Brouage Aunis et Saintonge en images - photographies Francois Poulet-Mathis
page precedente     retour menu     actualiser     rechercher
peinture / litterature / musique classique - autres / cinema / photographie / architecture / sculpture / mode / / lieux / histoire / documentation / textes /
◀◀     aleatoire     ►► 
page unique / kaleidoscope / liste
cristalleries de Baccarat - verres collection Harcourt

cristalleries de Baccarat - verres collection Harcourt

Harcourt est une collection de verres de table en cristal de la maison Baccarat. Créée en 1841, elle se distingue par une ligne simple et la mise en valeur de la forme et porte le nom de « forme gondole à triple bouton ». C'est à l'occasion de l'exposition internationale de 1925 que la collection change, comme beaucoup d'autres chez Baccarat, de nom, celui d'Harcourt, faisant référence à l'une des plus vieilles famille noble française. Ces verres sont présents sur la table de Napoléon III puis des dîners présidentiels, d'ambassades et même du pape. À partir de 2002, des designers revisitent les verres Harcourt, comme Philippe Starck qui les noircit. Pour les 170 ans de la ligne, Baccarat les décline avec des médaillons représentant Louis XV et son épouse Marie Leszczynska (le roi ayant autorisé la création de la manufacture Baccarat).
Auguste BARTHOLDI - la Statue de la Liberté

Auguste BARTHOLDI - la Statue de la Liberté

La Liberté éclairant le monde (Liberty Enlightening the World), plus connue sous le nom de statue de la Liberté (Statue of Liberty), est l'un des monuments les plus célèbres des États-Unis. Elle est située à New York, sur l'île de Liberty Island au sud de Manhattan, à l'embouchure de l'Hudson et à proximité d'Ellis Island.
Elle fut construite en France et offerte par le peuple français, en signe d'amitié entre les deux nations, pour célébrer le centenaire de la déclaration d'indépendance américaine. La statue fut découverte au grand jour le 28 octobre 1886 en présence du président des États-Unis, Grover Cleveland. L'idée venait du juriste et professeur au Collège de France, Édouard de Laboulaye, en 1865. Le projet fut confié, en 1871, au célèbre sculpteur français Auguste Bartholdi. Pour le choix des cuivres devant être employés à la construction, l'architecte Eugène Viollet-le-Duc eut l'idée de la technique du repoussé. En 1879, à la mort de Viollet-le-Duc, Bartholdi fit appel à l'ingénieur Gustave Eiffel pour décider de la structure interne de la statue. Ce dernier imagina un pylône métallique supportant les plaques de cuivre martelées et fixées.
La statue fait partie des National Historic Landmarks depuis le 15 octobre 1924 et de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 19842.
La statue de la Liberté, en plus d'être un monument très important de la ville de New York, est devenue l'un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l'émancipation vis-à-vis de l'oppression. De son inauguration en 1886 jusqu'au Jet Age3, la statue a ainsi été la première vision des États-Unis pour des millions d'immigrants, après une longue traversée de l'océan Atlantique. Au plan de l'architecture, la statue rappelle le Colosse de Rhodes qui était l'une des sept merveilles du monde antique. Elle constitue l'élément principal du Statue of Liberty National Monument qui est géré par le National Park Service.
Niki de SAINT PHALLE - Nanas

Niki de SAINT PHALLE - les Nanas

Les Nanas rappellent par leur nom une femme moderne et par leur forme la silhouette féminine en mettant l'accent sur les rondeurs tels que la poitrine et les fesses. La plupart des Nanas sont fabriquées en polyester peintes en couleurs luisantes.
Les Nanas représentent l'intervention de Niki de Saint-Phalle dans le mouvement féministe des années 80.

Elles explorent les représentations artistiques du rôle de la femme telles des poupées grandeur nature.
Leopold BLASCHKA -meduses en verre

Leopold BLASCHKA -meduses en verre

Léopold Blaschka (né le 27 mai 1822 et décédé en juillet 1895) et son fils Rudolf Blaschka (né le 17 juin 1857 et décédé le 1er mai 1939) étaient des artisans verriers allemands connus pour leurs réalisations de représentations en verre du monde floral et animal.
Léopold commença à fabriquer des œuvres en verre représentant des fleurs exotiques qu'il avait vues dépeintes dans des livres. Le prince Camille de Rohan entendit parler de son travail et lui commanda 100 modèles d'orchidées pour sa collection privée. En 18631, le Muséum Senckenberg de Dresde (le Museum für Tierkunde) commanda à Léopold la réalisation de douze exemplaires d'anémones de mer. Bien que ces projets étaient basés sur des dessins dans des livres, Léopold utilisa rapidement ses propres dessins pour reproduire des exemplaires très détaillés d'autres espèces animales et sa renommée prit rapidement de l'ampleur.
Léopold Blaschka commença à vendre des représentations d'invertébrés marins aux musées, aux aquariums, aux universités et à d'autres corps enseignants qui souhaitaient une aide visuelle mais qui ne savaient pas conserver ces animaux de façon satisfaisante. Cette méthode présentait une grande amélioration dans la représentation des animaux qui jusqu'à ce moment étaient présentés sous forme de dessins, calandrages, photographies et réalisations en papier mâché ou en cire. Progressivement il étendit son champ de travail à l'étude des animaux marins de la Mer du Nord, de la Mer baltique et de la Mer Méditerranée et plus tard il fit construire un aquarium à son domicile afin de maintenir en vie des spécimens qui lui servaient de modèle
1880
Alexander CALDER - vache en fil de fer

Alexandre CALDER - vache en fil de fer

Après avoir connu Mondrian et Miro et après avoir créé, en 1927, un cirque en miniature, avec des animaux et des acrobates en action, Calder trouva son propre langage avec une série de sculptures en fil métallique.
L’une des meilleurs définitions qui aient jamais été données de ces œuvres est sans doute celle de Jean-Paul Sartre :
«Un mobile est, si l’on peut dire, comme une petite célébration privée, personnelle, un objet qui trouve son unique définition dans le mouvement et n’a pas d’autres raison d’exister. C’est une fleur qui se fane quand elle cesse de se mouvoir, un pur jeu de mouvement, dans le sens où l’on parle de pur jeu de lumières… ».

L’œuvre de Calder offre quelques-uns des résultats les plus convaincants et humanisants dans l’utilisation créatrice de la technologie moderne. Il réussit à opérer une synthèse du constructivisme, du dadaïsme et de la mécanique, en conférant à cette combinaison d’éléments un nouveau caractère organique dans le contenu. Ses œuvres sont comme des comtes construits par un ingénieur sachant opérer avec le métal, avec le fil de fer, avec les lois de l’équilibre et du mouvement.

Le jeu, l’ingéniosité, la jubilation de créer sont une marque essentielle de l’œuvre de Calder. Les prototypes de jouets, réalisés en 1927 pour un fabricant de jouets de Oshkosh, Wisconsin, sont un exemple de cette alliance, caractéristique chez lui, d’un esprit ludique et d’une grande précision technologique. Ces petits objets, dont beaucoup représentent des animaux, ont été conçus, comme les personnages du Cirque ou les mobiles motorisés, pour être mis en action à l’aide de mécanismes très ingénieux.
peinture, usa, ,
1927
Nicolas de LEYDE - buste d'homme accoudé

Nicolas de LEYDE - buste d'homme accoudé (cathedrale de Strasbourg)

La modernité des œuvres de Nicolas de Leyde, marquée en particulier par sa capacité à saisir les physionomies, lui ont valu de son vivant une notoriété exceptionnelle. Son rayonnement s’est surtout exercé dans le monde germanique, où il a influencé le développement des très célèbres sculpteurs que furent Veit Stoss, Michel Erhart ou Tilman Riemenschneider.
Né vraisemblablement vers 1430 à Leyde en Flandres, il est documenté pour la première fois à Strasbourg en 1462 et meurt à Vienne en 1473 où il avait été appelé au service de l’Empereur Frédéric III. Mais le nombre réduit des œuvres conservées et le peu de sources écrites, qui rendent difficile la connaissance de ses origines, de sa carrière et de son œuvre, expliquent que cet artiste soit quasiment inconnu du grand public.
Le parcours européen de Nicolas de Leyde comprend un séjour marquant à Strasbourg entre 1462 et 1467. Il y réalisa plusieurs ensembles conséquents, en particulier l’épitaphe du chanoine de Busnang dans la chapelle Saint-Jean de la cathédrale (datée 1464 et signée) et surtout le portail de la Chancellerie de la ville, bâtiment aujourd’hui disparu mais dont quelques fragments sculptés subsistent.
1465
nicolas de leyde - epitaphe conrad de bussang

Nicolas de LEYDE - epitaphe conrad de bussang 1664

caché dans la chapelle Saint Jean-Baptiste située à gauche de l'abside, au-delà du croisillon nord, se trouve l'épitaphe figurée de Conrad de Bussnang, ancien évêque de Strasbourg, sculptée par Nicolas de Leyde en 1464.

Elle représente le prélat, la Vierge et l'Enfant nichés dans une absidiole. Conrad prie, tandis que la Vierge, bienveillante, retient son enfant turbulent assis sur ses genoux. Ce dernier, un sourire mutin aux lèvres, d'une main tente de disjoindre les mains priantes de l'évêque, et de l'autre tire sur le voile de sa mère dont la couronne légèrement bascule. Cette attitude familière, tranchant avec les poses hiératiques alors en vigueur, est l'une des caractéristiques de la sculpture de Nicolas de Leyde.

Nicolas de Leyde, épitaphe du chanoine Conrad de Bussnang (mort en 1471), Strasbourg, 1664, Strasbourg, cathédrale, chapelle Saint-Jean.
1664
Oussmane SOW - le lanceur

Oussmane SOW - le lanceur

Le lanceur, œuvre majeure de la série Zoulou, a été réalisé par Ousmane SOW entre 1990 et 1991.

La sculpture originale fut présentée à Paris en 1999 sur le Pont des Arts, lors de l’exposition des « séries africaines » et de la bataille de « Little Big Horn ».

Cet événement compta plus de quatre millions de visiteurs.

La série des Zoulou est composée de onze personnages agencés en quatre groupes, constituant ainsi des sculptures narratives.

Cette série rend hommage à la résistance héroïque des Zoulou contre les Européens et leur régime d’Apartheid.

La réalisation de cette série coïncide avec la fin de la période d’Apartheid et la libération de Nelson Mandela, événements qui ouvrirent une nouvelle ère pour l’Afrique du Sud.

Dans ce contexte, l’épopée du peuple Zoulou se révèle comme un symbole de la résistance et de la fierté culturelle africaine.
sculpture, senegal, ,
Auguste RODIN - le baiser

Auguste RODIN - le baiser

Le Baiser est à l'origine un des très nombreux motifs de son œuvre magistrale La Porte de l'enfer, commandée par l'État Français, inspirée par La Divine Comédie de Dante et des Fleurs du mal de Charles Baudelaire pour le Musée des Arts décoratifs, prévue à l'emplacement des ruines de la Cour des Comptes à Paris.
Le couple fut plus tard séparé de la porte, et remplacé par une paire d'amants dans la colonne inférieure droite. Les nombreuses figures que Rodin créa pour le projet furent un vivier d'idées pour certaines de ses sculptures indépendantes, comme « le Baiser » ou Le Penseur.
La méthode utilisée par Rodin pour faire ses sculptures de grande taille consistait à employer des sculpteurs qui taillaient à l'échelle un modèle plus petit dans un matériau plus facile à tailler que le marbre et une fois terminées, Rodin donnait la dernière touche lui-même.
Avant de créer la version en marbre, Rodin a produit plusieurs sculptures plus petites en plâtre, terre cuite et bronze. L'œuvre fut d'abord appelée Francesca da Rimini, d'après le nom d'un des personnages de l'enfer dans la Divine Comédie de Dante, qui tomba amoureuse de son beau-frère, Paolo Malatesta, lui aussi marié. Les amoureux furent surpris et assassinés par le mari de Francesca pendant qu'ils lisaient ensemble l'histoire de Lancelot et la reine Guenièvre. Dans le Baiser, on peut voir le livre dans la main de Paolo. Quand les critiques d'art virent la sculpture dans 1887, ils suggérèrent un titre moins spécifique que Francesca da Rimini et proposèrent le Baiser.
En 1888, le gouvernement français chargea Rodin de la première version en marbre de grande taille du Baiser, il apparut pour la première fois au Salon de Paris en 1898. Elle fut si populaire, que le fondeur Ferdinand Barbedienne proposa à Rodin un contrat pour en éditer des réductions en bronze.
Le Baiser d'Auguste Rodin est une sculpture en marbre d'un couple enlacé, créée par Auguste Rodin à la demande de l'État français pour l'Exposition universelle de Paris de 1889. Elle est exposée au Musée Rodin de Paris.
1889
Luca della ROBBIA (1400-1481) - choeur enfants

Luca della ROBBIA (1400-1481) - choeur enfants

Luca della Robbia (Luca di Simone di Marco della Robbia), est un sculpteur et un céramiste italien, né à Florence en 1400 et mort en 1481, oncle du céramiste Andrea della Robbia et le fondateur de l'atelier des Della Robbia.
Insensible aux tendances de la Renaissance formulées par Brunelleschi, Masaccio, Donatello, Luca Della Robbia est un sculpteur dont la sobriété claire des plans et des rythmes, la sérénité classique des visages, les draperies simples et la sensibilité à la lumière seront toujours présentes dans son œuvre. Il recherchera le moyen de conserver ses œuvres en terre cuite.