Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Jean-Jacques SEMPE - maison de la culture

Jean-Jacques SEMPE - maison de la culture

Mon enfance n'a pas été follement gaie. Elle était même lugubre et un peu tragique », confie Sempé dans un entretien
Jean-Jacques Sempé, dit Sempé, né le 17 août 1932 (84 ans) à Pessac (France), près de Bordeaux, est un dessinateur humoriste français.
1980 illustration

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Jean-Jacques SEMPE - maison de la culture

CALDER - fleur

Mon enfance n'a pas été follement gaie. Elle était même lugubre et un peu tragique », confie Sempé dans un entretien
Jean-Jacques Sempé, dit Sempé, né le 17 août 1932 (84 ans) à Pessac (France), près de Bordeaux, est un dessinateur humoriste français.
1975

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Jean-Jacques SEMPE - maison de la culture

Patrick CAULFIELD (1936-2005) - Ah this Life is so everyday

Mon enfance n'a pas été follement gaie. Elle était même lugubre et un peu tragique », confie Sempé dans un entretien
Jean-Jacques Sempé, dit Sempé, né le 17 août 1932 (84 ans) à Pessac (France), près de Bordeaux, est un dessinateur humoriste français.
1973

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Jean-Jacques SEMPE - maison de la culture

Paul DELVAUX - les vestales

Mon enfance n'a pas été follement gaie. Elle était même lugubre et un peu tragique », confie Sempé dans un entretien
Jean-Jacques Sempé, dit Sempé, né le 17 août 1932 (84 ans) à Pessac (France), près de Bordeaux, est un dessinateur humoriste français.
1972 allegories
art aborigene - Johny WARANDKULA TJUPURRULA - Old Man s Fighting Dreaming

art aborigene - Johny WARANDKULA TJUPURRULA - Old Man s Fighting Dreaming

L'art est un élément clé dans la culture aborigène. Il est toujours lié à un territoire (itinéraire, site, grotte, point d'eau…) Les Aborigènes célèbrent, chantent, dansent, miment et peignent (ce que nous appelons « art » mais qui pour eux est d'abord spiritualité) pour actualiser l'esprit ancestral créateur du lieu (au sens topographique) et présentifier, réactiver cette énergie créatrice. En ce sens, célébrer, peindre ou chanter un territoire marque la propriété (au sens de responsabilité) d'un clan ou d'une personne.
1971
Charles TUNNICLIFFE - envol de cygnes

Charles TUNNICLIFFE - envol de cygnes

La plupart des œuvres de Tunnicliffe représentent des oiseaux dans leurs cadres naturels et dans un environnement réaliste. Il a illustré le roman Tarka la Loutre d'Henry Williamson (1895-1977). Ses illustrations ont été également utilisées par un marque de thé, Brooke Bond, et ont marqué le souvenir de millions de jeunes gens au Royaume-Uni pendant les années 1950 et 1960. Son travail se caractérise par sa précision et son exactitude, mais aussi par la manière avec laquelle il pouvait représenter les oiseaux comme on les voyait dans la nature plutôt que comme des études scientifiques et figées.
À sa mort, une grande partie de sa collection de travail personnelle a été léguée au Conseil du Comté de l'Île d'Anglesey pourvu que tout restât ensemble à la disposition du public. On peut voir maintenant cette collection à l'Oriel Ynys Môn (The Anglesey Gallery) près de Llangefni.
1970 animalier
Georges MATHIEU - Alkaest

Georges MATHIEU - Alkaest

Après des études de Lettres, de Droit et de Philosophie à l’Université de Lille, au terme desquelles il obtient une licence d'anglais en 1941, Georges Mathieu réalise ses premières peintures à l'huile (1942). Il exerce pendant quelques années le métier de professeur avant de se lancer dans une carrière artistique (Professeur d'anglais au lycée de Douai dans le nord en 1943 puis Professeur de français à l'Université américaine de Biarritz en 1945). En 1946, il monte sa première exposition au "Salon des moins de trente ans" (Paris). Il est le premier en France à réagir violemment contre l’abstraction géométrique et organise dès 1947 une série de manifestations en faveur d’un art libéré de toutes les contraintes et habitudes classiques qu’il nomme "l’Abstraction Lyrique", dont il se fait le promoteur. La même année il est promu Directeur des relations publiques de la compagnie américaine United States Lines (Paris). En 1950, il réalise ses premières peintures tachistes. L'année suivante, il effectue un séjour d'étude à Positano (Italie) où il opère un rapprochement entre la Gestalt théorie et l'Abstraction Lyrique. De 1953 à 1963, il est Rédacteur en chef de l'United States Lines Paris Review.

En 1954, il exécute ses premières grandes toiles, part pour le Japon, puis en 1957, rencontre un accueil triomphal. Il séjourne alors aux Etats-Unis. Dès 1959, des rétrospectives de ses œuvres ont lieu dans les musées de Cologne, Bâle, Krefeld, Neuchâtel, Genève… Il se rend ensuite au Brésil, en Argentine, au Liban, en Israël, au Canada et dans presque tous les pays d’Europe. A partir de 1962, persuadé de la nécessité de créer des harmonies plus heureuses entre l’homme et son milieu, il prend conscience de l’un des devoirs majeurs de l’artiste envers la cité et tente de transformer son "langage" en "style". C’est alors qu’il crée de nouvelles formes de meubles, des bijoux, donne des cartons de tapisseries pour la Manufacture nationale des Gobelins, dessine des assiettes pour Sèvres, établit les plans d’une usine à Fontenay-le-Comte, réalise toute une série d’affiches pour Air-France, et de médailles pour la Monnaie de Paris, crée une nouvelle pièce de 10 francs.

Après plus de cent cinquante expositions particulières dans le monde entier, après quatre rétrospectives importantes, Georges Mathieu a entrepris des sculptures monumentales dont l’un des principaux témoignages est celui du complexe sportif de Neuilly.

Ce dissolvant universel, que l’on appelle aussi "Alkaest", est un produit qui demande quelques précautions pour être manipulé. Mais s’il est ainsi dénommé, ce n’est pas qu’il soit capable de dissoudre tous les corps, auquel cas aucun récipient ne pourrait le contenir. C’est qu’il demeure un élément essentiel du grand oeuvre alchimique et qu’il dispose du pouvoir de pénétrer les corps métalliques, d’en attirer leur soufre, selon l’expression consacrée.
1967 illustration affiches
Rene MAGRITTE - blanc-seing

Rene MAGRITTE - blanc-seing

Dans ce tableau, toutes les perspectives sont des parallèles. Ce tableau paraît très réel grâce à la perspective très réussie des troncs d'arbres, des frondaisons. Par exemple, une ligne de fuite passe en diagonale par la patte arrière droite du cheval, le pied de la femme, la tête du cheval et une branche.
Si l'on se place sur la droite du tableau, on a l'impression que le cheval sort de la forêt.
Quand on se place face au milieu du tableau, on n'a plus cette impression de voir sortir le cheval de la forêt.
Le tableau est plus ou moins réel selon la place de l'observateur et donc des lignes de fuite qu'il aperçoit depuis cette place.
Dans ce tableau, Magritte "casse" la perspective et la réalité en faisant apparaître des arbres et le paysage en arrière plan devant le cheval, ce qui donne l'illusion que le corps du cheval est coupé.

Le "blanc seing"de Magritte est une illusion d'optique, comme nous les trouvons dans le surréalisme. D'ailleurs c'est le cas avec toutes les œuvres de Magritte. Il démontre que les images sont trompeuses (décalage entre fiction et réalité).

" Des choses visibles peuvent être invisibles. Lorsque quelqu'un passe dans une forêt, d'abord vous els vopyez, puis vous ne les voyez plus, mais vous savez qu'ils sont là. Dans ce tableau, la cavalière cachent les arbres et les arbres cachent la cavalière. Mais notre pensée englobe le visible aussi bien que l'invisible. J'utilise la peinture pour rendre visible la pensée." Magritte
1965 NON

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Rene MAGRITTE - blanc-seing

Bridget RILEY - descending

Dans ce tableau, toutes les perspectives sont des parallèles. Ce tableau paraît très réel grâce à la perspective très réussie des troncs d'arbres, des frondaisons. Par exemple, une ligne de fuite passe en diagonale par la patte arrière droite du cheval, le pied de la femme, la tête du cheval et une branche.
Si l'on se place sur la droite du tableau, on a l'impression que le cheval sort de la forêt.
Quand on se place face au milieu du tableau, on n'a plus cette impression de voir sortir le cheval de la forêt.
Le tableau est plus ou moins réel selon la place de l'observateur et donc des lignes de fuite qu'il aperçoit depuis cette place.
Dans ce tableau, Magritte "casse" la perspective et la réalité en faisant apparaître des arbres et le paysage en arrière plan devant le cheval, ce qui donne l'illusion que le corps du cheval est coupé.

Le "blanc seing"de Magritte est une illusion d'optique, comme nous les trouvons dans le surréalisme. D'ailleurs c'est le cas avec toutes les œuvres de Magritte. Il démontre que les images sont trompeuses (décalage entre fiction et réalité).

" Des choses visibles peuvent être invisibles. Lorsque quelqu'un passe dans une forêt, d'abord vous els vopyez, puis vous ne les voyez plus, mais vous savez qu'ils sont là. Dans ce tableau, la cavalière cachent les arbres et les arbres cachent la cavalière. Mais notre pensée englobe le visible aussi bien que l'invisible. J'utilise la peinture pour rendre visible la pensée." Magritte
1965

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Rene MAGRITTE - blanc-seing

Evelyne AXELL - Ice cream

Dans ce tableau, toutes les perspectives sont des parallèles. Ce tableau paraît très réel grâce à la perspective très réussie des troncs d'arbres, des frondaisons. Par exemple, une ligne de fuite passe en diagonale par la patte arrière droite du cheval, le pied de la femme, la tête du cheval et une branche.
Si l'on se place sur la droite du tableau, on a l'impression que le cheval sort de la forêt.
Quand on se place face au milieu du tableau, on n'a plus cette impression de voir sortir le cheval de la forêt.
Le tableau est plus ou moins réel selon la place de l'observateur et donc des lignes de fuite qu'il aperçoit depuis cette place.
Dans ce tableau, Magritte "casse" la perspective et la réalité en faisant apparaître des arbres et le paysage en arrière plan devant le cheval, ce qui donne l'illusion que le corps du cheval est coupé.

Le "blanc seing"de Magritte est une illusion d'optique, comme nous les trouvons dans le surréalisme. D'ailleurs c'est le cas avec toutes les œuvres de Magritte. Il démontre que les images sont trompeuses (décalage entre fiction et réalité).

" Des choses visibles peuvent être invisibles. Lorsque quelqu'un passe dans une forêt, d'abord vous els vopyez, puis vous ne les voyez plus, mais vous savez qu'ils sont là. Dans ce tableau, la cavalière cachent les arbres et les arbres cachent la cavalière. Mais notre pensée englobe le visible aussi bien que l'invisible. J'utilise la peinture pour rendre visible la pensée." Magritte
1964