Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Francisco de ZURBARAN - agnus dei

Francisco de ZURBARAN - agnus dei

L'art de Zurbaran révèle une grande force visuelle et un profond mysticisme — et il devient un artiste emblématique de la Contre-Réforme. D'abord très marqué par le Caravage, son style austère et sombre évolue pour se rapprocher des maîtres maniéristes italiens. Ses représentations s'éloignent du réalisme de Vélasquez et ses compositions s'éclaircissent dans des tons plus acides.
peinture, huile sur bois. 38 x 62 cm, Madrid, Musee du Prado
1630 religieux
Johannes VERMEER - la jeune fille a la perle

Johannes VERMEER - la jeune fille a la perle

Ce visage à la troublante beauté n'a pas perdu une once de son mystère en trois siècles, et continue de susciter bien des interrogations, les traits de la figure ne sont pas nettement définis, accentuant d'autant sa beauté.
La Jeune Fille à la perle ou La Jeune Fille au turban (Meisje met de Parel) a ete peint par Vermeer vers 1665, le tableau est exposé au Mauritshuis de La Haye. On l'appelle aussi la « Joconde du Nord ».
Vermeer a travaillé avec des éléments chromatiques simples ; quelques glacis du même pigment expriment les ombres. Le turban, mélange d'outremer et de blanc, est surmonté d'un tissu jaune éclatant ; la veste modelée avec un ocre plus clair fait ressortir le blanc du col qui se reflète dans la perle. L'art de la carnation tient dans un glacis mince, de couleur chair, sur un sous-modelage transparent. André Malraux soulignait la simplification magistrale qui en fait un « galet translucide ».



Flamme-enfant vacillante
Aux lueurs des chandelles
Quand l’ombre se veut lente
Afin d’être plus belle…

Jeune fille à la perle
Quand vient le petit jour,
Quand ce monde cruel
Disparaît à son tour…

Vincent Marie - Jeune fille à la perle

Moi je t'offrirai Des perles de pluie
Venues de pays Où il ne pleut pas ...
Je ferai un domaine où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi où tu seras reine.

Jacques Brel - ne me quitte pas

1665 scenes interieur
Johannes VERMEER - vue de Delft

Johannes VERMEER - vue de Delft

Vue de Delft (Gezicht op Delft) est un tableau de Johannes Vermeer peint entre 1659 et 1660, exposé au Mauritshuis de La Haye (huile sur toile, 98,5 × 117,5 cm).
Cette Vue de Delft représente une partie de la ville natale de Vermeer sous la forme d'une veduta, une peinture très détaillée d'un paysage urbain. Elle constitue, avec La Ruelle, le seul paysage de l'œuvre du peintre.
On y aperçoit au premier plan le Schie Canal, encadré par les portes de Schiedam (à gauche) et de Rotterdam (à droite), ainsi que la Nouvelle Église (Nieuwe Kerk) protestante éclairée au fond par les rayons du soleil.

Vue de Delft (Gezicht op Delft) est un tableau de Johannes Vermeer peint entre 1659 et 1660, exposé au Mauritshuis de La Haye (huile sur toile, 98,5 × 117,5 cm).
1659
Johannes VERMEER - la ruelle

Johannes VERMEER - la ruelle

La Ruelle (Het Straatje) est un tableau de Johannes Vermeer peint entre 1657 et 1658, exposé au Rijksmuseum d'Amsterdam (huile sur toile, 54,3 × 44 cm).
La rue représentée est une ruelle de Delft, la ville natale du peintre. Certains historiens topographes admettent que la maison représentée est l'arrière de l'auberge des parents de Vermeer.
20561121
Johannes VERMEER - la lecon de musique

Johannes VERMEER - la lecon de musique

Vermeer travaillait lentement et avec méticulosité. Ses œuvres se distinguent par une combinaison de couleurs inimitable — des couleurs claires, et des pigments quelquefois coûteux, avec une prédilection pour l'outremer naturel et le jaune —, la maîtrise dans le traitement de la lumière et de l'espace4, et la combinaison d'éléments relativement restreints, et récurrents d'une toile à l'autre, figurant un monde plus parfait qu’aucun de ceux dont il eût été témoin5.
Après avoir été pratiquement oublié durant près d’un siècle, Vermeer fut redécouvert de la critique d'art en 1866 quand Théophile Thoré-Burger lui consacra une série d'articles. Dès lors, sa réputation n'a cessé de s'amplifier, et il est à présent reconnu, avec Rembrandt et Frans Hals, comme l’un des plus grands peintres du Siècle d'or néerlandais.
1662
Diego VELAZQUEZ - la reddition de Breda (detail)

Diego VELAZQUEZ - la reddition de Breda (detail)

Velázquez a fait la connaissance de Spinola durant son premier séjour en Italie. Dans le tableau, il accentue la noblesse de caractère et l'humanité du général. Celui-ci, chevaleresque, accueille son adversaire vaincu Justin de Nassau et lui donne l'accolade en signe d'estime. Il semble ne pas faire attention à l'humiliante remise des clés.

Cet exceptionnel tableau historique de Vélasquez fait de ses spectateurs les témoins d’un double drame. Celui que représente une guerre pour tous ceux qui la font et ceux qui la subissent. Celui de la défaite et donc de la soumission à l’ennemi pour ceux qui la perdent.

Sous un ciel magnifique, en camaïeu de gris et bleu, au second plan de cette composition complexe, le drame de la guerre est encore présent dans le fracas de ses armes et la fumée de ses canons, avec la figuration par Vélasquez des dernières escarmouches d’une bataille dont l’issue est déjà certaine. La profondeur de la scène est rendue par une succession de plans et par une gamme variée d’effets lumineux.

Au premier plan, qui occupe en fait plus des deux tiers de la composition, dans un somptueux dégradé de marron, d’ocre et d’or, le drame de l’allégeance des vaincus au vainqueur. En 1625, la ville hollandaise de Breda tombe entre les mains des Espagnols.

Au premier plan, les deux camps se font face au moment de la reddition. A gauche, les Hollandais, en rangs peu serrés, hallebardes et lances tenues sans conviction, le personnage de premier plan nous tournant le dos s’appuie sur sa lance qu’il a calée au creux de son épaule, tandis que son voisin nous regarde d’un air distrait, comme étranger à la scène. A droite, les Espagnols, nombreux, en rangs serrés, sur fond de lances dressées vigoureusement tenues, oriflamme encore déployé, donnent davantage le sentiment d’être partie prenante de la scène qui se déroule sous leurs yeux. Les deux groupes d’hommes, chacun derrière leur chef, constituent une véritable galerie de portraits aux expressions contrastées qui accentue l’impression d’instantanéité de la scène principale au centre de ce tableau à la composition remarquablement bien équilibrée.

La manière chrétienne de faire la guerre
1634 genre
Anton van DYCK - Marchesa Elena Grimaldi

Anton van DYCK - Marchesa Elena Grimaldi

Van Dyck étudia pendant six ans les maîtres italiens tels que Titien et Véronèse et où il jeta les fondations de sa carrière de portraitiste à succès. Van Dyck eut une grande influence sur les portraitistes anglais et, par suite, on le considère souvent comme le créateur de l’École anglaise de peinture. Il fut le maître du peintre d'origine flamande Jean de Reyn.
Un pigment de peinture à l’huile, le brun van Dyck, lui doit son nom, ainsi qu’un procédé photographique, le procédé Van Dyke.
peinture, pays-bas, huile sur bois 192.1 x 151.4, Washington, National Gallery of Art
1623 portrait
David TENIERS - interieur avec joueur de luth et chanteuse

David TENIERS - interieur avec joueur de luth et chanteuse

Influencé par Rubens et Adam Elsheimer, le répertoire de David Teniers est particulièrement varié, même dans le domaine du paysage. Une chaumière blottie contre une terre, quelques arbres au détour d’un chemin lui suffisent comme motif de composition. Mais ce sont essentiellement les effets de lumières qui l’intéressent : il aime à représenter les paysages de campagne au crépuscule, par clair de lune, ou encore par temps de neige. À ses meilleurs moment il aime produire une belle synthèse, lorsqu’il élimine les détails, voit en masse, et procède par plan de couleur. Dans ce cas l’élément pittoresque, auquel il s’attarde trop souvent, disparaît et l’artiste exprime un sentiment de grandeur et de solitude.
1642
Sebastien STOSKOPFF - nature morte de verres dans un panier (detail)

STOSKOPFF - nature morte de verres dans un panier (detail)

L'art de Sébastien Stoskopff, presque exclusivement consacré à la nature morte (il fit aussi quelques portraits), connaît au départ le " désordre savamment organisé " de la peinture flamande et hollandaise. Il recueille un certain caravagisme. Les recherches de composition rigoureuses et un peu sèches de sa période parisienne vont être supplantées, à son retour à Strasbourg, par ses évocations d'ambiance, où le trompe-l'œil se trouve baigné dans un etonnant clair-obscur.
Très apprécié à son époque, il fut considéré comme l'un des plus grands maîtres de la nature morte. Son œuvre a été redécouverte dans les années 1930.

peinture, france, Oil on canvas, Musee Oeuvre Notre-Dame, Strasbourg
1644
Jan STEEN - rethoriciens à la fenetre

Jan STEEN - rethoriciens la fenetre

La vie quotidienne constitue le sujet de prédilection de Steen. Un bon nombre de tableaux sont pleins d’animation, voire chaotiques et luxurieux, à tel point que ce genre de scènes a donné naissance à une expression couramment utilisée en néerlandais : « een huishouden van Jan Steen », c'est-à-dire « un ménage de (à la) Jan Steen »
Jan Havickszoon Steen est un peintre néerlandais du siècle d’or. Représentant du baroque, il figure parmi les peintres de genre néerlandais les plus importants de son époque. Il a peint quelques centaines de tableaux, de qualités inégales, mais caractérisés, surtout, par la connaissance du cœur humain, l’humour, et une utilisation exubérante de la couleur. Il représente fréquemment des valeurs morales dans des scènes du quotidien, en recourant à des images la plupart du temps symboliques.
1662