Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
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Zinaida Evguenieva SEREBRIAKOVA - lavandieres


1930

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George Benjamin LUKS - le clown


1929
Francis PICABIA - Hera

Francis PICABIA - Hera

Francis-Marie Martinez de Picabia, né le 22 janvier 1879 à Paris (2e arrondissement)1 et mort le 30 novembre 1953 dans la même ville, est un peintre, graphiste et écrivain proche des mouvements Dada et surréaliste.
1929
Otto DIX - tryptique metropolis

Otto DIX - tryptique metropolis

Otto Dix est certainement le peintre allemand qui sut le mieux exprimé le désarroi d'une société d'entre-deux guerres rongée par le souvenir des tranchées, la crise économique et les inégalités sociales.
Les années 20, ce sont les années folles. C’est le jazz, la revue nègre, les cabarets, Sydney Bechet, le strip-tease, le strass, les paillettes. Mais celà n'est qu'une façade. L'envers du décors, c'est la réalité cruelle et sordide d'une époque contre laquelle vont s'engager les artistes. Cette réalité, Otto Dix va la peintre en 1928 à travers un triptyque - Métropolis, la grande ville - opposant le luxe des riches bourgeois de la république de Weimar au milieu sordide des bordels. Dix nous rappelle qu’à cette époque le corps et la sexualité sont des valeurs marchandes dans un monde où tout s’achète. Les grandes villes sont des labyrinthes de plaisir mais aussi un enfer terrestre. C’est la nouvelle objectivité esthétique de l’Allemagne des années 20. On peint la réalité sociale de façon objective et détachée pour mettre en avant l’absurdité des grandes villes (Neue sleischlicshkeit). Au delà de l’art déco, les années 30 furent des années de doutes, de drame, de crise voyant la montée de tous les dangers en Europe.

1928

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Otto DIX - tryptique metropolis

Vassily KANDINSKY - einige kreise

Otto Dix est certainement le peintre allemand qui sut le mieux exprimé le désarroi d'une société d'entre-deux guerres rongée par le souvenir des tranchées, la crise économique et les inégalités sociales.
Les années 20, ce sont les années folles. C’est le jazz, la revue nègre, les cabarets, Sydney Bechet, le strip-tease, le strass, les paillettes. Mais celà n'est qu'une façade. L'envers du décors, c'est la réalité cruelle et sordide d'une époque contre laquelle vont s'engager les artistes. Cette réalité, Otto Dix va la peintre en 1928 à travers un triptyque - Métropolis, la grande ville - opposant le luxe des riches bourgeois de la république de Weimar au milieu sordide des bordels. Dix nous rappelle qu’à cette époque le corps et la sexualité sont des valeurs marchandes dans un monde où tout s’achète. Les grandes villes sont des labyrinthes de plaisir mais aussi un enfer terrestre. C’est la nouvelle objectivité esthétique de l’Allemagne des années 20. On peint la réalité sociale de façon objective et détachée pour mettre en avant l’absurdité des grandes villes (Neue sleischlicshkeit). Au delà de l’art déco, les années 30 furent des années de doutes, de drame, de crise voyant la montée de tous les dangers en Europe.

1926

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Otto DIX - tryptique metropolis

Paul KLEE - Glance Of A Landscape

Otto Dix est certainement le peintre allemand qui sut le mieux exprimé le désarroi d'une société d'entre-deux guerres rongée par le souvenir des tranchées, la crise économique et les inégalités sociales.
Les années 20, ce sont les années folles. C’est le jazz, la revue nègre, les cabarets, Sydney Bechet, le strip-tease, le strass, les paillettes. Mais celà n'est qu'une façade. L'envers du décors, c'est la réalité cruelle et sordide d'une époque contre laquelle vont s'engager les artistes. Cette réalité, Otto Dix va la peintre en 1928 à travers un triptyque - Métropolis, la grande ville - opposant le luxe des riches bourgeois de la république de Weimar au milieu sordide des bordels. Dix nous rappelle qu’à cette époque le corps et la sexualité sont des valeurs marchandes dans un monde où tout s’achète. Les grandes villes sont des labyrinthes de plaisir mais aussi un enfer terrestre. C’est la nouvelle objectivité esthétique de l’Allemagne des années 20. On peint la réalité sociale de façon objective et détachée pour mettre en avant l’absurdité des grandes villes (Neue sleischlicshkeit). Au delà de l’art déco, les années 30 furent des années de doutes, de drame, de crise voyant la montée de tous les dangers en Europe.

1926 abstrait
Tamara de LEMPICKA (1898-1980) - auto-portrait

Tamara de LEMPICKA (1898-1980) - auto-portrait

ce sont les peintures de Lempicka qui sont choisies le plus souvent aujourd'hui lorsqu'il s'agit d'illustrer les années folles de l'entre-deux-guerres.
Ses modèles se caractérisent par des regards interrogateurs et sensuels, une bouche pulpeuse pour les femmes et pincée pour les hommes, des couleurs vives, mais en nombre limité, mises en valeur par des fonds gris ou noirs. Derrière une stylisation néo-cubiste, qui les situe parfaitement dans leur temps, les portraits de Tamara de Lempicka ne négligent aucune des magistrales recettes de composition qui furent élaborées par ses grands prédécesseurs de la Renaissance italienne.
peinture, , ,
1925 art nouveau

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Tamara de LEMPICKA (1898-1980) - auto-portrait

Georgia O KEEFE - arbre gris, lac george

ce sont les peintures de Lempicka qui sont choisies le plus souvent aujourd'hui lorsqu'il s'agit d'illustrer les années folles de l'entre-deux-guerres.
Ses modèles se caractérisent par des regards interrogateurs et sensuels, une bouche pulpeuse pour les femmes et pincée pour les hommes, des couleurs vives, mais en nombre limité, mises en valeur par des fonds gris ou noirs. Derrière une stylisation néo-cubiste, qui les situe parfaitement dans leur temps, les portraits de Tamara de Lempicka ne négligent aucune des magistrales recettes de composition qui furent élaborées par ses grands prédécesseurs de la Renaissance italienne.
peinture, , ,
1925 moderne

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Tamara de LEMPICKA (1898-1980) - auto-portrait

Tarsila do AMARAL - an angler

ce sont les peintures de Lempicka qui sont choisies le plus souvent aujourd'hui lorsqu'il s'agit d'illustrer les années folles de l'entre-deux-guerres.
Ses modèles se caractérisent par des regards interrogateurs et sensuels, une bouche pulpeuse pour les femmes et pincée pour les hommes, des couleurs vives, mais en nombre limité, mises en valeur par des fonds gris ou noirs. Derrière une stylisation néo-cubiste, qui les situe parfaitement dans leur temps, les portraits de Tamara de Lempicka ne négligent aucune des magistrales recettes de composition qui furent élaborées par ses grands prédécesseurs de la Renaissance italienne.
peinture, , ,
1925

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Tamara de LEMPICKA (1898-1980) - auto-portrait

Stuart DAVIS - Edison Mazda

ce sont les peintures de Lempicka qui sont choisies le plus souvent aujourd'hui lorsqu'il s'agit d'illustrer les années folles de l'entre-deux-guerres.
Ses modèles se caractérisent par des regards interrogateurs et sensuels, une bouche pulpeuse pour les femmes et pincée pour les hommes, des couleurs vives, mais en nombre limité, mises en valeur par des fonds gris ou noirs. Derrière une stylisation néo-cubiste, qui les situe parfaitement dans leur temps, les portraits de Tamara de Lempicka ne négligent aucune des magistrales recettes de composition qui furent élaborées par ses grands prédécesseurs de la Renaissance italienne.
peinture, , ,
1924