Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Georges-Pierre SEURAT - chahut

SEURAT - chahut

Peintre de genre, figures, portraits, paysages animés, paysages, peintre à la gouache, dessinateur, Georges-Pierre Seurat est un peintre et dessinateur français, pionnier de la technique de chromo-luminarisme, ou peinture optique, appelée plus couramment pointillisme, divisionnisme ou neo-impressionnisme.
1889
Ivan AIVAZOVSKI - bateau dans la tempete

Ivan AIVAZOVSKI - bateau dans la tempete

Les themes d'inspiration d'Ivan Aivazovski et sa maniere de les traiter l'inscrivent au coeur du courant romantique du xixe siecle. Ce romantisme s'affirmera tout au long de sa carriere en atteignant son apogee dans ses oeuvres des annees 1850, avec par notemment La neuvieme vague (1850), Clair de lune (1849) et Tempete (1854).
l'originalite de l'oeuvre d'Aivazovski s'explique en partie par son attachement a la culture armenienne pour laquelle l'idee de la lumiere creatrice, lumiere de la connaissance, est ancree dans la tradition ; la representation qu'il fit des hommes luttant contre la mer en furie traduirait egalement la volonte de survie associee a la culture armenienne.

peinture Oil on canvas. 62.5 x 97 cm
1887 marines

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Ivan AIVAZOVSKI - bateau dans la tempete

Henri dit le douanier ROUSSEAU - soir de carnaval

Les themes d'inspiration d'Ivan Aivazovski et sa maniere de les traiter l'inscrivent au coeur du courant romantique du xixe siecle. Ce romantisme s'affirmera tout au long de sa carriere en atteignant son apogee dans ses oeuvres des annees 1850, avec par notemment La neuvieme vague (1850), Clair de lune (1849) et Tempete (1854).
l'originalite de l'oeuvre d'Aivazovski s'explique en partie par son attachement a la culture armenienne pour laquelle l'idee de la lumiere creatrice, lumiere de la connaissance, est ancree dans la tradition ; la representation qu'il fit des hommes luttant contre la mer en furie traduirait egalement la volonte de survie associee a la culture armenienne.

peinture Oil on canvas. 62.5 x 97 cm
1886
Ferdinand HODLER - le lecteur

Ferdinand HODLER - le lecteur

Il s'agit d'une version d'une peinture à l'huile datant de la même année, Old Man Reading, montrant un homme agé de quatre-vingts ans, homme lisant un journal au milieu d'une salle décorée avec des gravures. Ici, la vue rapprochée de la figure lui confère une plus grande symbolisme et la monumentalité.
Entre 1875 et 1890, Hodler surtout peint des tableaux idéalisés d'artisans, tels que Carpenter à son établi, comme un moyen de rappeler ses origines d'artisan. Dans toutes ces compositions, l'artiste tente de se concentrer sur le potentiel expressif des figures humaines.

peinture, suisse, Oil on canvas. 31 x 38 cm, Madrid, Musee Thyssen-Bornemisza
Oil on canvas. 31 x 38 cm,Madrid, Musee Thyssen-Bornemisza hodler
1885

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Ferdinand HODLER - le lecteur

George Frederic WATTS - Hope

Il s'agit d'une version d'une peinture à l'huile datant de la même année, Old Man Reading, montrant un homme agé de quatre-vingts ans, homme lisant un journal au milieu d'une salle décorée avec des gravures. Ici, la vue rapprochée de la figure lui confère une plus grande symbolisme et la monumentalité.
Entre 1875 et 1890, Hodler surtout peint des tableaux idéalisés d'artisans, tels que Carpenter à son établi, comme un moyen de rappeler ses origines d'artisan. Dans toutes ces compositions, l'artiste tente de se concentrer sur le potentiel expressif des figures humaines.

peinture, suisse, Oil on canvas. 31 x 38 cm, Madrid, Musee Thyssen-Bornemisza
Oil on canvas. 31 x 38 cm,Madrid, Musee Thyssen-Bornemisza hodler
1885 symbolisme
William BOUGUEREAU - la jeunesse de bacchus (detail)

William BOUGUEREAU - la jeunesse de bacchus (detail)

Les bacchanales étaient des fêtes religieuses célébrées dans l'Antiquité.
Liées aux mystères dionysiaques, elles se tenaient en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin, de l'ivresse et des débordements, notamment sexuels.
Inspirées des anciennes fêtes dionysiaques grecques, les cérémonies des bacchanales furent introduites en Italie vers -300, mêlées à d'autres coutumes notamment étrusques.
À l'origine ces fêtes étaient célébrées en secret parmi les femmes, les 16 et 17 mars.
Ces fêtes eurent lieu ensuite au moins trois fois par an sous le contrôle de matrones respectables. Elles devinrent publiques et étaient célébrées dans toute la Grande-Grèce, en Égypte et principalement à Rome. Ces fêtes, qui duraient environ 3 à 5 jours en fonction de la région, étaient avant tout axées sur des représentations théâtrales faisant office de cérémonie religieuse.
Elles servirent bientôt de prétexte aux désordres les plus extravagants car elles évoluèrent en fêtes orgiaques nocturnes de plus en plus fréquentes (jusqu'à 5 fois par mois ?) qui eurent souvent mauvaise réputation, du fait de l'ivresse publique et des licences sexuelles qu'elles provoquaient.
Les Romains se méfiaient de ce culte orgiastique semant le désordre (Rome vit toujours dans les cultes à mystères, exigeant le secret de la part des mystes, un risque pour l'État).
Les hommes y feignaient des fureurs sacrées, les femmes déguisées en bacchantes couraient au Tibre avec des torches. La secte des initiés fut bientôt si nombreuse qu'elle formait presque un peuple (jam prope populum dit Tite-Live). Elle comptait parmi ses membres des hommes et des femmes de haut rang.
On décida de ne plus admettre aux cérémonies que des jeunes gens âgés de moins de vingt ans, instruments plus dociles lors des orgies initiatiques.
Une courtisane nommée Hispala Fecenia révéla le secret de ces pratiques à un jeune homme qu'elle aimait, Publius Aebutius, afin de le protéger de sa propre mère qui voulait l'initier aux mystères de Bacchus.
Suivant les conseils de Hispala, Publius refusa de se faire initier aux mystères. Il fut alors chassé par sa mère et par le mari de celle-ci. Il alla se réfugier chez une de ses tantes qui lui conseilla de parler de cette histoire au consul Postumius.
Le consul décida de mener une enquête secrète. Le sénat s'émut et l'on craignit que la secte ne cachât un complot contre la République. Il chargea les consuls d'informer extraordinairement contre les Bacchanales et les sacrifices nocturnes, de promettre des récompenses aux délateurs et d'interdire les rassemblements des initiés.
Le « scandale des Bacchanales » (en 186 av. J.-C.) conduisit à une répression du culte où 7000 conjurés environ furent condamnées à mort. Une prophétesse de Campanie avait organisé avec ses adeptes une forme d'escroquerie généralisée ayant entraîné des assassinats pour extorsion. On interrogea les ministres de ce culte ; un grand nombre d'adeptes furent suppliciés, emprisonnés ou bannis. Un sénatus-consulte (décidé entre autres par Matthaeus Aegyptius) interdit ce culte durant près d'un siècle et demi. Il fut à nouveau autorisé par César.
Le carnaval est un héritage des bacchanales, des saturnales et des lupercales des Anciens.

Viens, ô divin Bacchus, ô jeune Thyonée,
Ô Dionyse, Évan, Iacchus et Lénée ;
Viens, tel que tu parus aux déserts de Naxos,
Quand ta voix rassurait la fille de Minos.


1884 allegorique

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William BOUGUEREAU - la jeunesse de bacchus (detail)

Theodore Clement STEELE - le rameur

Les bacchanales étaient des fêtes religieuses célébrées dans l'Antiquité.
Liées aux mystères dionysiaques, elles se tenaient en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin, de l'ivresse et des débordements, notamment sexuels.
Inspirées des anciennes fêtes dionysiaques grecques, les cérémonies des bacchanales furent introduites en Italie vers -300, mêlées à d'autres coutumes notamment étrusques.
À l'origine ces fêtes étaient célébrées en secret parmi les femmes, les 16 et 17 mars.
Ces fêtes eurent lieu ensuite au moins trois fois par an sous le contrôle de matrones respectables. Elles devinrent publiques et étaient célébrées dans toute la Grande-Grèce, en Égypte et principalement à Rome. Ces fêtes, qui duraient environ 3 à 5 jours en fonction de la région, étaient avant tout axées sur des représentations théâtrales faisant office de cérémonie religieuse.
Elles servirent bientôt de prétexte aux désordres les plus extravagants car elles évoluèrent en fêtes orgiaques nocturnes de plus en plus fréquentes (jusqu'à 5 fois par mois ?) qui eurent souvent mauvaise réputation, du fait de l'ivresse publique et des licences sexuelles qu'elles provoquaient.
Les Romains se méfiaient de ce culte orgiastique semant le désordre (Rome vit toujours dans les cultes à mystères, exigeant le secret de la part des mystes, un risque pour l'État).
Les hommes y feignaient des fureurs sacrées, les femmes déguisées en bacchantes couraient au Tibre avec des torches. La secte des initiés fut bientôt si nombreuse qu'elle formait presque un peuple (jam prope populum dit Tite-Live). Elle comptait parmi ses membres des hommes et des femmes de haut rang.
On décida de ne plus admettre aux cérémonies que des jeunes gens âgés de moins de vingt ans, instruments plus dociles lors des orgies initiatiques.
Une courtisane nommée Hispala Fecenia révéla le secret de ces pratiques à un jeune homme qu'elle aimait, Publius Aebutius, afin de le protéger de sa propre mère qui voulait l'initier aux mystères de Bacchus.
Suivant les conseils de Hispala, Publius refusa de se faire initier aux mystères. Il fut alors chassé par sa mère et par le mari de celle-ci. Il alla se réfugier chez une de ses tantes qui lui conseilla de parler de cette histoire au consul Postumius.
Le consul décida de mener une enquête secrète. Le sénat s'émut et l'on craignit que la secte ne cachât un complot contre la République. Il chargea les consuls d'informer extraordinairement contre les Bacchanales et les sacrifices nocturnes, de promettre des récompenses aux délateurs et d'interdire les rassemblements des initiés.
Le « scandale des Bacchanales » (en 186 av. J.-C.) conduisit à une répression du culte où 7000 conjurés environ furent condamnées à mort. Une prophétesse de Campanie avait organisé avec ses adeptes une forme d'escroquerie généralisée ayant entraîné des assassinats pour extorsion. On interrogea les ministres de ce culte ; un grand nombre d'adeptes furent suppliciés, emprisonnés ou bannis. Un sénatus-consulte (décidé entre autres par Matthaeus Aegyptius) interdit ce culte durant près d'un siècle et demi. Il fut à nouveau autorisé par César.
Le carnaval est un héritage des bacchanales, des saturnales et des lupercales des Anciens.

Viens, ô divin Bacchus, ô jeune Thyonée,
Ô Dionyse, Évan, Iacchus et Lénée ;
Viens, tel que tu parus aux déserts de Naxos,
Quand ta voix rassurait la fille de Minos.


1884

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William BOUGUEREAU - la jeunesse de bacchus (detail)

John Singer SARGENT - el Jaleo

Les bacchanales étaient des fêtes religieuses célébrées dans l'Antiquité.
Liées aux mystères dionysiaques, elles se tenaient en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin, de l'ivresse et des débordements, notamment sexuels.
Inspirées des anciennes fêtes dionysiaques grecques, les cérémonies des bacchanales furent introduites en Italie vers -300, mêlées à d'autres coutumes notamment étrusques.
À l'origine ces fêtes étaient célébrées en secret parmi les femmes, les 16 et 17 mars.
Ces fêtes eurent lieu ensuite au moins trois fois par an sous le contrôle de matrones respectables. Elles devinrent publiques et étaient célébrées dans toute la Grande-Grèce, en Égypte et principalement à Rome. Ces fêtes, qui duraient environ 3 à 5 jours en fonction de la région, étaient avant tout axées sur des représentations théâtrales faisant office de cérémonie religieuse.
Elles servirent bientôt de prétexte aux désordres les plus extravagants car elles évoluèrent en fêtes orgiaques nocturnes de plus en plus fréquentes (jusqu'à 5 fois par mois ?) qui eurent souvent mauvaise réputation, du fait de l'ivresse publique et des licences sexuelles qu'elles provoquaient.
Les Romains se méfiaient de ce culte orgiastique semant le désordre (Rome vit toujours dans les cultes à mystères, exigeant le secret de la part des mystes, un risque pour l'État).
Les hommes y feignaient des fureurs sacrées, les femmes déguisées en bacchantes couraient au Tibre avec des torches. La secte des initiés fut bientôt si nombreuse qu'elle formait presque un peuple (jam prope populum dit Tite-Live). Elle comptait parmi ses membres des hommes et des femmes de haut rang.
On décida de ne plus admettre aux cérémonies que des jeunes gens âgés de moins de vingt ans, instruments plus dociles lors des orgies initiatiques.
Une courtisane nommée Hispala Fecenia révéla le secret de ces pratiques à un jeune homme qu'elle aimait, Publius Aebutius, afin de le protéger de sa propre mère qui voulait l'initier aux mystères de Bacchus.
Suivant les conseils de Hispala, Publius refusa de se faire initier aux mystères. Il fut alors chassé par sa mère et par le mari de celle-ci. Il alla se réfugier chez une de ses tantes qui lui conseilla de parler de cette histoire au consul Postumius.
Le consul décida de mener une enquête secrète. Le sénat s'émut et l'on craignit que la secte ne cachât un complot contre la République. Il chargea les consuls d'informer extraordinairement contre les Bacchanales et les sacrifices nocturnes, de promettre des récompenses aux délateurs et d'interdire les rassemblements des initiés.
Le « scandale des Bacchanales » (en 186 av. J.-C.) conduisit à une répression du culte où 7000 conjurés environ furent condamnées à mort. Une prophétesse de Campanie avait organisé avec ses adeptes une forme d'escroquerie généralisée ayant entraîné des assassinats pour extorsion. On interrogea les ministres de ce culte ; un grand nombre d'adeptes furent suppliciés, emprisonnés ou bannis. Un sénatus-consulte (décidé entre autres par Matthaeus Aegyptius) interdit ce culte durant près d'un siècle et demi. Il fut à nouveau autorisé par César.
Le carnaval est un héritage des bacchanales, des saturnales et des lupercales des Anciens.

Viens, ô divin Bacchus, ô jeune Thyonée,
Ô Dionyse, Évan, Iacchus et Lénée ;
Viens, tel que tu parus aux déserts de Naxos,
Quand ta voix rassurait la fille de Minos.


1882 genre
Charles ANGRAND - le gardien de dindes 1881

Charles ANGRAND - le gardien de dindes 1881

Charles Angrand fut, des 1886, l'un des premiers a rallier le neo-impressionnisme. Peintre reserve et infiniment exigeant, ne travaillant qu'une technique a la fois, il a laisse a la posterite des oeuvres aussi rares que recherchees. Apres une periode essentiellement picturale, sous le signe du neo-impressionnisme, dont il fut l'un des plus brillants representants - l'un des seuls compagnons de la premiere heure de Georges Seurat -, il se consacra exclusivement au crayon Conte jusqu'aux premieres annees du XXe siecle. Paul Signac, qui le soutiendra toujours, ecrit dans son journal en 1899 : ¬´ Angrand - Ses dessins sont des chefs-d'oeuvre - il est impossible d'imaginer plus belle disposition de blanc et de noir, plus somptueuses arabesques. Ce sont les plus beaux dessins de peintre qui soient, des poemes de lumiere, bien combines, bien executes, tout a fait reussis ; et tout le monde passe devant, sans se douter que ce sont des merveilles incomparables.

Oil on canvas. 55 cm x 46 cm, coll part


La dinde au doux habit de plumes
Silencieuse autant qu’il se peut
S’effaça le soir dans la brume
Laissant Dindon au coin du feu…

Michèle CORTI
1881

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Charles ANGRAND - le gardien de dindes 1881

John-George BROWN - the card trick

Charles Angrand fut, des 1886, l'un des premiers a rallier le neo-impressionnisme. Peintre reserve et infiniment exigeant, ne travaillant qu'une technique a la fois, il a laisse a la posterite des oeuvres aussi rares que recherchees. Apres une periode essentiellement picturale, sous le signe du neo-impressionnisme, dont il fut l'un des plus brillants representants - l'un des seuls compagnons de la premiere heure de Georges Seurat -, il se consacra exclusivement au crayon Conte jusqu'aux premieres annees du XXe siecle. Paul Signac, qui le soutiendra toujours, ecrit dans son journal en 1899 : ¬´ Angrand - Ses dessins sont des chefs-d'oeuvre - il est impossible d'imaginer plus belle disposition de blanc et de noir, plus somptueuses arabesques. Ce sont les plus beaux dessins de peintre qui soient, des poemes de lumiere, bien combines, bien executes, tout a fait reussis ; et tout le monde passe devant, sans se douter que ce sont des merveilles incomparables.

Oil on canvas. 55 cm x 46 cm, coll part


La dinde au doux habit de plumes
Silencieuse autant qu’il se peut
S’effaça le soir dans la brume
Laissant Dindon au coin du feu…

Michèle CORTI
1880