio la même année intitulée Guidoriccio da Fogliano all'assedio di Montemassi. On pense aujourd'hui qu'elle aurait en fait été réalisée quelques années plus tard. Une campagne d’étude menée en 1980-1981 a permis en effet de retrouver les traces d’une fresque plus ancienne recouverte par celle de Simone Martini.
1280 fresques
Vierge de Vladimir

Vierge de Vladimir

La Théotokos de Vladimir, également connue sous les noms de Notre-Dame de Vladimir, Vierge de Vladimir ou Vladimirskaïa, est une des icônes orthodoxes les plus vénérées de Russie. La Théotokos (Marie) est considérée comme la sainte protectrice de la Russie. L'icône est exposée dans la galerie Tretiakov de Moscou. Sa fête est le 3 juin. Plus encore que les icônes les plus célèbres, l'original a été maintes fois copié au cours des siècles, et de nombreuses copies ont acquis une signification artistique et religieuse considérable. L'icône est une version du type Eleusa, Vierge de « Tendresse », avec l'Enfant-Jésus se blottissant contre la joue de sa Mère. Ce type deviendra par la suite très populaire.
Luc Chrysoberges, patriarche de Constantinople envoya l'icône comme cadeau au grand-duc Iouri Dolgorouki de Kiev vers 1131. La belle image convoitée par le fils de Iouri fut placée dans le monastère Mejihirski jusqu'à ce qu'Andreï Bogolioubski la porte dans sa ville préférée, Vladimir, en 1155. Lorsque les chevaux qui transportaient l'icône s'arrêtèrent près de Vladimir et refusèrent d'aller plus loin, ceci fut interprété comme un signe que la Theotokos voulait que l'icône reste à Vladimir. L'on fit construire la grande cathédrale de l'Assomption pour abriter l'icône et d'autres églises consacrées à la Vierge dans tout le nord-ouest de la Russie.
L'image fut transportée de Vladimir à la nouvelle capitale, Moscou, pour protéger la Russie de l'invasion de Tamerlan en 1395. L'endroit où la population et le prince régnant rencontrèrent l'icône fut commémoré par la construction du monastère Sretensky. Vassili Ier de Moscou passa une nuit à pleurer devant l'icône et les armées de Tamerlan se retirèrent le même jour. Les Moscovites refusèrent alors de restituer l'icône à Vladimir et la placèrent dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin de Moscou. Selon la tradition populaire, l'intercession de la Théotokos, à travers l'icône, sauva également Moscou des hordes tatares en 1451 et en 1480.
L'icône de Notre-Dame de Vladimir est parfois décrite comme exprimant le sentiment universel de l'amour maternel et l'anxiété vis-à-vis de son enfant. Au xvie siècle, la Vladimirskaïa — comme l'appellent les Russes — devint objet de légende. La tradition de l'Église affirme que l'icône fut peinte par saint Luc, ce qui a été démenti par l'analyse de l'image. L'icône était vénérée pendant le couronnement des tsars, les élections des patriarches et à l'occasion d'autres cérémonies d'État. En décembre 1941, alors que les Allemands approchaient de Moscou, Staline aurait ordonné que l'icône fût placée dans un avion qui faisait le tour de la capitale assiégée. L'armée allemande commença à se retirer quelques jours après.
L'icône de Notre-Dame de Vladimir est considérée comme l'icône la plus importante de la période comnénienne d'un point de vue artistique. Elle exprime une humanité et une émotion plus profondes que les œuvres typiques de l'art byzantin de la période précédente. David Talbot Rice affirme, dans la dernière édition de l'Encyclopédie Britannica : « elle est d'une importance considérable dans l'histoire de la peinture, car il s'agit non seulement d'un travail de très haute qualité, mais également d'une icône plus humaine d'un style nouveau qui anticipe sur la fin du style byzantin qui connut son apogée entre 1204 et 1453 ».
,Moscou, Gallerie Tretyakov
1131

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Vierge de Vladimir

Jean-Michel BASQUIAT - portrait de Andy Warhol en banane

La Théotokos de Vladimir, également connue sous les noms de Notre-Dame de Vladimir, Vierge de Vladimir ou Vladimirskaïa, est une des icônes orthodoxes les plus vénérées de Russie. La Théotokos (Marie) est considérée comme la sainte protectrice de la Russie. L'icône est exposée dans la galerie Tretiakov de Moscou. Sa fête est le 3 juin. Plus encore que les icônes les plus célèbres, l'original a été maintes fois copié au cours des siècles, et de nombreuses copies ont acquis une signification artistique et religieuse considérable. L'icône est une version du type Eleusa, Vierge de « Tendresse », avec l'Enfant-Jésus se blottissant contre la joue de sa Mère. Ce type deviendra par la suite très populaire.
Luc Chrysoberges, patriarche de Constantinople envoya l'icône comme cadeau au grand-duc Iouri Dolgorouki de Kiev vers 1131. La belle image convoitée par le fils de Iouri fut placée dans le monastère Mejihirski jusqu'à ce qu'Andreï Bogolioubski la porte dans sa ville préférée, Vladimir, en 1155. Lorsque les chevaux qui transportaient l'icône s'arrêtèrent près de Vladimir et refusèrent d'aller plus loin, ceci fut interprété comme un signe que la Theotokos voulait que l'icône reste à Vladimir. L'on fit construire la grande cathédrale de l'Assomption pour abriter l'icône et d'autres églises consacrées à la Vierge dans tout le nord-ouest de la Russie.
L'image fut transportée de Vladimir à la nouvelle capitale, Moscou, pour protéger la Russie de l'invasion de Tamerlan en 1395. L'endroit où la population et le prince régnant rencontrèrent l'icône fut commémoré par la construction du monastère Sretensky. Vassili Ier de Moscou passa une nuit à pleurer devant l'icône et les armées de Tamerlan se retirèrent le même jour. Les Moscovites refusèrent alors de restituer l'icône à Vladimir et la placèrent dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin de Moscou. Selon la tradition populaire, l'intercession de la Théotokos, à travers l'icône, sauva également Moscou des hordes tatares en 1451 et en 1480.
L'icône de Notre-Dame de Vladimir est parfois décrite comme exprimant le sentiment universel de l'amour maternel et l'anxiété vis-à-vis de son enfant. Au xvie siècle, la Vladimirskaïa — comme l'appellent les Russes — devint objet de légende. La tradition de l'Église affirme que l'icône fut peinte par saint Luc, ce qui a été démenti par l'analyse de l'image. L'icône était vénérée pendant le couronnement des tsars, les élections des patriarches et à l'occasion d'autres cérémonies d'État. En décembre 1941, alors que les Allemands approchaient de Moscou, Staline aurait ordonné que l'icône fût placée dans un avion qui faisait le tour de la capitale assiégée. L'armée allemande commença à se retirer quelques jours après.
L'icône de Notre-Dame de Vladimir est considérée comme l'icône la plus importante de la période comnénienne d'un point de vue artistique. Elle exprime une humanité et une émotion plus profondes que les œuvres typiques de l'art byzantin de la période précédente. David Talbot Rice affirme, dans la dernière édition de l'Encyclopédie Britannica : « elle est d'une importance considérable dans l'histoire de la peinture, car il s'agit non seulement d'un travail de très haute qualité, mais également d'une icône plus humaine d'un style nouveau qui anticipe sur la fin du style byzantin qui connut son apogée entre 1204 et 1453 ».
,Moscou, Gallerie Tretyakov
1084
Jean ARP - porte d'oiseaux

Jean ARP - porte d'oiseaux

Arp est à l'origine d'un vocabulaire de signes aux allusions figuratives et ironiques. Co-fondateur du mouvement Dada à Zurich en 1916, il fut proche ensuite du surréalisme. Il réalisa de nombreuses œuvres plastiques en étroite collaboration avec sa femme Sophie Taeuber.
moderne