Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Francisco de ZURBARAN - agnus dei


Son art révèle une grande force visuelle et un profond mysticisme — et il devient un artiste emblématique de la Contre-Réforme. D'abord très marqué par le Caravage, son style austère et sombre évolue pour se rapprocher des maîtres maniéristes italiens. Ses représentations s'éloignent du réalisme de Vélasquez et ses compositions s'éclaircissent dans des tons plus acides.
peinture, huile sur bois. 38 x 62 cm, Madrid, Musee du Prado
espagne religieux
Francisco de ZURBARAN - agnus dei (1630)

Jamie WEYTH - mouette


James Browning Wyeth (né en Juillet 6, 1946) est un peintre réaliste américain contemporain. Il a grandi à Chadds Ford Township, en Pennsylvanie, fils d'Andrew Wyeth et petit-fils de NC Wyeth. Il est l'héritier artistique de la tradition de l'école de Brandywine, les peintres qui travaillaient dans la zone rurale Brandywine River of Delaware et en Pennsylvanie, en décrivant ses gens, les animaux et les paysages.
usa fantastique
Jamie WEYTH - mouette ()

Joseph WRIGHT of Derby - experience avec une pompe à air


Roger Boyle est à l'origine de la machine. Il s'agit d'une pompe à air. L'expérience consiste à vérifier les effets de la création du vide avec une pompe pneumatique et une cloche de verre. cette expérience prévoit deux variantes : on pouvait choisir d’insérer un petit animal ou une vessie pleine d'air. La version de Wright of derby est la plus cruelle car c'est un petit oiseau qui se trouve dans la cloche de verre. Comment ne pas voir les visages inquiets des enfants.

Joseph WRIGHT of Derby - experience avec une pompe à air (1768)

Christopher WOOD (1901-1930) - couple de mormons


Il est un des rares peintres britanniques à avoir obtenu une certaine reconnaissance dans la mouvance artistique parisienne des années 1920.
Christopher ’’Kit’’ Wood (né le 7 avril 1901 à Knowsley, près de Liverpool - mort le 21 août 1930 à Salisbury), était un peintre anglais dont l'oeuvre, malgré la disparition prématurée de son auteur à la vie bohème, mouvementée et marquée par l'addiction aux drogues, a influencé le développement du modernisme anglais.
L’essentiel de la production de Christopher Wood a pris place entre 1928 et 1930, essentiellement en Bretagne et dans les Cornouailles. Ses peintures sont d’une facture très personnelle, dans un style faussement naïf aux couleurs profondes et de plus en plus terreuses, qui, s’il a été influencé par Ben and Winifred Nicholson, est caractéristique de l’artiste. Malgré une vie brève et mouvementée, ce fut pourtant un artiste productif puisqu’on compte environ 500 huiles dans son oeuvre.
usa scenes rurales
Christopher WOOD (1901-1930) - couple de mormons (1930)

James Abbott McNeill WHISTLER - Battersea Reach from Lindsey Houses


Whistler était persuadé que l'art devrait se concentrer sur l'harmonie des couleurs, ce qui lui valut beaucoup de critiques. il a été vu alors comme un précurseur de l'art abstrait. Il aimait l'harmonie des formes et de couleur et souhaitait créer un art basé sur des lois précises de composition où le dessin est maitrisé. il disait: l'Art est la science du Beau.
Il sera considéré comme l'initiateur de l'impressionnisme anglais. Il considérait la peinture comme une pure expérience esthétique au-delà des valeurs de la représentation et se rapprochera de la culture symboliste des années 1880-1890.

peinture, huile sur bois 51.44 cm x 76.52 cm, Hunterian Museum, Univ. of Glasgow
royaume-uni impressionisme
James Abbott McNeill WHISTLER - Battersea Reach from Lindsey Houses (1868)

Julian Alden WEIR


Julian Alden Weir (30 août 1852 – 8 décembre 1919) est un peintre impressionniste américain qui fut membre de la Cos Cob Art Colony de Greenwich dans le Connecticut. Il fut aussi l'un des membres du Groupe des Dix, une association d'artistes insatisfaits des prestations des organisations d'artistes professionnels, qui s'unirent, en 1898, afin d'exposer en commun leurs œuvres.
Weir est né et a grandi à West Point dans l'État de New York. Il est le fils de Robert Walter Weir, professeur de dessin à Académie militaire. Son frère aîné, John Ferguson Weir, devint également un peintre célèbre dans le style des écoles de l'Hudson et de Barbizon.
Julian Weir commença ses études artistiques à la National Academy of Design au début des années 1870, avant de rejoindre l'École des Beaux-Arts de Paris en 1873. En France il étudie sous la direction de Jean-Léon Gérôme et se lie d'amitié avec Jules Bastien-Lepage.

Julian Alden WEIR (1900)

Antoine WATTEAU - les deux cousines


Acquises en 1990, Les Deux Cousines représentent la quintessence de l’art d’Antoine Watteau (1684-1721). Le tableau a fait récemment l’objet d’une étude scientifique dans le cadre du projet de recherche sur Watteau et la fête galante mené par le département des Peintures avec la collaboration du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF). Cette étude a permis quelques découvertes.
peinture, france, huile sur toile, Paris, Musee du Louvre
france
Antoine WATTEAU - les deux cousines (1717)

Leonard de VINCI - l'homme de Vitruve


L’« homme de Vitruve » (ou homme vitruvien) est le nom communément donné au dessin à la plume, encre et lavis sur papier, intitulé Étude de proportions du corps humain selon Vitruve et réalisé par Léonard de Vinci aux alentours de 1492.
Ce dessin a appartenu à la collection d’œuvres 12 d’art graphique de Giuseppe Bossi avant d’être acheté en 1822 par les Gallerie dell’Accademia de Venise.

Quatre doigts font une paume, et quatre paumes font un pied, six paumes font une coude : quatre coudes font la hauteur d’un homme. Et quatre coudes font un double pas, et vingt-quatre paumes font un homme ; et il a utilisé ces mesures dans ses constructions.
Si vous ouvrez les jambes de façon à abaisser votre hauteur d’un quatorzième, et si vous étendez vos bras de façon que le bout de vos doigts soit au niveau du sommet de votre tête, vous devez savoir que le centre de vos membres étendus sera au nombril, et que l’espace entre vos jambes sera un triangle équilatéral.
La longueur des bras étendus d’un homme est égale à sa hauteur.
Depuis la racine des cheveux jusqu’au bas du menton, il y a un dixième de la hauteur d’un homme. Depuis le bas du menton jusqu’au sommet de la tête, un huitième. Depuis le haut de la poitrine jusqu’au sommet de la tête, un sixième ; depuis le haut de la poitrine jusqu’à la racine de cheveux, un septième.
Depuis les tétons jusqu’au sommet de la tête, un quart de la hauteur de l’homme. La plus grande largeur des épaules est contenue dans le quart d’un homme. Depuis le coude jusqu’au bout de la main, un cinquième. Depuis le coude jusqu’à l’angle de l’avant bras, un huitième.
La main complète est un dixième de l’homme. Le début des parties génitales est au milieu. Le pied est un septième de l’homme. Depuis la plante du pied jusqu’en dessous du genou, un quart de l’homme. Depuis sous le genou jusqu’au début des parties génitales, un quart de l’homme.
La distance du bas du menton au nez, et des racines des cheveux aux sourcils est la même, ainsi que l’oreille : un tiers du visage. »
— Vitruve, dans son ouvrage De l’architecture.
peinture, italie, encre et lavis sur papier, Venise, Gallerie dell’Accademia
italie biblique
Leonard de VINCI - l'homme de Vitruve (1492)

Vierge de Vladimir


La Théotokos de Vladimir, également connue sous les noms de Notre-Dame de Vladimir, Vierge de Vladimir ou Vladimirskaïa, est une des icônes orthodoxes les plus vénérées de Russie. La Théotokos (Marie) est considérée comme la sainte protectrice de la Russie. L'icône est exposée dans la galerie Tretiakov de Moscou. Sa fête est le 3 juin. Plus encore que les icônes les plus célèbres, l'original a été maintes fois copié au cours des siècles, et de nombreuses copies ont acquis une signification artistique et religieuse considérable. L'icône est une version du type Eleusa, Vierge de « Tendresse », avec l'Enfant-Jésus se blottissant contre la joue de sa Mère. Ce type deviendra par la suite très populaire.
Luc Chrysoberges, patriarche de Constantinople envoya l'icône comme cadeau au grand-duc Iouri Dolgorouki de Kiev vers 1131. La belle image convoitée par le fils de Iouri fut placée dans le monastère Mejihirski jusqu'à ce qu'Andreï Bogolioubski la porte dans sa ville préférée, Vladimir, en 1155. Lorsque les chevaux qui transportaient l'icône s'arrêtèrent près de Vladimir et refusèrent d'aller plus loin, ceci fut interprété comme un signe que la Theotokos voulait que l'icône reste à Vladimir. L'on fit construire la grande cathédrale de l'Assomption pour abriter l'icône et d'autres églises consacrées à la Vierge dans tout le nord-ouest de la Russie.
L'image fut transportée de Vladimir à la nouvelle capitale, Moscou, pour protéger la Russie de l'invasion de Tamerlan en 1395. L'endroit où la population et le prince régnant rencontrèrent l'icône fut commémoré par la construction du monastère Sretensky. Vassili Ier de Moscou passa une nuit à pleurer devant l'icône et les armées de Tamerlan se retirèrent le même jour. Les Moscovites refusèrent alors de restituer l'icône à Vladimir et la placèrent dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin de Moscou. Selon la tradition populaire, l'intercession de la Théotokos, à travers l'icône, sauva également Moscou des hordes tatares en 1451 et en 1480.
L'icône de Notre-Dame de Vladimir est parfois décrite comme exprimant le sentiment universel de l'amour maternel et l'anxiété vis-à-vis de son enfant. Au xvie siècle, la Vladimirskaïa — comme l'appellent les Russes — devint objet de légende. La tradition de l'Église affirme que l'icône fut peinte par saint Luc, ce qui a été démenti par l'analyse de l'image. L'icône était vénérée pendant le couronnement des tsars, les élections des patriarches et à l'occasion d'autres cérémonies d'État. En décembre 1941, alors que les Allemands approchaient de Moscou, Staline aurait ordonné que l'icône fût placée dans un avion qui faisait le tour de la capitale assiégée. L'armée allemande commença à se retirer quelques jours après.
L'icône de Notre-Dame de Vladimir est considérée comme l'icône la plus importante de la période comnénienne d'un point de vue artistique. Elle exprime une humanité et une émotion plus profondes que les œuvres typiques de l'art byzantin de la période précédente. David Talbot Rice affirme, dans la dernière édition de l'Encyclopédie Britannica : « elle est d'une importance considérable dans l'histoire de la peinture, car il s'agit non seulement d'un travail de très haute qualité, mais également d'une icône plus humaine d'un style nouveau qui anticipe sur la fin du style byzantin qui connut son apogée entre 1204 et 1453 ».
,Moscou, Gallerie Tretyakov

Vierge de Vladimir (1131)

Paolo VERONESE - fete chez Levi (detail)




Paolo VERONESE - fete chez Levi (detail) (1573)

Johannes VERMEER - la jeune fille a la perle


Ce visage à la troublante beauté n'a pas perdu une once de son mystère en trois siècles, et continue de susciter bien des interrogations, les traits de la figure ne sont pas nettement définis, accentuant d'autant sa beauté.

La Jeune Fille à la perle ou La Jeune Fille au turban (Meisje met de Parel) a ete peint par Vermeer vers 1665, le tableau est exposé au Mauritshuis de La Haye. On l'appelle aussi la « Joconde du Nord ».
Vermeer a travaillé avec des éléments chromatiques simples ; quelques glacis du même pigment expriment les ombres. Le turban, mélange d'outremer et de blanc, est surmonté d'un tissu jaune éclatant ; la veste modelée avec un ocre plus clair fait ressortir le blanc du col qui se reflète dans la perle. L'art de la carnation tient dans un glacis mince, de couleur chair, sur un sous-modelage transparent. André Malraux soulignait la simplification magistrale qui en fait un « galet translucide ».
Reproduite dans tous les manuels et abrégés d'histoire de l'art, punaisée aux murs des quatre coins du monde, La Jeune Fille à la perle (à laquelle une récente restauration a redonné tout son éclat)1 ne laisse pourtant pas d'intriguer et de fasciner. Elle fut achetée en 1881 pour une bouchée de pain, 2 florins et 30 centimes2 seulement par le collectionneur Arnoldus Andries Des Tombes3. Celui-ci dut sa bonne affaire au piteux état de la toile, trouée au niveau de l'œil et de la pommette gauche. Il la lèguera à sa mort au musée Mauritshuis de La Haye.
Bientôt qualifié de « Joconde du Nord », ce visage à la troublante beauté n'a pas perdu une once de son mystère en trois siècles, et continue de susciter bien des interrogations. Loin d'être méticuleusement indiqués à la manière de Frans van Mieris de Oudere et d'autres portraitistes du temps, tels que Gabriel Metsu (1629-1667), Gérard Dou (1613-1675), Gerard ter Borch (1617-1681), Jan Steen (1625-1679), Pieter de Hooch (1629-1684), les traits de la figure ne sont pas nettement définis, accentuant d'autant sa beauté. Fondue avec la joue droite, l'arête du nez est invisible.
Vermeer, par cette audacieuse astuce, efface ainsi la frontière entre la réalité et l'image, le spectateur et le tableau. Omettant de marquer la ligne du nez, de sorte que notre regard prolonge la touche du peintre pour restituer les parties du visage qui n'y sont pas, il nous fait enter dans la toile. On ignore encore aujourd'hui si la jeune fille représentée était une femme de Delft, la fille aînée de l'artiste ou une figure idéalisée4.
peinture, pays-bas, huile sur toile, 45 × 40, La Haye Mauritsuis
pays-bas scenes interieur
Johannes VERMEER - la jeune fille a la perle (1665)

Johannes VERMEER - vue de Delft


Vue de Delft (Gezicht op Delft) est un tableau de Johannes Vermeer peint entre 1659 et 1660, exposé au Mauritshuis de La Haye (huile sur toile, 98,5 × 117,5 cm).
Cette Vue de Delft représente une partie de la ville natale de Vermeer sous la forme d'une veduta, une peinture très détaillée d'un paysage urbain. Elle constitue, avec La Ruelle, le seul paysage de l'œuvre du peintre.
On y aperçoit au premier plan le Schie Canal, encadré par les portes de Schiedam (à gauche) et de Rotterdam (à droite), ainsi que la Nouvelle Église (Nieuwe Kerk) protestante éclairée au fond par les rayons du soleil.

Vue de Delft (Gezicht op Delft) est un tableau de Johannes Vermeer peint entre 1659 et 1660, expos?© au Mauritshuis de La Haye (huile sur toile, 98,5 ?ó 117,5 cm).


Johannes VERMEER - vue de Delft (1659)

Johannes VERMEER - la ruelle


La Ruelle (Het Straatje) est un tableau de Johannes Vermeer peint entre 1657 et 1658, exposé au Rijksmuseum d'Amsterdam (huile sur toile, 54,3 × 44 cm).
La rue représentée est une ruelle de Delft, la ville natale du peintre. Certains historiens topographes admettent que la maison représentée est l'arrière de l'auberge des parents de Vermeer1.

Johannes VERMEER - la ruelle (20561121)

Johannes VERMEER - la lecon de musique


Vermeer travaillait lentement et avec méticulosité. Ses œuvres se distinguent par une combinaison de couleurs inimitable — des couleurs claires, et des pigments quelquefois coûteux, avec une prédilection pour l'outremer naturel et le jaune —, la maîtrise dans le traitement de la lumière et de l'espace4, et la combinaison d'éléments relativement restreints, et récurrents d'une toile à l'autre, figurant un monde plus parfait qu’aucun de ceux dont il eût été témoin5.
Après avoir été pratiquement oublié durant près d’un siècle, Vermeer fut redécouvert de la critique d'art en 1866 quand Théophile Thoré-Burger lui consacra une série d'articles. Dès lors, sa réputation n'a cessé de s'amplifier, et il est à présent reconnu, avec Rembrandt et Frans Hals, comme l’un des plus grands peintres du Siècle d'or néerlandais.

Johannes VERMEER - la lecon de musique (1662)

Vasily VERESHCHAGIN - le bivouac russe de la grande armee


Pour les pauvres hères qui composent la Grande Armée, les bivouacs, suivant la saison peuvent être des haltes bucoliques comme devenir, par mauvais temps, un enfer, ils sont souvent effroyables dès que le mauvais temps, pluie ou neige, arrive
, pour ceux qui couchent à la belle étoile avec la neige comme seule couverture, la misère est toute autre : « l’on a été bientôt endormis malgré la neige qui tombait en flocons pressés, nous en avons bientôt été tout couverts ; mes habillements étaient un peu légers ; au bout de quelques heures le froid m’a réveillé, il y avait plus d’un pied de neige qui me servait de couverture ; j’ai été bien surpris de me trouver seul, je croyais que mes camarades étaient tous partis et qu’ils m’avaient lâché ; je me suis aussitôt levé, mais je ne savais de quel côté aller ; j’ai vu du feu à quelques distance, je me suis dirigé de ce côté et en même temps, je suis tombé sur mes camarades qui étaient cachés sous la neige »
russie guerre
Vasily VERESHCHAGIN - le bivouac russe de la grande armee (1820)

Domenico VENEZIANO - l'adoration des Mages


Le peintre obtiendra plusieurs commandes de la famille des Médicis de Florence. Il peindra ainsi l'Adoration des mages et la Vierge et l'Enfant avec les saints François, Jean-Baptiste, Zanobie et Lucie (vers 1455) du retable de l'église de Santa Lucia dei Magnoli. Cette dernière oeuvre témoignera de la maîtrise de l'art de la perspective, du rendu de la lumière et de la qualité du traitement des couleurs. Ce dernier critère le distinguera des artistes florentins Andréa del Castagno et Paolo Uccello.
italie religieux
Domenico VENEZIANO - l'adoration des Mages (1439)

Alexei VENETSIANOV - dans les champs


Utilisant le pastel, dont les couleurs tendres annoncent déjà le délicat coloris de sa peinture de plein air, l'artiste se retire dans sa propriété, et se consacre à l'analyse d'après nature de la vie paysanne. Considéré comme le précurseur des Peredvijniki (les peintres ambulants ), Venetsianov se place pourtant bien en marge de ce mouvement. Sa peinture, dépourvue de toute recherche systématique de démonstration didactique, conserve une fraîcheur et une spontanéité libres de toutes considérations moralisatrices.
peinture, russie, huile sur bois , Tretyakov Gallery, Moscow
russie scenes rurales
Alexei VENETSIANOV - dans les champs (1827)

Diego VELAZQUEZ - la reddition de Breda (detail)


Velázquez a fait la connaissance de Spinola durant son premier séjour en Italie. Dans le tableau, il accentue la noblesse de caractère et l'humanité du général. Celui-ci, chevaleresque, accueille son adversaire vaincu Justin de Nassau et lui donne l'accolade en signe d'estime. Il semble ne pas faire attention à l'humiliante remise des clés.

Cet exceptionnel tableau historique de Vélasquez [1] fait de ses spectateurs les témoins d’un double drame. Celui que représente une guerre pour tous ceux qui la font et ceux qui la subissent. Celui de la défaite et donc de la soumission à l’ennemi pour ceux qui la perdent.

Sous un ciel magnifique, en camaïeu de gris et bleu, au second plan de cette composition complexe, le drame de la guerre est encore présent dans le fracas de ses armes et la fumée de ses canons, avec la figuration par Vélasquez des dernières escarmouches d’une bataille dont l’issue est déjà certaine. La profondeur de la scène est rendue par une succession de plans et par une gamme variée d’effets lumineux.

Au premier plan, qui occupe en fait plus des deux tiers de la composition, dans un somptueux dégradé de marron, d’ocre et d’or, le drame de l’allégeance des vaincus au vainqueur. En 1625, la ville hollandaise de Breda tombe entre les mains des Espagnols.

Au premier plan, les deux camps se font face au moment de la reddition. A gauche, les Hollandais, en rangs peu serrés, hallebardes et lances tenues sans conviction, le personnage de premier plan nous tournant le dos s’appuie sur sa lance qu’il a calée au creux de son épaule, tandis que son voisin nous regarde d’un air distrait, comme étranger à la scène. A droite, les Espagnols, nombreux, en rangs serrés, sur fond de lances dressées vigoureusement tenues, oriflamme encore déployé, donnent davantage le sentiment d’être partie prenante de la scène qui se déroule sous leurs yeux. Les deux groupes d’hommes, chacun derrière leur chef, constituent une véritable galerie de portraits aux expressions contrastées qui accentue l’impression d’instantanéité de la scène principale au centre de ce tableau à la composition remarquablement bien équilibrée.

La manière chrétienne de faire la guerre
espagne genre
Diego VELAZQUEZ - la reddition de Breda (detail) (1634)

Vincent VAN GOGH - champ de ble aux corbeaux


Les critiques et historiens d'art voient généralement dans ce tableau une représentation de l'état d'esprit préoccupé de van Gogh, avec un ciel foncé et menaçant, l'indécision de trois chemins allant dans différentes directions et les corbeaux noirs, signes de pressentiment ou même de mort. Van Gogh s'est en effet suicidé quelques jours après avoir peint ce tableau.
On croit généralement qu'il s'agit de la dernière œuvre de Van Gogh avant sa mort, certains ayant même soutenu qu'il s'est suicidé d'une balle dans la tête alors qu'il le peignait. C'est d'ailleurs ainsi que les choses sont présentées dans le film la Vie passionnée de Vincent van Gogh. Cependant, il n'y a aucune preuve permettant de soutenir cette idée, d'autant que quelques spécialistes attribuent à Van Gogh sept autres tableaux réalisés après celui-ci, et que ce n'est pas dans la tête que le peintre s'est tiré une balle mais dans la poitrine.
Cette peinture fait aujourd'hui partie de la collection du musée van Gogh à Amsterdam.
peinture, france, huile sur toile, Amsterdam, musée van Gogh
pays-bas france impressionisme
Vincent VAN GOGH - champ de ble aux corbeaux (1890)

Anton van DYCK - Marchesa Elena Grimaldi


Il étudia pendant six ans les maîtres italiens tels que Titien et Véronèse et où il jeta les fondations de sa carrière de portraitiste à succès. Van Dyck eut une grande influence sur les portraitistes anglais et, par suite, on le considère souvent comme le créateur de l’École anglaise de peinture. Il fut le maître du peintre d'origine flamande Jean de Reyn.
Un pigment de peinture à l’huile, le brun van Dyck, lui doit son nom, ainsi qu’un procédé photographique, le procédé Van Dyke.
peinture, pays-bas, huile sur bois 192.1 x 151.4, Washington, National Gallery of Art
belgique portrait
Anton van DYCK - Marchesa Elena Grimaldi (1623)