Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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James Abbott McNeill WHISTLER - Battersea Reach from Lindsey Houses

James Abbott McNeill WHISTLER - Battersea Reach from Lindsey Houses

Whistler était persuadé que l'art devrait se concentrer sur l'harmonie des couleurs, ce qui lui valut beaucoup de critiques. il a été vu alors comme un précurseur de l'art abstrait. Il aimait l'harmonie des formes et de couleur et souhaitait créer un art basé sur des lois précises de composition où le dessin est maitrisé. il disait: "l'Art est la science du Beau".
Il sera considéré comme l'initiateur de l'impressionnisme anglais. Il considérait la peinture comme une pure expérience esthétique au-delà des valeurs de la représentation et se rapprochera de la culture symboliste des années 1880-1890.

peinture, huile sur bois 51.44 cm x 76.52 cm, Hunterian Museum, Univ. of Glasgow
1868 impressionisme
Vincent VAN GOGH - champ de ble aux corbeaux

Vincent VAN GOGH - champ de ble aux corbeaux

Les critiques et historiens d'art voient généralement dans ce tableau une représentation de l'état d'esprit préoccupé de van Gogh, avec un ciel foncé et menaçant, l'indécision de trois chemins allant dans différentes directions et les corbeaux noirs, signes de pressentiment ou même de mort. Van Gogh s'est en effet suicidé quelques jours après avoir peint ce tableau.
On croit généralement qu'il s'agit de la dernière œuvre de Van Gogh avant sa mort, certains ayant même soutenu qu'il s'est suicidé d'une balle dans la tête alors qu'il le peignait. C'est d'ailleurs ainsi que les choses sont présentées dans le film la Vie passionnée de Vincent van Gogh. Cependant, il n'y a aucune preuve permettant de soutenir cette idée, d'autant que quelques spécialistes attribuent à Van Gogh sept autres tableaux réalisés après celui-ci, et que ce n'est pas dans la tête que le peintre s'est tiré une balle mais dans la poitrine.
Cette peinture fait aujourd'hui partie de la collection du musée van Gogh à Amsterdam.
peinture, france, huile sur toile, Amsterdam, musée van Gogh
1890 impressionisme
Alfred SISLEY - neige a Louveciennes

Alfred SISLEY - neige a Louveciennes

Alfred Sisley peint un petit nombre de tableaux dans une gamme sombre faite de bruns et de verts profonds. D’un aspect sévère Sisley révèle son admiration pour Corot ou Courbet, ses premiers maitres, en affirmant un goût pour les valeurs et l’espace. C’est à partir de 1870 que sa palette s’éclaircit notamment dans ses paysages nombreux représentant les rives de la Seine et les canaux parisiens. Ce motif des bords de l’eau sera véritablement le credo de Sisley jusqu'à la fin de sa vie.



1874 impressionisme
Paul SIGNAC - voiliers au large

Paul SIGNAC - voiliers au large

La plupart des peintres importants font une sorte de pèlerinage chez Signac à Saint-Tropez (villa La Hune), avec des personnalités aussi différentes que Matisse et Maurice Denis. Il est passionné de mer et possède un petit yacht qui l'amène sur les différentes côtes françaises.
impressionisme pointillisme
Guy ROSE - dans le bosquet de chenes

Guy ROSE - dans le bosquet de chenes

Il a surtout peint des femmes et des paysages, en France et Californie.
Guy Rose, né le 3 mars 1867 à San Gabriel (Californie) et mort le 17 novembre 1925, est un artiste-peintre impressionniste américain.
En 1888, il s'installe à Paris, et acquiert une petite maison à Giverny, où il fait la connaissance de Claude Monet, qui devient son ami et son mentor. Les impressionnistes français présents à Giverny influencent profondément Guy Rose, comme en témoignent les peintures de paysages de Californie qu'il réalisera ultérieurement.
1919 impressionisme
Theodore ROBINSON - jeune fille ratissant le foin

Theodore ROBINSON - jeune fille ratissant le foin

En 1884, Theodore Robinson retourna en France où il vécut huit années, tout en faisant des séjours en Amérique. Il fréquenta Giverny en Normandie, le centre de l'impressionnisme autour de la figure de Claude Monet. De tous les artistes américains, il fut le plus proche du maître français, qui lui donnait des conseils. Robinson peignit plusieurs toiles dans un style impressionniste traditionnel, influencé par Claude Monet. Ainsi, Capri, peint en 1890, s'inspire probablement des Falaises à Varengeville, Pourville, et Etretat. À Giverny, Robinson réalisa quelques-unes de ses meilleures toiles : des paysages ruraux, des femmes.
1890 impressionisme
Auguste RENOIR - le moulin de la galette

Auguste RENOIR - le moulin de la galette

Sorte de grand hangar, le moulin de la Galette était une de ces nombreuses guinguettes, qui prennent leur essor à mesure que se développent l'industrie du spectacle et l'ère des loisirs, et où l’on pouvait danser le dimanche, à partir de 15 heures et ce jusqu’à la nuit, en mangeant des galettes. L’ambiance joyeuse de liberté et de plaisir attirait alors la bohème et les artistes qui y trouvaient des modèles non professionnels, le menu peuple qui aimait s’y divertir, mais aussi des bourgeois venus s’encanailler.
peinture, france, huile sur toile 350 x 258 cm, Paris, Musee d'Orsay
1876 impressionisme
Paul-Elie RANSON - pommier aux fruits rouges

Paul-Elie RANSON - pommier aux fruits rouges

Le mouvement nabis dont se réclame Paul Elie Raison, est né d'une controverse amenant les peintres à se débarrasser de la contrainte imitative de la peinture, à user de couleurs pures, vives, à ne pas hésiter à exagérer leurs visions, et à donner à leurs peintures leur propre logique décorative et symbolique.
Le mouvement ne dure que quelques années puisque les nabis se dispersent vers 1900. Toutefois, au tournant du siècle, les nabis font la transition et annoncent, ou préfigurent, les recherches contemporaines de l'art nouveau.
1900 impressionisme nabis
Claude MONET - impression au soleil levant

Claude MONET - impression au soleil levant

Impression soleil levant est un tableau peint en 1872 par Claude Monet. C'est ce tableau qui a donné son nom au mouvement impressionniste.
Il est conservé au musée Marmottan à Paris.
Claude Monet a peint cette toile lors d'un séjour au Havre avec son épouse et son fils .Il présente cette vue de l'ancien avant-port du Havre à la première exposition de la Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs en avril 1874 dans l'ancien studio du photographe Nadar, au 25 boulevard des Capucines à Paris.
Le critique d'art Louis Leroy, du Charivari, voulant faire un jeu de mot malveillant sur le titre de ce tableau, intitule son article du 25 avril 1874 L'exposition des Impressionnistes et donne ainsi sans le vouloir son nom à ce nouveau mouvement artistique, l'impressionnisme. « Que représente cette toile ? Impression ! Impression, j'en étais sûr. Je me disais aussi puisque je suis impressionné, il doit y avoir de l'impression là-dedans » écrit-il.
C'est le frère du peintre Pierre Auguste Renoir,Edmond Renoir qui a dit à Claude Monet de mettre un autre nom que "Marine" et Claude Monet a dit"Mettez Impression, soleil levant"
Achetée par le collectionneur et ami de Monet, Ernest Hoschédé, elle fut revendue, puis déposée au musée Marmottan en 1938, à titre temporaire d'abord, puis à titre définitif en 19571. Cette œuvre a été volée en 1985 avec quatre autres Monet et un Renoir au musée Marmottan et retrouvée cinq ans plus tard chez un malfrat corse qui avait essayé de la négocier avec un Japonais.
Composition

La composition de l'œuvre se caractérise par l'horizontalité du paysage représenté et le partage de l'image en tiers, le tiers supérieur étant consacré au ciel et les deux tiers inférieurs au port et à la mer. Cependant, tout est esquissé, les silhouettes des bateaux se détachent à peine du reste du tableau, baigné dans le flou de l'atmosphère du grand port. Cela place cette œuvre à la frontière de l'abstraction, si le soleil et la barque ne venaient pas guider le spectateur à décrypter la scène.
peinture, france, huile sur toile, Paris, Musee Marmottan
1872 impressionisme
Paul GAUGUIN - arearea (joyeusetés)

Paul GAUGUIN - arearea (joyeusetés)

En quête des traces d'un mode de vie primitif, Gauguin effectue un premier séjour à Tahiti à partir d'avril 1891. Là-bas, il s'inspire de ce qu'il voit, mais également de contes locaux ou d'anciennes traditions religieuses pour représenter des scènes imaginaires. Arearea est représentative de ces oeuvres où rêve et réalité se côtoient.

Au premier plan, on trouve plusieurs motifs, sans doute observés car récurrents dans les tableaux de cette période. Il s'agit des deux femmes assises au centre, de l'arbre qui découpe le plan du tableau et du chien rouge. Le ciel a disparu, la succession de plans vert, jaune, rouge forme l'armature de la composition.
Dans la scène du second plan, inventée, des femmes rendent un culte à une statue. Gauguin a agrandi un petit motif maori à la dimension d'un grand bouddha et il imagine un rite sacré. L'ensemble donne lieu à un univers d'enchantement harmonieux et mélancolique, où les hommes vivent sous la protection des dieux au milieu d'une nature luxuriante, dans une Polynésie archaïque et idéalisée.

Arearea fait partie d'un ensemble de tableaux tahitiens montrés à Paris en novembre 1893. Gauguin veut convaincre du bien-fondé de sa quête exotique. Cependant, l'exposition ne provoque pas l'enthousiasme espéré par l'artiste. Ses titres en langue tahitienne agacent nombre de ses amis et le chien rouge déchaîne bien des sarcasmes. Gauguin considère pourtant Arearea comme l'une de ses meilleures toiles, allant jusqu'à la racheter lui-même en 1895, avant de quitter l'Europe pour toujours.

peinture, , huile sur toile (75,94), Paris, Musee d'Orsay
1892 impressionisme